Mais ça n'a rien à voir, je parle de L, pas de littérature ! ![]()
Ces gens là ils ne pensent pas ils font jamais comme tout le monde.
Tiens regarde, notre bloodline était chouette, on laisse un L y toucher il bute tous les persos principaux et instaure un régime d'extrême gauche ![]()
Non, vraiment ces L, ils sont pas comme nous. Et je suis pas raciste, j'ai un très bon ami ES, donc plus feignant qu'un L... ![]()
Je crois que penser que médire des L te qualifie comme raciste est pire.
La bloodline, oui. Disons que cet écart sera puni (à moins qu'Ange veuille prendre son tour, il me semble que je suis le prochain, non ?).
Nan mais ces gens là, ils sont pas vraiment humains.
Tu devrais les voir, trainer dans les couloirs sombres du lycée, amorphe, tels des...
-Ce pseudo a été supprimé-
RIP in spaghetti, never forghetti. ![]()
À l'auberge ...
- Scar, je crois que j'ai une idée..
- J'ai déjà envisagé toutes les poosibilités, je le crains. Dites toujours.
- Est-ce qu'on pourrait pas... provoquer les gobelins, les pousser à attaquer Cornedebouc, puis arriver avec une autre armée, l'écraser et reprendre la forteresse en s'appuyant sur notre capacité à tous les sauver ?
- Hé bien j'y avais pensé. Si vous trouvez une façon d'attirer leur attention sans vous faire tuer, je veux bien vous applaudir. De plus, ce serait mettre en danger les nôtres, ce que je refuse. Nous lèverons une armée, et ceci de façon dissuasive afin uniquement de nous permettre d'entamer les discussions sans risquer d'être percés de cinquante flèches chacun.
- Ah effectivement... mais alors qui allons nous quérir ?
- Pas d'autres nains. Ils sont bien trop loin. Pas les elfes, nous ne pouvons nous le permettre après ce qui s'est passé. Alors nous irons chez Aganir. Bien sûr, il faudra passer l'armée elfe, mais leurs dirigeants me connaissent après les discussions que nous avons eu, ils auront un certain ressenti pendant encore des années vis-à-vis de l'erreur qu'ils ont commise en se trompant de coupable. Ils devraient laisser passer 4 nains. Mais il sera impossoble qu'un humain ne nous accompagne, alors nous demanderons à Aganir de prévenir son frère, Thalnor, de la situation. Il a un duché plus au nord dont le haut-lieu s'appelle Froid Castel, situé à une journée et demi de marche de RougeFallaise. Et de là, l'on marchera vers Cornedebouc pour reprendre la forteresse. Cela vous semble correct ?
- On ne peut mieux. Donc direction RougeFallaise, demain, au lever du jour ?
- Exactement.
Deux journées de voyage se passèrent sans trop d'encombre. Les nains, confortablement installés dans le chariot, apprirent à faire connaissance les uns des autres, les langues se déliaient peu à peu. Morul, toujours intrigué par le curieux perspnnage qu'était Scar, voulait en apprendre davantage sur lui.
- Bon Scar... en fait, je me l'étais déjà demandé, mais tout ça, ça mène à quoi au juste ?
- De quoi parlez-vous?
- De... de tout ça. De la forteresse, de votre rôle, vos machinations... dans quel but ? À vrai dire, vous avez apparemment déjà tout: la richesse, la puissance, la noblesse... on ne voit que difficilement un nain avoir plus !
Scar, un sourire en coin, le regarda brièvement dans les yeux.
- C'est une erreur bien commune que de croire que je suis de sang noble. Je suis né dans les bas-quartiers de la capitale, là où les poissoniers écaillent leurs truites, où le boucher ouvre le ventre de ses boeufs et où l'odeur pourrait rendre malade le pplus sale des blaireaux. Mes parents ne savaient rien faire d'autre que de boire et de prendre des peaux de bête et les tanner avant que leur odeur ne se rajoute à celles des écailles et des viscères. Alors de là à parler de noblesse... vous devriez en discuter avec McShire. Ma femme était de sang bleu, c'était la cousine du Roi Thikut II le Mal Avisé ! Il est de coutume qu'un noble ne peut épouser un roturier, mais le Roi fit une exception pour moi. J'avais comme qui dirait... alléger grandement la dette du royaume.
- ...
- Je sais, on attendrait d'un nain comme moi qu'il ait passé son enfance dans un château avant d'aller bâtir le sien plus au sud... ce n'est pas le cas.
- Effectivement ça surprend... mais comment vous en êtes arrivés ici ? D'un fils de tanneur à celui que vous êtes, il y a... ne le prenez pas mal mais il y a un gouffre.
