Edit: Hop, ni vu ni connu. ![]()
Il leur a ordonné de sceller l'accès aux cavernes, mais aussi de purger les tunnels de tout homme-rat s'y trouvant.
Tu m'avais promis tout un chapitre là dessus, vilain. ![]()
Edit: Hop, ni vu ni connu.

Tu m'avais promis tout un chapitre là dessus, vilain.
Je m'étais aussi promis un chapitre sur un personnage de la Roue d'Argent. ![]()
Plus sérieusement, mon dernier était suffisamment long sans et je n'ai pas de droits particuliers sur le personnage principal mis en cause. D'autres peuvent s'y intéresser. ![]()
Ça va, j'ai compris, je m'occupe de sauver ce topic une énième fois.
_____
Si partout dans la forteresse la nouvelle cohabitation entre nains et humains n'étaient source que de tensions, de regards noirs et de joviaux projets d'assassinat, ce n'était pas le cas dans le havre de paix qu'était en comparaison le Bélier Torché, la plus grande taverne de Cornedebouc.
Située au beau milieu de l'artère principale de la cité (troisième porte à gauche, dîtes "vomi" et entrez), elle avait toujours accueilli avec un plaisir pécunier la foule – les beaux jours du moins – de visiteurs assoiffés qui préféraient rester loin des établissements plus mal famés que l'on pouvait trouver dans les zones les plus profondes de la ville lorsqu'on était assez fou ou pauvre pour y aller.
Ainsi, depuis l'invasion des Trompois, le Bélier Torché était perpétuellement plein à craquer de clients de toute race* qui avec une insouciance attendrissante buvaient, fumaient, jouaient à des jeux d'argents, bref, s'adonnaient à tout un tas d'activités honorables qui permettent d'oublier l'espace d'un instant seulement que quelque part, dehors, une sale bestiole cherche probablement le meilleur moyen de vous bouffer.
*Enfin, pas exactement. Une part significative du moins. La plupart des philosophes nains s'accordent à définir trois races distinctes : les Nains, les Clients, et la Vermine.
Toujours était-il que nains et humains y vivaient en harmonie. S'il est vrai que l'alcool adoucit les mœurs, alors les mœurs des clients de la taverne étaient si douce qu'on aurait pu s'en servir pour langer un bébé, à condition que ce dernier ne soit pas trop allergique à l'éthanol. Certes, la barrière de la langue avait très fortement nui à la cohésion au début, mais c'était une autre merveille des boissons naines que de favoriser la communication entre les peuples : il est beaucoup plus facile de comprendre son interlocuteur quand il n'arrive plus à prononcer guère plus que "Gnarguh" et "De l'eau par pitié...".
Il était rapidement devenu évident que le Bélier Torché n'était plus assez grand pour accueillir le flux toujours plus important de clients, à mesure que les soldats trompois se rendaient compte qu'il n'y avait pas grand chose à faire de plus en attendant la suite de la campagne. Aussi fut-il décidé par les nouvelles autorités humaines, devant les supplications incessantes de milliers de soldats de dépêcher au plus vite une équipe de constructeurs pour doubler, voir tripler la surface de la taverne, quand bien même faudrait-il délocaliser cette atelier de charpenterie qui n'avait rien à faire là, mais qui y était depuis presque la fondation de la forteresse parce que personne n'avait jamais eu le courage de déplacer ces trois-mille-six-cent-vingt-et-une bûches. Lesdites autorités avaient cependant bien insister sur le fait qu'à la moindre histoire de pugilat généralisé ou d'insurrection, on fermerait tout, mais c'était une autre particularité de l'alcool nain que de laisser son consommateur loin de ces concepts barbares que sont le droit à la révolte ou celui d'aligner trois pas sans s'écrouler.
Mais visitons un instant ce fameux Bélier Torché. On y entrait auparavant par une par une petite porte en pierre, mais qui avait été rapidement propulsée hors de ses gonds par un Trompois un peu trop grand furieux de s'être cogné une fois de trop contre le haut du dormant. Après quoi il avait fait l'unanimité que de toute façon les portes c'était démodé et qu'un gros trou creusé à la pioche serait plus adapté à la nouvelle clientèle.
