Cela dépend aussi de si oui ou non cette hache existe en dehors de mes chapitres
Bien sûr que non, je te rappelle qu'Umgush a rêvé toute cette histoire et qu'il est encore agonisant devant les portes de Cornedebouc, donc c'est logique. ![]()
Ou alors Istam ne fait pas payer, il offre simplement ses services à ceux qu'il en juge digne.
Et puis quoi encore. ![]()
Il a passé un accord avec la garde, stipulant qu'il les fournissait en équipement s'ils le payaient (un peu) et lui permettait de joindre leurs entraînements (j'aurais choisi la milice si j'avais été au courant de son existence), et surtout, s'ils lui apprenaient à se servir d'une hache (ou plutôt, à maitriser la hache, parce qu'il n'est pas totalement ignorant) .
Les autres paieront le prix qu'il jugera bon. ![]()
Et l'acier, le charbon, et tout ce qu'il lui faut pour faire tourner sa forge, il le trouve où ? ![]()
Parce que tu en parles comme s'il était parfaitement indépendant. Selon moi, il produit gratos parce que sinon la ville arrête de le fournir en métal et puis voilà. ![]()
Comme dans le jeu.
Le 19 juin 2016 à 17:40:23 Kait a écrit :
Et l'acier, le charbon, et tout ce qu'il lui faut pour faire tourner sa forge, il le trouve où ?Parce que tu en parles comme s'il était parfaitement indépendant. Selon moi, il produit gratos parce que sinon la ville arrête de le fournir en métal et puis voilà.
Comme dans le jeu.
Et l'on connait tous le propriétaire des métaux de la ville
Parce que tu en parles comme s'il était parfaitement indépendant. Selon moi, il produit gratos parce que sinon la ville arrête de le fournir en métal et puis voilà.
McEdern insiste pour que ses soldats soient équipés par leur forgeron. Et sa nouvelle hache est très coupante. ![]()
Et l'on connait tous le propriétaire des métaux de la ville
De la moitié d'après un de tes chapitres, et seulement pour le fer et peut-être le cuivre.
édit: Maintenant, c'est marrant que vous parliez de cela, parce que je comptais consacrer quelques chapitres à ces problèmes. Ne vous inquiétez pas pour Istam, il saura se débrouiller, et plutôt bien, oserai-je dire. ![]()
Il était pas censé quitter la ville? ![]()
Il était pas censé mourir ? ![]()
McEdern insiste pour que ses soldats soient équipés par leur forgeron. Et sa nouvelle hache est très coupante.
C'est déjà plus crédible que "olol il est forgeron alors il fait ce qu'il veut, ptdr". ![]()
Il y a peut-être une raison à mon refus de parler de la situation actuelle en dehors d'une certaine exaspération et d'une hésitation sur ce que je suis supposé faire. ![]()
Mais ce n'est pas exclu. C'est même prévu depuis longtemps en fait.
C'est déjà plus crédible que "olol il est forgeron alors il fait ce qu'il veut, ptdr".
Parlons des justifications à tes chapitres et de Morul-qui-parlait-cent-langues. ![]()
Aucuns soucis avec ça, par contre je vois pas de quoi tu parles pour Morul-parle-cent-langues, ça n'a jamais été vrai. ![]()
Ce que je voulais dire, c'est que nous avons tous à un moment fait des trucs un peu rapidement sans vraiment penser aux conséquences ou à la cohérence globale, et que vous seriez bien mal placés pour me reprocher d'avoir fait pareil.
Comme par exemple, quand tu as dit que tu ne voulais pas des barrières de langues parce que ça t'aurait obligé à y réfléchir. ![]()
que vous seriez bien mal placés pour me reprocher d'avoir fait pareil.