- Oh, ça. Depuis toujours, on a vu que j'étais... différent. Je ne voulais pas rester dans ces bas-quartiers, à perdre ma vie à la gagner. J'en voulais... toujours plus voyez-vous. Je regardais les autres enfants jouer, je me sentais immédiatement supérieur. J'avais toujours ce sentiment de valoir plus et que ma place était ailleurs. Et aujourd'hui, je pense pouvoir dire que c'est ce sentiment qui m'a poussé à développer certaines capacités de persuasion: pour mieux comprendre les insectes auxquels j'avais affaire, je tâchais de noter leur moindre faiblesse qui me permettrait de prendre l'avantage, d'imaginer en chaque situation un échappatoire posible.
C'est à l'âge de 13 ans, au détour d'une foire automnale pour célébrer les récoltes qu'un recruteur m'a repéré alors que j'arnaquais quelques passants. Il travaillait pour le roi Urist XXV le Généreux, père du roi Thikut II le Mal Avisé. J'ai d'abord couru pour lui échapper, croyant qu'il s'agissait d'un membre de la garde. Le soir même, il réussit à me retrouver et toqua à notre porte pour me demander si je souhaitais intégrer la formation pour devenir espion de sa majesté. Vous devinez que j'ai immédiatement accepté. L'entrainement était dur, d'autant plus que la plupart avaient deux fois mon âge ! Cela dit, beaucoup arrêtaient avant d'avoir atteint la première année. J'ai appris à manier une arme bien entendu, mais aussi à me faire passer pour n'importe qui, à mobiliser les autres comme personne auparavant ne le faisait alors chez eux. Avant même de sortir de la formation au bout de 6 ans un décret royal m'avait déjà nommé officier.
- Alors ça pour une histoire, dit Kogan. Donc vous savez vous battre ?
- Je dois être plutôt rouillé sur les bords, mais toujours opérationnel. À l'épée je me débrouillais plutôt bien, mais ma spécialité était de faire croire à l'ennemi qu'il m'avait désarmé, le laisser s'approcher de moi et le tuer avec un couteau caché alors qu'il croyait le danger disparu.
- Et ensuite, comment vous êtes devenus aussi riche ?
- C'est vrai que, officier ou pas, la carrière militaire paye assez mal. Tout ceci, date d'une opération loin, à l'est. On devait observer les agissements d'un gouvernement local et, s'il s'agissait d'une menace, de le destituer en manipulant la masse. Il s'est avéré que la ville humaine de SourceNoire préparait un raid vers un avant poste stratégique de notre royaume. Nous avons donc décidé que le mieux restait de faire tomber le bourgmestre. Cependant, tout n'alla pas comme prévu... les citoyens avaient une peur inconsidérée de leur dirigeants, ce qui ne nous inquiéta pas plus que cela. La solution retenue après des jours à essayer de faire monter la colère des masses fut finalement celle d'attaquer de nuit. Mais... nos cibles ne dormaient pas. Elles ne dormaient jamais. Elles appartenaient à la même sorte de créature que le maire actuel de Cornedebouc. Le gouvernement vampirique était rapide, puissant... toute mon unité fut décimée, moi seul pu m'échapper en lançant mon casque à la figure de celui qui allait m'attraper.
Je revins cinq mois plus tard, toujours en tant qu'officier mais cette fois en tant que militaire tel qu'on l'entend le plus souvent. Nous trouvâmes la même ville, semblable en tout point, mais totalement dépeuplée. Il n'y avait aucun cadavre, seulement des meubles renversés, comme à la fin d'une bataille en pleine ville. Des marques étaient inscrites çà et là... Les inscriptions étaient de sang. Elles sont gravées pour toujours dans ma mémoire. Elles disaient "L'armée qui fut et qui est, qui ne connait ni répit ni repos, a ici levé ses troupes. Markthar est en marche."
- Et ça veut dire quoi ? s'enquit Morul.
- Qu'on devait fuir. Le plus vite possible. Ces humains, aussi vampirisés furent-ils, voulaient attaquer notre avant poste, pour s'y protéger, car ils savaient que la Froide Armée avançait vers eux et allait y recruter des troupes. Nous avons pris le temps durant une journée de piller toute la richesse - nous sommes des nains après tout, et eux étaient morts !, de la répartir entre le Roi et nous, en fonction du grade.
Ce n'est pas comme ça que je suis devenu riche. Après cette horrible aventure, j'ai choisi d'arrêter les péripéties, ces histoires ne finissent qu'une fois que vous êtes morts ou que vous vous êtes pris une flèche dans le genou... mais j'ai pu accumuler un certain capital. J'ai tout vendu, enfin presque.
Scar sortit un pendantif large comme un demi poing de son col. Ses multiples facettes laissaient transparaître un petit objet noir et triangulaire, impossible à discerner.
- Woah, fit Ravière éberlué. Et pourquoi l'avoir gardé ?
- C'est un simple souvenir. Pendentif de cristal, pièce rare. Et c'est pratique quand vous voulez... disons... transporter quelque chose d'important. Les gens ne regardent jamais dedans. Ça voyez-vous c'est une pointe de carreau tout ce qu'il y a de plus normal, je la garde près de mon coeur pour me rappeler que le danger rôde à chaq
- On peut la voir ?
- Hors de question ! ... c'est... très coupant voyez-vous.