Une fois à l'intérieur, on y discernait alors à la lumière des torches un troupeau de tables rondes en pierre, serrées les unes contre les autres, autour desquelles s'entassaient tant bien que mal nains et humains qui pour la plupart jouaient à d'antiques jeux nains (le plus célèbre étant l'''Ottan-Ôgon'', se jouant avec des cartes en pierre qu'on déplaçait sur un plateau carré), tentaient de se raconter des histoires, chantaient, et d'une manière générale buvaient à gorge déployés. Aux extrémités de la salle, contre les murs, s'empilaient en une masse informe les premières victimes de l'alcool nain, qui savait se montrer si inventif pour récompenser ceux qui abusait de lui : certains vomissait sur leur comparses avec amour, d'autres tentaient vainement de trouver le sommeil, complètement inertes, d'autres encore se roulant en position fœtale sur le sol, les mains crispées sur la tête, suppliant les voix dans leur tête d'arrêter leur débat sur les babouches. Et tout au fond, au bar, un nain humait avec passion l'air sain et pur de la pièce, se délectait du brouhaha oppressant qui lui chatouillait les oreilles, et soupirait de bonheur au son des bourses bien remplies se déversant inexorablement sur son comptoir.
Car s'il y avait bien une personne à Cornedebouc qui n'aurait pas pu espérer mieux qu'une invasion trompoise, c'était bien Tòm Orusân. Bedonnant, de grosses mains poilus s'essuyant sur un tablier presque aussi gras que son double menton, un crâne dégarni et une moustache si touffue qu'on l'aurait prise pour un hamster accroché à ce nez aquilin par un étrange stratagème, telle était l’apparence du tavernier du Bélier Torché. Un tavernier heureux qui plus est. Car ses bénéfices s'étaient multipliés par dix, si ce n'était pas quinze ou vingt, depuis l'arrivée des humains.
Encore quelques mois comme ça, se disait-il, et bientôt, je pourrais ouvrir une taverne bien plus spacieuse en métropole, à la capitale même, pourquoi pas ?
Depuis son comptoir, il jeta un regard circulaire à la salle. Sur la table la plus proche de lui, un mineur correctement éméché entraînait ses spectateurs humains sur une chanson à boire célèbre. Dans l'angle, un groupe de naines observaient avec un sourire béat quelques musiciens jouer sans grande conviction des thèmes traditionnels nains dans l'espoir de récolter une pièce ou deux. Assis seul sur un tabouret quelques mètres derrière, un guerrier nain, probablement membre de la garde – à moins que ce ne soit la milice –, lui jetait un regard mauvais. Sûrement un de ceux qui voyait d'un mauvais œil tout ces mercantis qui s'enrichissaient de leur défaite, mais c'était la règle du jeu après tout.
Tòm fut arraché à ses rêveries par le cliquetis chaleureux d'un tas de pièce d'or entrant en collision avec la roche grenue qui composait le bar. Il tourna la tête, regarda un torse droit dans les yeux, puis leva les siens pour découvrir le visage radieux d'un Trompois qu'il connaissait bien.
Il s'agissait de Raji le Chanceux. C'était l'un des premiers à s'être mêlé aux nains – et à avoir appris la langue tant bien que mal – et lorsqu'on lui avait expliqueéles règles de l'''Ottan-Ôgon'', il s'était découvert un goût et un talent certain pour ce jeu tordu et perfide ("à l'image de ses créateurs" disaient les marchands de la Rougenation). Il était alors rapidement devenu le plus grand joueur d'''Ottan-Ôgon'' de la ville. Non seulement il y avait acquis une somme d'argent conséquente, mais il était désormais si apprécié de ses adversaires nains que germaient un peu partout des projets innocents pour se débarrasser de lui en toute discrétion.
Et au vue de la pile d'or sur le comptoir, il avait encore dépouillé un paquet d'ivrognes enragés.
«Un ôtre ver d'alcôle de choupignon, articula-t-il toujours tout sourire dans un nanique approximatif.
— Bien compris chef », acquiesça Tòm de sa voix habituelle qui donnait l'impression que sa langue se prenait dans ses poils de moustache.
Il s'accroupit alors sous le comptoir pour attraper une énorme choppe en pierre placée avec ses camarades sur l'étagère, puis se retourna pour la remplir au large cubis d'alcool de... ben de champignon justement, situé en hauteur, juste entre celui de rhum et celui de bière naine.