On ne te reproche rien, on discute simplement. Justement, le truc des langues, on en a parlé et c'est pour le mieux. ![]()
C'est ça la communication, Usul, ce qui serait mal placé, ce serait que toi tu refuses qu'on discute calmement de comment fonctionnent les affaires d'Istam après avoir passé tant de temps à vanter les mérites d'une discussion saine sur le topic. ![]()
Reprocher était peut-être un mot un peu fort, pardonne-moi. ![]()
Bon, ça devrait être posté lundi soir. ![]()
Cody
Pour répondre moins balekement à ta question sur la situation de McTruman, il doit être paumé quelque part entre les ruines de la tour de Gardeserrures et l'endroit où il avait atterri, en train de ramper à la recherche de ses béquilles. ![]()
Si tu veux l'utiliser, ne te gênes pas, je n'ai aucun projet pour lui dans l'immédiat. ![]()
La terre elle-même tremblait tandis que les portes effondrées du mur d'enceinte vomissaient une masse grouillante et compacte, foule grisâtre et rugissante de rongeurs en ordre de bataille approximatif chargeant l'armée Trompoise avec un enthousiasme hors de propos. Les couinements et la grossière comédie souricière des premiers instants avaient vite fait place à une ruée désorganisée digne de la plus indisciplinée des milices paysannes, dominant les barrissements des pachydermes terrifiés par un vacarme d'exclamations exaltées en nanique désuet.
Fer de lance de l'assaut, les colossales abominations bardées de fer menaient la charge tel les neufs piliers d'un improbable temple mobile se rendant en terre impie pour évangéliser violemment les hérétiques. Si ces amas de chairs mortes dénués d'occiput avaient disposé de l'organe de réflexion universel indispensable à tout jugement situationnel, peut-être auraient-ils alors réalisé que le combat semblait gagné d'avance. Plusieurs centaines de mètres séparaient encore les deux armées et pourtant les troupes Trompoises commençaient déjà à se désorganiser. Les quelques éléphants présents sur les flancs de la colonne ratifère étaient en pleine panique et menaçaient de jeter au sol les nacelles embrasées reposant sur leur dos, tandis que ceux constituant les premières lignes belligérantes faisaient demi-tour sous l'impulsion de leurs cornacs afin de ne pas se retrouver confrontés directement à cette marée terrifiante, leur larges sillages étant vite comblés par les troupes de piquiers. Si ces derniers, soldats de métier, ne donnaient pas l'air de flancher, il n'en était pas de même du reste de l'infanterie, constitué d'hommes du peuple ayant pris part à la grande expédition militaire par pur fanatisme, n'ayant pour la plupart jamais mis les pieds sur un champ de bataille de leur vie et pour qui voir en quelques minutes l'éléphant-dieu royal s'effondrer, une armée entière menée par des monstres fondre sur eux et leur cavalerie lourde battre en retraite était plus qu'ils ne pouvaient encaisser.
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"Pointer les évidences est une perte de temps, Kazadror." affirma calmement Scar en observant une partie de l'armée Trompoise rompre la formation.
- Je vous aurais prévenu." répliqua simplement Bomrek.
Trop heureux de se trouver aux premières loges en cas d'action, il n'insista pas d'avantage sur la dangerosité de la situation. Si le Consul tenait à se mettre bêtement en danger en observant lui-même la bataille depuis le sommet des remparts, il en prendrait bien son parti en tant que garde personnel. Le large pavois qu'il avait emporté se révélerait certainement utile lorsqu'il s'agirait de protéger deux personnes à la fois.
"C'est un bon début." constata Scar d'un ton sibyllin en reportant son regard sur le pachyderme géant agonisant aux pieds des murailles. "Au moins l'effet de choc est-il celui escompté."
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Quiconque aurait observé la horde de rongeurs se déplacer aurait logiquement pu supposer qu'elle disposait d'une sorte d'intelligence collective. Ce n'était qu'en partie vrai, car si de loin, son mouvement semblait être celui d'un être gigantesque aux formes indéfinies, il existait bel et bien une hiérarchie de commandement parmi les hommes-rats qui la composaient. Les plus anciens chargeaient en tête et imprimaient une direction au groupe tandis que les jeunes se trouvaient au milieu et à l'arrière et se contentaient de suivre. Et parmi les anciens précités, un en particulier se démarquait du lot, ne serait-ce que par la responsabilité qui lui incombait.