- Bref et donc, cette richesse ? demanda Morul.
- Juste quelques investissements très bien placés... très, très bien placés. En temps de guerre, nourriture et armes sont recherchées. En temps de paix... hé bien, cherchez la guerre. Mes cousins m'assistent, ils considèrent me devoir un certain respect, c'est moi qui ai payé leurs études.
- Quoi ? Vous voulez dire que vous avez fait tout... tout ça pour une question de gros sous ?
- Je n'ai pas dit ça. C'est bien plus complexe que cela et dépasse les esprits les plus basiques.
- Pourquoi nous dire tout ça en fait ? Vous n'êtes pas du genre à donner votre plan, comme ça, déclara Morul.
Scar se contenta de sourire.
- Ah... tout ça c'était des histoires ?
- Peut être, avoua Scar. Peut être que non
...
Un certain silence s'en suivit pendant de longues minutes. Le chariot continuait d'avancer.
- Et donc, continua Kogan, si tout ça c'est vrai, enfin je veux dire, si toutes vos histoires s'avèrent exactes, parce que vraies ou fausses, faut dire qu'elles sont bien racontées, c'est à quel moment que vous vous êtes balafré l'oeil ?
- Oh, je ne l'ai pas raconté ? Alors, c'était lors d'un...
- HALTE LÀ, AU NOM DE SA MAJESTÉ LA REINE DES ELFES.
Cinq archers elfes montés sur des oiseaux géants menaçaient les nains.
- Vous tombez bien, fit Scar. Nous cherchions justement à nous rendre à RougeFallaise auprès du Roi Aga-
- Vous n'irez nulle part, sauf là où nous le déciderons, déclara une archère. Vous êtes désormais prisonniers de guerre de la coalition humano-elfique contre Cornedebouc.
- Euh... mon ami Kogan et moi ne sommes pas de Cornedebouc ! dit Ravière. Le symbole sur la charrette est l'emblème d'un autre royaume.
- C'est ce que notre reine vérifiera. Vous allez être emmenés vers la forteresse au sud, où le siège a actuellement lieu et serez jugés pour massacre et régicide devant sa Majesté.
Les elfes ligotèrent les quatre nains. Pendant ce temps, Scar essayait de décrocher des informations à la chef elfe:
- Vous n'êtes donc plus en guerre avec les Hommes.
- Nous avons la preuve que les véritables criminels sont les nains. Vous avez tué les membres de la caravane, dont le frère du roi, vous les avez recousus et monté de toute pièce un mobile indiquant que les Hommes fomentaient un coup contre nous.
- Scar, c'est quoi ça ? demanda Morul.
- Je ne nie rien. Conduisez moi à votre reine et à leur roi, eux seuls nous jugeront.
- Ainsi soit-il.
Les nains furent ensuite harnachés aux oiseaux, avant que ceux-ci ne décollent plein sud. La Haute Forêt défilait sous leurs yeux à une vitesse folle, les nains suportèrent mais Bouboule, lui aussi prisonnier, paniquait malgré les paroles que les elfes adressait à ce fils de la nature. Après de longues heures sans mot dire, les elfes croisèrent un grand aigle volant, lui aussi portant une elfe.
- Princesse Ila ! Vous n'êtes plus au siège ? cria un archer après que celle-ci eut réalisé une boucle pour voler en parallèle avec eux.
- Non. Une bataille a eu lieu il y a quelques heures déjà. Ma soeur, notre reine... y est morte. Il ne reste plus rien d'elle.
- Princesse, cette histoire est... vous êtes notre souveraine alors ! Majesté, veuillez pardonner notre manque de manièr...
- Cela ne fait rien. Qui sont vos prisonniers ?
- Des nains, majesté. Ils ont étè interceptés bien après la forêt alors que nous nous déplacions vers le siège. L'un d'eux demande une audience avec vous et le roi Aganir.
- C'est cela... j'espère que cela en vaudra la peine.
Puis elle montra deux petits corps ligotés et harnachés à son aigle:
- Moi aussi j'ai trouvé deux nains. Ils ont fui avec leur engin métallique. Lorsqu'ils m'ont repéré, ils l'ont mis en marche avant de s'assomer contre un rocher cinquante mètres plus loin.
- Coucou Scar et Morul
vous aussi vous prenez l'air ? Ça fait du bien de sortir de la forter-
- Silence nain, ou je te fais tomber ! Bien. Je ne voulais pas retourner à cette ville naine. J'ai vu assez d'horreurs ainsi. Mais puisque ces nains demandent à me voir... nous y irons.
Et le soir même, à la tombée de la nuit, devant Cornedebouc
Hommes et elfes venaient de placer leur camp dans la lisière de la forêt, face à l'entrée de la forteresse. Alors qu'on préparait quelques repas pour les soldats, une corne sonna, indiquant l'arrivée de la reine elfe. Les elfes arrêtèrent leurs activités pour l'accueillir, Aganir se précipita à sa rencontre.