Il tendit enfin sa commande à l'humain, avec un sourire de marchand de tapis accroché au visage. Tandis que son client le remerciait tant bien que mal en retournant à sa table, il porta les pièces d'or à ses narines, et en huma la douce odeur de fortune. Après les avoir fourré dans sa poche, il se mit à siffloter tout en nettoyant une choppe avec un torchon si sale que ça ne faisait pas une grande différence.
Puis un soldat trompois vint passer commande pour lui et ses quatorze copains. Tòm jubilait intérieurement. Tout allait pour le mieux.
«Gn'avec les compliment d'la maison», marmonna Tòm à un client qui retourna en titubant jusqu'à ce qui serait passé pour une table si elle n'avait pas été entièrement recouverte de vomi coagulé.
Il bâilla à s'en décrocher sa mâchoire sertie de chicots branlants. Il ne fermait que quelques heures, le matin, lorsque sa clientèle était la plus réduite, pour rater le moins de pièces d'or possible, mais le manque de sommeil se faisait parfois sentir. Il aurait bien besoin d'un assistant. Enfin bref. Il était au alentours de quatre heure du matin, et si le boucan des clients emplissait toujours la pièce avec autant d'entrain que les clients en eux-même, les commandes se faisaient de moins en moins nombreuses et Tòm décida qu'il pouvait s'accorder une dizaine de minutes de pause, pour s'adonner à son petit rituel quotidien. Il déploya grand ses bras de sorte à faire craquer les os de son dos, puis se retourna, ouvrit une petite porte en gneiss et pénétra dans son humble demeure.
C'était une petite pièce exiguë, si étroite et bas de plafond qu'on avait l'impression que les murs attendaient la première occasion pour vous sauter dessus et vous dévorer vivant, du moins si l'on était trop humain pour savoir savourer le confort claustrophile d'un petit trou dans la roche. Elle était éclairée par une petite bougie qui n'aurait guère fait de différence pour un humain, mais qui permettait au nain d'y voir suffisamment pour ne pas se cogner le gros orteil contre un rebord de meuble. Des meubles, il n'y en avait pas beaucoup de toute façon. Un petit lit délabré, ainsi qu'une commode pour ranger les quelques vêtements que Tòm possédait et qu'il lavait si peu souvent que les mouches s’agglutinaient désormais sur les poignets en attendant avec appétit la prochaine ouverture du tiroir à chaussettes. Et bien entendu, trônant dans l'angle de la pièce, son coffre à trésor.
Le tavernier s'approcha de lui avec la même démarche qu'un enfant de cinq ans s'apprêtant à ouvrir son coffre à jouet. Il saisit la serrure complexe, fit tout un tas de manipulations bien trop compliquées pour être décrites ici et finalement le mécanisme bloquant l'ouverture céda avec nonchalance. Tòm souleva alors le lourd couvercle et son visage s'illumina dans tous les sens du terme. Des centaines de pièces d'or, un peu plus nombreuses chaque jour, scintillaient avec élégance à la lueur de la bougie. Il n'y avait aucun spectacle plus beau aux yeux du tavernier. Toutes ses petites économies, durement gagnées à la sueur de son front.
Il se mit à genoux, pris à sa ceinture la bourse contenant les gains de la journée et fit couler une par une les pièces dans le coffre, en remuant les lèvres au passage de chacune d'entre elles.
«Cent-quarante-deux, cent-quarante trois eeeeet... cent-quarante-quatre, compta-t-il. Une bonne journée.»
Il prit un peu de recul et constata l'immensité de sa fortune. Enfin, elle n'était pas si immense, mais en comparaison à tout ce qu'un tavernier de province aurait pu espérer, c'était quand même quelque chose. Il caressa affectueusement ses pièces du bout des doigts. Oui, quand il serait à la capitale, il pourrait s'acheter des choses. Peut être même un beau chapeau. Il avait toujours aimé les beaux chapeaux. Cela donnait un aspect très professionnel. Avec de la chance, avec ça, il pourrait se faire faire un petit gilet à carreaux sur mesure et...