"FORCEZ LE PAS, COMPAGNONS!
" hurla Karagzapouïk en se retournant pour s'assurer que les vingt mille hommes-rats qu'il avait sous ses ordres n'étaient pas partis vaquer à d'autres occupations. Issu de la sixième génération d'hommes rats, il ne connaissait que trop bien l'ordre des priorités si particulier dont son peuple faisait preuve et se faisait par conséquent un devoir de maintenir leur attention sur l'objectif présent.
L'armée ennemie n'était plus qu'à une jet de pierre, les piques Trompoises s'élevant tel un mur acéré sur lequel ils auraient toutes les chances de s'empaler si les Gredins de Fer ne parvenaient pas à briser la ligne.
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"C'est parti!" sourit Bombrek devant l'imminence de l'impact. "Ca va faire m... Oh?"
Sous ses yeux, l'un des Gredins avait commencé à zigzaguer avant d'éclater brutalement en morceaux. Deux autres avaient interrompu leur course pour se battre entre-eux et s'arrachaient joyeusement les membres. Un quatrième s'était tout simplement immobilisé et se tenait à quelques mètres des Trompois, raide comme un piquet. Quand aux autres...
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"Fischtre
" pensa Karagzapouïk en constatant que quatre des Gredins venaient de faire demi-tour pour venir à leur encontre à toute vitesse.
"DISPERSEZ-VOUS!
" hurla-t-il.
Tel un banc de poissons sous l'assaut de requins, la horde ratifère se sépara d'un même mouvement pour laisser passer les monstres carapaçonnés qui n'eurent que quelques retardataires à piétiner.
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"Quelle est la sorcellerie qui habite cet endroit?" s'ébahit Icar-Deng alors qu'un régiment d'hommes-rats se dirigeait vers le corps sans vie de Lodicar.
- EN AVANT!
" hurla la troupe en suivant le Ratomancien à leur tête.
L'éléphant géant fut agité d'un violent soubresaut et envoya l'albinos s'écraser contre la muraille d'un coup de sa trompe monumentale.
"EN ARRIÈRE!
" hurla le reste de la troupe en constatant que la bête était encore vivante.
Quelques toises plus loin, une vingtaine d'arquebusiers menés par Skrouïk-Pouïk lui-même venaient de franchir ce qui restait des portes.
"Ratebusiers!" ordonna-t-il. "Piétinez à ma suite! Hardis, et ne tirez qu'adoncques je scanderai feu!"
Une vingtaine de détonations accueillit la fin de sa phrase et l'un des ratebusiers s'effondra, mortellement blessé par l'explosion de son arme.
"Fieffés pignoufs!" s'exclama Skrouïk-Pouïk. "Rechargez sur l'instant et ne laissez point vagabonder vos griffes!"
Le dos de Morul heurta violemment la rambarde de la plate-forme de commandement.
"Un millier d'habitants, tout au plus!" s'exclama Icar-Deng, désabusé. "Je suppose que tu avais oublié l'existence de l'armée innombrable peuplant les tréfonds de la montagne!"
- Sire, je vous jure que je n'en savais rien!" répondit sincèrement le trappeur.
- Voyez, Ratebusiers!" fit une voix venant de quelques mètres plus bas. "Au-dessus de vous se tient Morul le maistre de l'arbalestrie, nostre père-nourricier qui éleva feu mes géniteurs et tous vos aïeux !
- GLOIRE A MORUL LE PÈRE NOURRICIER!
" répondirent une vingtaine de cris, auquel vint s'ajouter un unique "Il a dit feu!
"
- Ces créatures semblent pourtant bien te connaître." observa le Roi-Dieu alors qu'une vingtaine de détonations retentissaient en l'air.
- Je vous jure que..." commença Morul.
- Sans luy, aucun d'enstre-vous ne serait présent icejor glorieux!" reprit la voix.
- GLOIRE A MORUL, MAÎSTRE DE LA VICTOIRE DES BONNES RATEGENS!