- Dame Ila ! Nous avons tous eu vraiment peur pour vous ! Vous ne devriez pas partir ainsi, seule et sans escorte. Et qui... qui avez vous ramené ?
Aganir pouvait voir derrière la souveraine que six nains et un chien étaient mis en cage.
- J'ai trouvé les deux nains qui ont foncé dans nos troupes. Une escouade d'archers en a trouvé quatre autres au-delà de la forêt. L'un d'eux souhaite nous parler.
- Nous parler ? De quoi pourrait-il nous parler ? Nous savons déjà toute l'histoire, inutile de demander un quelconque témoignage.
- Oh vous croyez ? fit Scar, l'air satisfait. Je sais tout de la forteresse, et vous rien. Ma parole vaut bien la peine d'être écoutée. De toute façon vous n'avez pas prévu de charger ce soir, dans le pire des cas vous aurez entendu une histoire pour le moins originale, dans le meilleur... vous prendrez la bonne décision.
- Qui es-tu pour me parler ainsi, nain ?
- Ce n'est pas notre premier échange.Je suis Scar AngeEnLarmes, haut fonctionnaire de la forteresse de Cornedebouc.
- Vous ! Vous ici ? Vous êtes responsable de tout ce qui est arrivé jusqu'à maintenant, il est hors de question que vôus viviez une minute de plus !
- Allons, Aganir, dit Ila. Je sais quand une personne ment ou dit la vérité, tant d'années d'expérience m'ont permi de détecter tout signe allant dans ce sens. Laissez-le s'exprimer, il ne peut nous mentir sans que je le sache.
- ... soit. Garde ! Libère celui avec la balafre, et amène le dans mon pavillon.
Scar fut rapidement conduit dans le pavillon royal du seigneur RougeCape. La tente était grande, deux gardes surveillaient la sortie et deux autres l'entrée. Quelques meubles en bois y étaient posés, ce qui ne manqua pas de faire grimacer Ila. Aganir et Scar s'assirent sur une chaise, mais la souveraine elfe refusa et resta debout.
-Alors nain, commença Aganir... qu'as-tu donc de si important à nous dire ?
- Que vous vous trompez de cible. Vous croyez que la forteresse entière est responsable du massacre qui a eu lieu et de la guerre qui vous a tous deux opposés. C'est faux.
- Tu nies avoir pris part à ces évènements ?
- Absolument pas. J'y étais. J'ai tout suivi, du début à la fin.
- Alors pourquoi viens tu me parler si ce n'est pour me dire ce que je sais déjà ?
- Je ne suis en rien le maître de la forteresse. Aucun statut ne me désigne comme tel, je ne suis qu'un fonctionaire, avec un rôle de conseil du véritable chef. Vérifiez par vous-même lorsque vous arriverez à l'intérieur: si j'ai pu écrire certains actes, le maire les contresignait à chaque fois, quand il ne prenait pas la décision de lui-même. Tous les mandats, ceux concernant la coupe massive du bois il y a peu, ceux concernant la nomination de certaines personnes à certains postes... tous portent sa signature au bas de la page. Je n'ai pas le droit de le faire, lui seul a autorité. Tous les actes, ceux que je lui ai proposés comme les accords de paix entre les elfes et nous, ainsi que ceux qu'il a fait de lui-même sont envoyés à la capitale en double pour y être archivés. Une décision signée par quelqu'un d'autre que lui n'aurait pas été validable.
Et la vérité est que ce chef, notre maire, celui que je tenais comme mon ami jusqu'alors... s'est révélé être une perfide créature de la nuit. Ce ne sont pas des centaines d'ennemis au service d'un maire fou que vous avez en face de vous. Ce sont des centaines de prisonniers sous le joug d'un vampire qui les voit au mieux comme de la chaire à catapulte, au pire comme du bétail pour se nourir.
- Il dit vrai, conclu Ila.
- Bien... et qu'est-ce que ça change alors ? Maire vampire ou pas, rien ne m'empêche de vous tuer ici, puis de raser le fort demain.
- Vous n'avez pas saisi. Nous devions obéir aux mandats du maire. Ou alors... vous savez ce que font les nains à ceux qui n'obéissent pas ? On passe devant le marteleur. C'est un des spectacles les plus horribles qu'il m'ait été donné de voir. Vous êtes frappés sur la place publique par un nain portant un énorme marteau de guerre. Et il vous frappe, vous frappe jusqu'à ce que le nombre de coups demandé par la sentence soit atteint ou que vous soyez morts. Personne ne voulait passer devant le marteleur, alors tout le monde obéissait. Strictement. Du moins, jusqu'à ce que l'on fui après qu'on se soit rendu compte que Byime était ce qu'il s'est avéré être.
- Vous auriez dû fuir plus tôt. Vous ne vous seriez pas rendu coupable de ce qui s'est produit.