Il entendit un léger froissement de vêtement dans son dos. Son sang ne fit qu'un tour. Il eut tout juste le temps de se retourner pour voir une grande forme noir lui bondir dessus. Quelque chose brillait. Tòm jeta ses bras en avant.
Il y eut un choc et son dos percuta violemment l'arête du coffre. Il avait sans trop comprendre comment réussi à intercepter le poignet droit de son agresseur de ses deux mains, et à dévier le coup. Le poignard que l'autre tenait avait percuté avec force le granite du coffre à quelques centimètres de la tête de Tòm et l’extrémité de la lame avait volé en éclat. Son ennemi chercha à le mordre, mais la pointe du coude droit du tavernier se cala dans le creux de sa gorge. Le brave nain parvint à discerner son visage dans l'obscurité, c'était le garde qu'il avait vu plus tôt dans la soirée. Il était visiblement fou de rage, et faisait claquer ses dents à quelques centimètres de la joue de Tòm, projetant sur lui une pluie de postillons glaireux.
Les muscles du tavernier étaient gras mais puissants. Pourtant, son adversaire semblait disposer d'une force surnaine, et il savait que ce n'était qu'une question de temps avec qu'il ne cède et... Ça ne manqua pas. Le soldat écarta violemment les bras du tenancier d'un coup sec et, lâchant son couteau brisé, lui saisit la gorge à pleine main. Alors qu'il luttait de toutes ses forces pour ne pas se faire arracher le visage par son agresseur, le pauvre nain remarqua quelque chose d'étrange dans la dentition de ce dernier :il avait des canines anormalement longues. C'est fou tous les petits détails qu'on remarque quand on est sur le point de mourir dans d'atroces souffrances, se dit Tòm alors qu'il sentait son souffle venir à manquer. Il voulut appeler à l'aide, mais avec le brouhaha de la salle dehors, il était fort improbable que quelqu'un puisse l'entendre.
Alors il fit ce que chacun a toujours fait et fera toujours lorsqu'il se fait étrangler par un inconnu au beau milieu de la nuit : il se mit à tâtonner nerveusement autour de lui en espérant trouver un quelconque objet qui ferait office de deus ex machina bon marché. Et il mit la main sur le seul objet à sa disposition : une grosse poignet de pièce. Il serra les doigts et fourra l'argent dans la bouche de son ennemi avec l'énergie du désespoir alors que ce dernier s'apprêtait à lui arracher le nez, non sans un certain pincement au cœur pour ce bon argent gâché. L'autre en fut si surpris que s'en suivi un moment de confusion intense qui aurait mis Tòm mal à l'aise s'il n'était pas sur le point de se faire sucer le sang jusqu'à la dernière goutte. Il préféra saisir l'occasion pour asséner une gigantesque gifle à son agresseur et ne perdu alors pas une seconde : il le saisit par le col, se dégagea d'un mouvement sec et le tira par dessus lui, l'expédiant tête la première dans les pièces d'or. Et alors que l'autre commençait déjà à se redresser, il lui claqua de toutes ses forces le couvercle du coffre sur le crâne.
Le tavernier aurait bien pris quelques secondes pour célébrer un si incroyable enchaînement martial, mais il avait le sentiment qu'il en faudrait plus pour en venir à bon du garde, aussi tituba-t-il en direction de la porte en crachant ses poumons. Son sang avait désormais bien chauffé et atteignait maintenant les trois milles tours minutes. Il entendit l'autre hurler de rage dans son dos. Merde. Un dernier sprint...
La porte de gneiss pivota sur ses gonds à une vitesse olympique et percuta le mur avec violence sous le coup d'épaule de Tòm. Ce dernier sauta par dessus le bar avec une grâce d'éléphant obèse et courut à toute allure au travers de la masses des fêtards, le garde toujours sur ses talons et plus enragé que jamais, en s'égosillant :
«AU MEURTRE ! À L'ASSASSIN !»