" hurlèrent les Ratebusiers.
- Hum.
" fit simplement Morul.
- J'en ai assez entendu." conclut Icar-Deng en se saisissant d'une lance décorée.
Skrouïk-Pouïk poussa un cri d'horreur en constatant que l'un des piliers de sa sainte trinité était en danger, et épaula sa propre arquebuse.
"ARDE DONC, MALCRÉANT!" mugit-il en faisant feu.
-OUARGH!" hurla Morul lorsque la balle lui traversa le bras droit en lui fracassant l'os au passage.
- Sacrebleu!
" s'exclama le rongeur.
- SACREBLEU!
" reprirent les autres en chœur.
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Emprunt d'un calme en apparence déplacé, Kabár rassurait sa monture par des mots et des caresses tandis qu'elle remontait le flot d'hommes-rats en piétinant tout sur son passage. Contrairement aux autres cornacs qui se trouvaient en arrière lors de la contre-attaque, il n'avait pas écarté son éléphant du champ de bataille, confiant en la bête qu'il connaissait depuis l'enfance. Le Roi-Dieu était en danger. Les pachydermes qui se tenaient près des murailles avaient été dispersés et leurs plates-formes incendiées. Un nain d'apparence importante se trouvait sur les murailles ennemie. Il savait ce qu'il avait à faire.
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Captivé par l'étrange scène se déroulant près de l'éléphant géant agonisant, Scar sursauta lorsque le gigantesque pavois de Bombrek lui obstrua la vue. Dans la seconde qui suivit, une série de chocs retentit et des pointes de flèches jaillirent de l'épais bois de chêne, s'arrêtant à quelques centimètres de son visage.
"Ils ont bien des archers." grommela le garde du corps en observant le pachyderme qui s'éloignait des murailles tandis que ses passagers échangeaient des traits avec les soldats Cornedebouciens.
- Morbleu, ils font feu sur le Consul!" s'exclama la voix de Skrouïk-Pouïk une dizaine de mètres plus bas.
- FEU SUR LE CONSUL!
" reprirent en cœur une vingtaine de ratebusiers.
- Oh oh.
" fit Scar en voyant dix-neuf arquebuses se pointer vers lui.
Une grêle de balles s'abattit sur les créneaux tandis que Bomrek le plaquait au sol.
"Mais non, bande de sautards!" ragea Skrouïk-Pouïk. "Visez l'éléphant!"
- LES MUNITIONS SONT ÉPUISÉES!
" l'informèrent les ratebusiers.
- Allez en quérir derechef, coqueberts! Même s'il faut que vous les façonniez vous-même!
- SI FAIT!
" lui répondirent-ils en regagnant l'intérieur des murs.
Scar s'épousseta rapidement et reporta son attention au champ de bataille.
"Je parviendrai à faire quelque chose de ces damelots." fit la voix de Skrouïk-Pouïk dans son dos.
- Jusque-là, il ont été moins qu'impressionnants." répondit le consul en s'étonnant que l'homme-rat ait pu gravir si rapidement les murailles.
- Point d'inquiéstude, seigneur!" tenta-t-il de le rassurer. "Je les ai envoyé quérir de nouveaux projectiles. Voilà sitôt Mrouïk-Couïc et Skarangeanpouïk qui reviennent avec des tonnelets de poudre!
- ...Skarangeanpouïk?" tiqua le Consul.
- Oui-da! Il est courant que les mères donnent à leurs premiers-nés des noms de membres illustres de nostre forteresse en espérant qu'ils soient promis à un grand avenir! Je place moi-même beaucoup d'espoir dans le jeune Skarangeanpouïk, qui vous éstonnera par sa vivacité d'esprit! Hola, géniture! Viens présenter tes respects au Consul dont tu tiens le nom!"
Toujours chargé de son tonnelet de poudre, le jeune rongeur gravit quatre à quatre l'escalier des murailles, rata une marche, bascula dans le vide et alla s'écraser dix mètres plus bas dans une impressionnante explosion qui projeta des débris dans toute la cour intérieure et tua plusieurs miliciens.