- Peut être aurais-je dû. Mais écoutez... je vous propose un marché à tous les deux, en espérant rendre les choses plus simples pour chacun de nous trois. Je vous livre le maire à vous, Dame Ila, et vous laisse ainsi celui qui est à l'origine de cette guerre. En échange, laissez moi la forteresse, en tant qu'ex-second nain elle me revient. Je la remettrais d'aplomb, et tout ce qui a pu se produire jusqu'alors... sera terminé et relégué au passé. Vous pourrez chacun dire à vos sujets que le coupable est hors d'état de nuire.
- Contrairement à ma soeur, je n'ai jamais voulu de guerre. Je préfère voir une créature de la nuit tomber qu'une cité entière pour mettre fin à ce conflit.
- Attendez, dit Aganir. Qu'est-ce que vous me proposez à moi ?
- Pour vous ? Un tribut payé en or. Une simple lettre de ma part à mon domicile à la capitale et une caravane de trois chariots entiers pleine d'or viendra à vous.
Ce nain sait ce qu'il fait pensa Ila. Le coeur des hommes est si aisément corruptible...
Aganir réfléchit durant cinq longues secondes avant qu'un large sourire ne se dessine sur son visage.
- Hé bien... voilà qui couvrira le coût de ma campagne et qui en plus servira à, euh... réparer le... préjudice, moral.
- Bien. Je suis fort heureux que l'on ait réussi à trouver un arrangement. Maintenant que la seule cible est le maire, libérez mes camarades. J'en aurais besoin.
Les couleurs du crépuscules automnal s'allongeaient dans le ciel de CorneDebouc. Les quelques soldats en poste au-dessus de ce qui restaot des tours à l'entrée guettaient les armées coalisées. L'un d'eux leva les yeux de son jeu de carte et vit six formes bouger, dont l'une posée sur le dos de l'autre Désolé Alex, ton trône mécanique ne rentrait pas sur le dos de l'aigle, heureusement que Kazadror est là
et s'avancer dans la clairière devant le fort. Un regard plus soutenu lui permit de reconnaître une figure bien connue de la ville. Alors qu'il s'apprétait à donner l'alerte, ce nain cria de manière forte et d'une vois bien connue de tous:
"Toi là-haut ! Inutile de tirer sur moi, j'ai deux armées derrière moi pour me soutenir ! Descends en sous-sol, préviens tout le monde que Scar vient prendre ce qui lui revient de droit. Dis aussi à Byime qu'il est attendu sur la tour où tu te trouves !"
En quelques minutes, les remparts se remplirent de curieux. La rumeur se répandit comme une traînée de poudre, si bien que la ville entière se pressait. On sentait plusieurs émotions: animosité, doute, mais surtout soulagement et adoration ressurgissante. La foule restait muette, chacun n'osant pas piper mot trop fort de peur d'être entendu par quelqu'un de l'avis contraire.
- Hé bien dites moi ! s'écria Scar devant son public. Je suis parti quelques semaines à peine et voilà comment je retrouve la forteresse ! Rassurez moi, ça n'est pas pareil à l'intérieur ? Remarquez, c'est ce qui arrive quand on laisse des incompétents ou des monstres vous gérer. C'est encore pire quand ce sont les deux en même temps mais OOOH regardez qui voilà !
Le maire tentait de se frayer un chemin entre les nains pour voir si la rumeur disait vrai
- Hé bien cher Byime, les choses ont apparemment pris une nouvelle tournure. Tu n'es pas heureux de me revoir ?
- Assez ! Gardes, levez vos arbalètes !
- Gardes, baissez vos arbalètes. Les elfes sont juste derrière dans les arbres en train de vous viser, alors je vous déconseille vivement de tirer un carreau si vous voulez éviter un de les forcer à décocher une flèche.
Byime, désemparé, agita une rapière par-dessus les remparts.
- Tu crois que tu me fais peur ? Ce n'est pas parce que tu as gardé un peu de ton influence ici que je vais me laisser faire !
- Effectivement, je ne pense pas que les créatures comme toi aient à proprement parler un sentiment de peur. C'est peu courant à vrai dire.
Les discussions allaient bon train sur les remparts. Chacun avait du mal à savoir où Scar allait en venir.
- Scar voyons... tout le monde est au courant de tes agissements ici. Puisque tu as eu la chance de pouvoir t'en sortir vivant, ne reviens pas. Va t'en, estime toi heureux d'avoir la vie sauve et n'en parlons plus !
- Oh, tu as mis tout le monde au courant... qui pourrait croire un vampire ?
- Que... comment ?
- Oui, vous tous ! Vous avez bien entendu ! Votre maire n'est depuis le début qu'un vampire ! Byime, je pointe mon doigt vers toi, et je te nomme par ce que tu es réellement: un enfant de la nuit ! Serviteur des ténèbres, ta place n'est pas ici !
Byime, démasqué devant ses concitoyens, sortit ses longs crocs et émit un sifflement très puissant. Les nains autour de lui paniquaient, courant dans tous les sens, certains retombant même dans la cour intérieure des remparts. Avec une agilité insoupçonnée, Byime sauta du haut de la tour, rapière en main, et atterri doucement sur le sol sans sourciller, à une trentaine de mètres de Scar.