Les clients de la taverne eurent alors une vision d'horreur : la personne la plus importante de la forteresse à leur yeux était menacée. La menace eut-elle été une armée ou un dragon, cela n'aurait rien changé : ils se levèrent comme un seul homme (enfin, ceux qui pouvaient encore se lever du moins), s'armèrent de se qu'ils avaient sous la main et firent barrage à l'assassin. Celui-ci se retrouva rapidement au centre d'un cercle d'ivrognes belliqueux et très remontés. Et qui plus est, le cercle se rétrécissait à vue d'œil. Sentant qu'il était temps de tirer sa révérence, il tenta le tout pour le tout. Il bouscula deux nains armés de fourchettes, sauta à pieds joints sur une table, pris son élan, s'éleva dans les airs et... fut percuté de plein fouet au menton par un tabouret magistralement lancé par le capitaine de la garde à l'autre bout de la pièce.
Il retomba lourdement sur le sol. Il n'eut que le temps de lever la tête pour voir un certain nombre de silhouettes macabres s'élever au-dessus de lui. Puis la foule se déchaîna sur ce qui ne fut bientôt qu'un tas de chair sanguinolents à coup de lances, de couteaux, de pieds de table et autres scies à bois, dans un concert d'os broyés, de tendons déchirés et de dents volant en éclats.
Lorsque chacun eut son cota de violence, le calme finit par tomber. Tous les yeux se posèrent alors vers un Tòm haletant, se frottant la gorge, un air pathétique accroché au visage. Il y eut un long silence, uniquement troublé par les bruyantes respirations du tavernier.
«Qu'est ce que c'était qu'ce bestiau ? finit par hasarder un joueur de ce qui aurait pu passer pour une guitare si elle n'avait pas été en pierre et couverte de sang.
— Aucune idée, cracha Tòm, mais y'a qu'c'est bien mort en tout cas.»
Du bout du pied, il secoua légèrement le genou broyé du cadavre d'où des bouts de nerfs apparaissaient ça et là, pour voir s'il bougeait encore un petit peu. Non, bien évidemment. Bon. Il fallait reprendre les affaires.
«Arfh. En dédommagement pour le dérangement j'vous offre à tous...»
Il faillit dire "une tournée générale". C'est ce qui aurait été approprié dans ce genre de situation mais non, cela coûterait bien trop cher.
«Un bon verre d'eau, termina-t-il. Allez, la soirée continue. Et double ration d'eau à c'lui qui me vire le machabée d'là.»
Chacun retourna vaquer à ses occupations sans faire d'histoire. Ils étaient pour la plupart trop soûls pour comprendre ce qu'il venait de se passer de toute façon, alors autant boire encore un petit peu pour tout oublier. Tòm retourna péniblement du côté rentable du comptoir. Bon. En dépit du fait qu'il venait de passer à deux doigts de la mort, tout n'allait pas si mal. Il était toujours sur le chemin de la richesse, et avec un peu de chance cette histoire lui ferait de la publicité.
Allez, peut-être s'accorderait-il quatre heures de sommeil, aujourd'hui.
*éclabousse son écran*

* asperge l'écran de Cody *
Ha mais nan tire-toi, toi! ![]()
C'est très sympa Kait, même si ça fait pas trop avancer l'histoire, pour un chapitre qui se veut sérieux. En tout cas l'écriture est excellente, d'ailleurs maintenant que je m'y suis mis aussi le début m'a beaucoup fait penser à Pratchett! ![]()
Étrangement après avoir eu un putain de pavé pour nous introduire Tòm, j'ai eu très peur qu'il finisse assassiné bêtement d'un coup de poignard dans le dos. ![]()
EDIT: Tout ça m'a redonné envie d'écrire. Je l'aurais déjà fait si ça n'impliquait pas de relire le dernier chapitre d'Ursul, qui a donné à mon âme un aperçu de l'au-delà. ![]()
Allons bon. Il n'était pas si mauvais que ça. ![]()
Un nouveau chapitre non-troll! ![]()
Et il est bon! ![]()
Les clients de la taverne eurent alors une vision d'horreur : la personne la plus importante de la forteresse à leur yeux était menacée.
J'ai ri. ![]()
TheCody a écrit :
C'est très sympa Kait, même si ça fait pas trop avancer l'histoire, pour un chapitre qui se veut sérieux.
Rien ne dit que ça ne fait pas avancer l'histoire. Ça ajoute des personnages secondaires et ça pose des jalons réutilisables par la suite. Comme ladite taverne rn tant que lieu important ou la tentative de meurtre du vampire. ![]()
Étrangement après avoir eu un putain de pavé pour nous introduire Tòm, j'ai eu très peur qu'il finisse assassiné bêtement d'un coup de poignard dans le dos.