- Hé bien comme ça tu choisis de m'affronter, Byime ? Soit. Je n'ai pas le choix visiblement. Est-ce donc un duel que tu nous porposes ?
La suite sera postée par Kait
Arfh, faut que je change des trucs moi, tu as pas respecté le début que je t'avais posté ![]()
Du coup ça arrive
Rho, ce ne sont que quelques détails ![]()
J'ai toujours trouvé ridicule la facilité avec laquelle ils abandonnent leur couverture.
Je compte sur Kait pour nous faire une scène intéressante, mais je ne cache pas que je suis assez déçu par cette manière de démasquer Biyme. N'y avait-il pas moyen de faire mieux ?
Moi aussi mais t'inquiète je gère ![]()
Skar ilétrokool! ![]()
Je savais qu'il allait utiliser un tel argumentaire pour convaincre les deux souverains! ![]()
Bon ben voilà au moins le problème de siège en passe d'être résolu, ça n'aura au final pas duré longtemps.
En passant:
Les elfes sont juste derrière dans les arbres en train de vous viser, alors je vous déconseille vivement de tirer un carreau si vous voulez éviter un de les forcer à décocher une flèche.
Il y a quand même deux bons kilomètres entre l'orée du bois et les murs de la forteresse. Je doute qu'un arc ait une telle portée. ![]()
- Princesse Ila ! Vous n'êtes plus au siège ? cria un archer après que celle-ci eut réalisé une boucle pour voler en parallèle avec eux.
Ila est le surnom qu'elle s'est donné suite à son voyage avec Rama. Les autres Elfes l'appellent toujours par son véritable nom elfique. ![]()
(...) ces histoires ne finissent qu'une fois que vous êtes morts ou que vous vous êtes pris une flèche dans le genou.
Bon, je vais en profiter pour poster mon chapitre, qui se déroule peu avant celui d'Ange. ![]()
Peut-être me suis-je un peu emporté. Il fait noir, ce soir, et j'étais tout devant, personne n'a pu voir mes crocs, enfin j'espère. Je dois rattraper la situation.
Biyme se tourna vers la foule.
«Que tous, soyez témoins ! Le grand Scar AngeEnLarme diffame, tente de m'accuser à tord ! Je ne suis pas un enfant de la nuit ! Et je ne me laisserais pas traiter de la sorte par quelques usurpateurs ! Ce sera un duel ! Mais gardes ! faîtes rentrer la populace ! Il se pourrait que ce soit un piège des Elfes pour nos porter un coup fatal ! Regardez leur archers, au loin ! Ne restez pas en extérieur, fuyez, c'est moi qu'ils veulent ! L'usurpateur les a trompé !»
Les habitants ne comprenaient plus grand chose, certains voulaient rester, d'autre fuir pour leur vie. Finalement, sous l'impulsion de la milice, la foule fut poussée jusque dans la montagne. Ne restait que la suite personnelle de Biyme, quelques serviteurs et soldats, une dizaine au maximum.
«Aujourd'hui je défend ma réputation ! Que le meilleur gagne...»
Et il se retourna vers les deux nains.
«Attends, Morul, où sont passés les autres ?
-Euh, c'est compliqué, je crois que Truman voulait retourner au camp pour changer un écrou sur son casque, et après Bomrek voulait pas, alors il s'est mit à lui taper dessus avec sa clé à molettes, puis ens...
-C'est bon, oublie, on fera sans eux...»
Un vent du nord ébouriffait la plaine, laissant parfois place à de violentes bourrasques. Au moins, les Elfes ne risquent pas de tirer une volée sur nous, et de se débarrasser des gêneurs d'un seul coup songea le maire. Rien ne pouvait intervenir sur le combat. Il n'y avait que eux trois...
«Enfin, tout cela va finir ! sourit Biyme. Après votre mort, plus rien ne m'empêchera de... *frshhhhhhhh* car depuis le début je voulais... *fuuuuuuuu*...
-Qu'est ce qu'il raconte ? demanda Morul.
-Aucune idée, je comprend rien avec le vent, répliqua AngeEnLarme.
-Tout de même, tu es vraiment sûr de toi ? Il a quand même dégommé Jadas...
-Mais qui parle de moi ? lui répondit Scar en se plaçant derrière lui.
-Quehein ?»
Avant de se rendre compte de quoi que ce soit, il se retrouva à moins de deux mètres du maire, luttant pour garder l'équilibre.
«Que Morul "Niralath" Dabblersausage soit mon champion, pour le duel à venir ! proclama le noble en reculant légèrement.
-Ainsi soit-il», grogna Biyme avant de se lancer au combat.
Le chasseur esquiva de justesse le coup de taille destiné à lui trancher la gorge en se penchant en arrière. Il tenta de se remettre en position de combat mais son adversaire lui balaya les jambes et il s'écrasa à plat dos. Biyme leva son arme.
Mon arbalète ! Elle est dans mon dos, je ne peux pas la prendre !
Le vampire abattit sa rapière en direction de sa tête. Il attrapa alors le coutelas accroché à son flanc et para le coup en roulant sur le côté, avant de se relever du même mouvement.
«Je ne pensais pas aussi habile en combat rapproché, Morul, commenta son ennemi en reculant de quelques pas.
-A vrai dire, moi non plus», sourit le trappeur entre deux souffles.
Ils se tournèrent lentement autour, Biyme bien droit et le bras tendu, Morul voûté et la main d'épée près du ventre, l'arme pointée vers l'ennemi.
«Eh mais en fait je suis con, se rendit-il compte, je suis levé, je peux attraper mon arba...
Il dévia le coup d'estoc d'un moulinet de poignée, avant d'abattre son arme de toutes ses forces vers la nuque du maire. Ce dernier sauta de côté, et lui percuta la tempe du pommeau de sa rapière. La violence du coup le projeta tête la première à terre. Morul n'eut le temps que de se retourner pour voir Biyme sauter dans les airs et...
Disparaître dans un éclair rouge.
Scar s'était jeté sur le vampire et l'avait plaqué au sol, puis lui avait enfoncé son couteau dans le flanc gauche. L'autre hurla de rage et de douleur, et planta ses crocs dans l'épaule d'AngeEnLarme, avant de le repousser de son pied.
«Tricheur ! cracha-t-il en se relevant. Mais ça ne marchera pas deux fois !»
Le sang coulait abondamment sur le bras gauche de Scar, gouttant lentement sur le sol couvert de rosée. Il serrait fermement sa dague, prêt à bondir. Pendant ce temps, Morul tentait vainement de se remettre sur pied, tout en vomissant ses tripes.
«J'ai changé d'avis, je vais combattre moi-même !»
Biyme se fendit et frappa à une vitesse fulgurante. Scar se baissa pour éviter, avant de riposter d'une taillade à la hanche suivie d'un uppercut dans le nez . Choko recula en titubant, ensanglanté. Il hurla, puis chargea le noble à toute vitesse. Sa lame décrivit un arc de cercle et son adversaire tomba au sol, une longue entaille allant de l'épaule gauche au nombril. Il abattit son pied sur le nez de son rival, barbouillant son visage de sang. Morul tenta de se lever, mais un coup de botte au ventre l'interrompit, l'envoyant rouler sur quelques mètres. Biyme se déchaîna alors sur lui et le roua de coup.
«Jamais vous n'auriez dû m'affronter ! hurla-t-il. Je suis le seul maître à bord ! Je suis le seul maître à b...
On entendit un vrombissement. Le carreau percuta le vampire dans le bas du dos. Le choc ne suffit pas à faire tomber le vampire millénaire, mais ce dernier posa tout de même un genou à terre, avant de se retourner. Du haut des remparts, une naine en tablier le toisait, une arbalète à la main.
«Mais c'est ma femme de ménage !
tenta de dire Scar malgré le sang qui lui remplissait la bouche.
-Mais c'est ma femme de ménage aussi
? s'étonna Biyme.
-Mais c'est mon arbalète
!» protesta le garde désarmé.
La naine sauta des murailles. Elle coinça son arbalète dans une meurtrière à mi-parcours pour stopper sa chute, et retomba avec grâce sur le sol. Elle avança alors fièrement vers le maire et se vianda par terre au bout de quelques mètres.
«Putain de tablier de merde !» jura-t-elle en se relevant.
Elle arracha alors son habit, laissant apparaître son débardeur de lin blanc ainsi que son pantalon et ses bottes de cuir noir. Sa chevelure blonde tombant jusqu'aux épaules volait au vents, et ses yeux marrons fixaient le vampire. Arrivée à une demi-douzaine de mètres, elle se tourna vers Morul, à terre aux pieds du maire.
Cette entrée en scène de merde
songea le trappeur.
«T'en a mis du temps, à venir, toi, sourit-elle. C'est pas comme si je t'avais envoyé des messages. Jamais plus je te fais une faveur, six mois à faire la bonniche, putain c'était long !
-Et toi donc ! articula le chasseur, en s'asseyant sur les fesses. T'attendais quoi ? Qu'on meurt tous ?
-Dîtes
, interrompit Biyme.
-C't'à dire que c'est un peu décevant, quoi, railla la naine. T'es vraiment pas à la hauteur de ton nom, hein, Niralath
Ou peut-être devrais-je t'appeler le Grand Pique à...
-Oh la ferme, hein ! grogna le chasseur. Tu veux vraiment parler de surnoms pour...
-Dîtes
.
-Ah oui, vous, c'est vrai, désolé, s'excusa-t-elle.
-Fais gaffe, il a tué Jadas AngeEnLarme ! C'est un costaud !
-Jadas AngeEnLarme ?! répéta la naine abasourdie. Jamais entendu parler ![]()
-Il est plus costaud qu'il en a l'air, Doren, c'est vraiment un vamp...»
Il reçut un coup de coude en plein front et tomba lourdement au sol.