Allons bon, qui utiliserait un processus narratif aussi honteux? ![]()
même si ça fait pas trop avancer l'histoire, pour un chapitre qui se veut sérieux.
Je ne vois pas forcément la corrélation entre les deux. ![]()
Mais sinon euh, b-b-b-bien sur que ça f-fait avancer l'histoire t-t-tu comp-comprendras dans quelques gen-gen-générations mdr ! ![]()
Le début m'a beaucoup fait penser à Pratchett
Je n'essaierai même pas de me cacher. ![]()
Bon allez, je tente : olalala dis donc, mais ce n'est pas du tout la lecture de Pratchett qui m'a redonné envie d'écrire enfin ! Je ne vois pas ce qui te fait dire ça. ![]()
Bien entendu, de toute manière, la qualité d'écriture est incomparable. ![]()
Allons bon, il n'était pas si mauvais que ça.
Euh ha ha non. *Soupire gêné*
corrélation
Disons simplement qu'après une si longue période d'inactivité du topic, je m'attendais à un gros bond en avant. Mais ce chapitre me va très bien, ça fait zizir de voir du nouveau.
Et puis, c'est toujours mieux qu'un énième chapitre inutile et même pas drôle d'Alex. ![]()
Bien entendu, de toute manière, la qualité d'écriture est incomparable.
Tu es incomparablement meilleur! ![]()
Tu es incomparablement meilleur!
C'est ce que je voulais dire, pour qui se prend-t-il ce rosbeef bas de gamme à vouloir me copier ? ![]()
Disons simplement qu'après une si longue période d'inactivité du topic, je m'attendais à un gros bond en avant. Mais ce chapitre me va très bien, ça fait zizir de voir du nouveau.
Il me semblait que c'était toi qui devait faire un chapitre qui faisait un grand bond en avant. ![]()
Enfin, pour l'instant, Morul va rester agonisant dans sa grotte pour un petit moment, à l'instar d'Umgush devant les murailles ou du prisonnier gobelin dans sa geôle, ça sera sûrement mieux pour tout le monde. ![]()
Rien ne dit que ça ne fait pas avancer l'histoire. Ça ajoute des personnages secondaires et ça pose des jalons réutilisables par la suite. Comme ladite taverne rn tant que lieu important ou la tentative de meurtre du vampire.
![]()
Euh ha ha non. *Soupire gêné*
Donc il était excellent? ![]()
"Si tu parviens à surmonter ton aversion pour la mise en forme bâclée, il n'était pas si mauvais que ça"Mieux?
Il me semblait que c'était toi qui devait faire un chapitre qui faisait un grand bond en avant.
En effet. ![]()
Et merde... ![]()
Le starter pack du mec qui commence un nouveau chapitre:

Ajoutez-y l'appli bloc note de mon téléphone ouverte à côté et sur laquelle j'ai noté toutes mes idées depuis quelques semaines. ![]()
Il faudrait que mon ordi soit équipé d'une fonction me permettant de lancer tout ça d'un seul clic.
EDIT: Et il y a un "s" à "conjuguaisons"... ![]()
C'est exactement ça! ![]()
En ce qui me concerne, tu remplaces l'onglet "conjugaison" par un onglet "synonymes" et tu rajoutes une demi-douzaine d'onglets divers dédiés à la recherche d'informations historiques, scientifiques ou autres. ![]()
*regarde subitement le poster au dessus de son lit*
Eh mais...

ÇA MARCHE TROP BIEN ! ![]()
S'ils n'étaient pas trop morts ou vieux pour jouer le rôle, je les appellerais direct' pour l'adaptation cinématographique. ![]()
The Good The Bad and TheCody
![]()
Tu avais déjà remarqué que l'acteur à gauche ferait un bon Kogan en plus! ![]()
synonymes
Ha oui aussi même si ça reste plus rare. ![]()
C'est surtout lors des dialogues, pour désigner les personnages que j'en ai besoin en fait. Du coup c'est pas trouvable sur Internet... ![]()
Des fois y a l'onglet Youtube pour écouter de la musique aussi.