«Mais ta gueule, oh ! rouspéta Biyme. Je suis là, merde à la fin.
-Créature de la Nuit, hein ? se réjouit Doren en passant la main dans son dos, pour y dégainer une large hache d'acier gravée, accrochée à sa ceinture. Tu seras la vingtième pour Ananugog, de ma main du moins...
-Très joli hache. Je l'admirerais bien un peu, mais je crois que nous avons à faire.
-Il n'y a rien que je haïsse plus que les Suppôts de la Nuit ! rugit-elle en levant son arme. Viens par là !»
Mais c'était complètement cul-cul ! pensa Biyme en se mettant en garde.
Les lames fendirent l'air et s'entrechoquèrent, déchaînant une pluie d'étincelle sur les combattants. Il y eu un flottement, puis l'affrontement repris de plus belle. Les armes virevoltaient, s'abattaient, de toutes parts sans parvenir à briser les défenses. Les adversaires esquivaient, roulaient, cherchaient à surprendre l'autre, mais le combat était trop égal, et bientôt les guerriers se séparèrent, à bout de souffle.
Pendant ce temps, les nains sur les remparts hésitaient sur la marche à suivre. Aucun n'avait envie d'ouvrir les portes pour aller intervenir, craignant trop de se retrouver coincé à l'extérieur.
«Tu es plutôt douée, admit le vampire. Juste ce à quoi je m'attendais venant de la nain...
-Mais la ferme !» coupa Doren.
Sa hache manqua de peu la gorge de son ennemi. Ce dernier frappa et l'arme de Doren s'envola en tournoyant avant de retomber au sol. Il balaya alors les jambes de la naine qui s'étala de tout son long. Elle n'eut le temps que de lever les yeux pour voir Biyme sauter dans les airs et...
Disparaître dans un éclair rouge.
Scar s'était jeté sur lui et lui avait planté son couteau dans le flanc gauche. Le vampire explosa alors de rage, griffa la main du nobliau pour lui faire lâcher son arme, lui attrapa la gorge et le souleva de terre.
«MAIS BORDEL J'AVAIS DIT PAS DEUX FOIS !
JE VAIS T'ARRACHER LES TRIPES ET... qu'est ce que c'est que ça ?»
Il remarqua un objet brillant sur le haut du torse de son rival.
«Nom d'une tasse
,» lâcha-t-il en arrachant le pendentif en verre de cristal.
Il laissa tomber Scar au sol et courut vers les portes en répétant: "Tassetassetassetassetasse"
AngeEnLarme ne perdit pas de temps. Il aida Doren à se relever, en lui hurlant:
«J'ai aucune idée de vous êtes qui, mais ils vont ouvrir ces foutus portes, alors aidez moi à les garder ouvertes ! Je ne l'oublierais pas !»
Ils coururent alors à toutes vitesses derrière le maire, qui, arriver à quelque mètres, cria:
«Ouvrez les portes ! Ouvrez les portes !»
La grande porte s'ouvrit dans un claquement sourd. Biyme pénétra dans la cour, suivi de Scar et Doren. Alors qu'il se dirigeait vers l'intérieur de la montagne, ces derniers prirent les escaliers menant aux remparts. Seuls trois étaient des guerriers, et aucuns ne voulait défier la naine, surtout après avoir vu de quoi elle était capable. Ils s'écartèrent prudemment sur son chemin. Elle se précipita au levier contrôlant les portes, et le détruisit d'un coup de hache. Elle hocha la tête en direction de Scar.
«A vous de jouer, maintenant !»
Et elle sprinta en direction de son frère, toujours inconscient.
________
Si y'a des trucs un peu bancal, c'est la faute à Ange qui change des éléments sans rien prévenir à la dernière minute
je suis assez déçu par cette manière de démasquer Biyme. N'y avait-il pas moyen de faire mieux ?
Bah nan le mieux c'est de l'humilier devant toute la forteresse! Bon après ce qu'est bizarre c'est qu'il ne se défend pas, il n'essaie pas de nier et en plus il se montre devant tout le monde...
Il y a quand même deux bons kilomètres entre l'orée du bois et les murs de la forteresse. Je doute qu'un arc ait une telle portée.
"Ta gueule c'est magique.
"
C'est des arcs elfiques donc c'est bon!
Kait, tu penses poster la suite quand? ![]()
EDIT: Ha bah maintenant apparemment... je vais lire ![]()
Je me suis voulu fidèle au jeu sur le coup ![]()
C'est carrément un miracle qu'il ait survécu un millénaire en étant aussi con.
(yay, des nouveaux visages. cool)
Tout ça pour une écluse en fer, je vais le buter !
C'est un aspect du jeu présent uniquement car toady ne s'est pas encore intéressé à l'améliorer. Autant considérer que l'univers prend fin si on construis à côté d'un arbre
Quand on regarde certaines forgotten beasts, on se dit qu'il doit y avoir un dieu pour les cons, quelque part dans le panthéon des nains ![]()
Me laissez vous le plaisir de terminer notre oeuvre bilatérale
?