"A ce niveau-là, ça en est carrément offensant.
" affirma Scar en observant le cratère fumant.
- - - - - - - - -
"REFORMEZ LES RANGS, BREBIS GALEUSES!
" hurla Karagzapouïk.
La panique était des plus totales. Ses troupes n'avaient même pas atteint les lignes ennemies et couraient maintenant dans tous les sens, poursuivies par les Gredins de Fer sous le regard de Trompois ne sachant pas comment réagir.
Tout à coup, le Gredin qui s'était immobilisé sembla se réveiller et effectua un violent départ arrêté qui l'expédia au beau milieu des soldats humains où il se mit à semer le chaos.
"À MOI, À MOI, BONNES RATEGENS!
" lança Karagzapouïk en constatant que la formation ennemie était rompue. "ESTRILLONS CES CHAPONS MAUBECS! QU'ILS CRAIGNENT NOS MÂNES ÉTERNELLES! À LA CHAAAARGE!
"
- KARAGZAPOUÏK!
" hurlèrent vingt-mille voix de concert.
Le cri de bataille résonna plusieurs fois sur la plaine tandis que la horde ratifère reformait une unique colonne compacte et s'élançait à toute vitesse en direction des troupes trompoises, emportant avec elle les Gredins renégats par mouvement de foule. Le choc fut incroyable, faisant des centaines de morts en quelques secondes. Les rongeurs allaient s'écraser contre les lances humaines dans une attaque d'une violence inouïe qui ne semblait jamais prendre fin. Déjà affaibli par le Gredin se trouvant en son sein, le centre de la formation trompoise ne mit pas longtemps à céder, transpercé par charge ennemie.
"HARDIS COMPAGNONS!
" hurla un Karagzapouïk en sang alors qu'il émergeait derrière les lignes humaines. "JUSQU'AU BOUT DU MONDE ET À LA GRAND NEF DE FROMAGE COSMIQUE!
"
- KARAGZAPOUÏK!
" répétèrent les hommes-rats en s'élançant à sa suite.
La colonne ratifère continua sur sa lancée, sortit du champ de bataille et s'engouffra dans la forêt où elle disparut complètement en quelques minutes, laissant dans son sillage des milliers de cadavres de rongeurs la moitié de l'infanterie trompoise en état de choc.
- - - - - - - - - - -
"Voilà qui est embarrassant.
" constata Scar en voyant les pachydermes qui s'étaient éloignés regagner leurs positions.
- Catastrophique serait plus approprié." ajouta Bomrek. "Tout cela ne leur a coûté qu'une dizaine d'éléphants et quelques centaines de soldat. Quand à nous... On vient de perdre notre force de frappe.
- Non. Embarrassant." le corrigea Scar. "S'ils continuent dans cette direction... Oh, après tout, il y a plus important. Avez-vous déjà navigué, Kazadror?
- Non." répondit le guerrier sans comprendre où il voulait en venir.
- Il y a quelques années, j'ai pu observer une gravure représentant un navire hauturier en train de sombrer. Une marée de rats s'enfuyait à la nage par un trou dans la coque.
- Et bien?
- C'est à cela que cette contre-attaque m'a fait penser."
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☼ QUELQUES SEMAINES PLUS TARD ☼
"Maître! Maître! C'est terrible! Il faut à tout prix que vous veniez voir ça! Nous... Les...
- Du calme, mon brave. Que se passe-t-il?
- C'est... La... Nous...
- A l'évidence, je n'arriverai pas à tirer de vous quoi que ce soit. Allons donc voir ce qui semble être la cause de votre panique."
Arrivant sur le chemin de ronde taillé à même la falaise, Osrast écarquilla les yeux en découvrant qu'une armée de douze mille homme-rats avait envahi Lamarcande et assiégeait les portes d'Obseroche.
"ESTRILLONS CES BELÎTRES! ![]()
- KARAGZAPOUÏK!
"
![]()
Des fois j'ai l'impression que Morul est devenu une sorte de punching-ball national. ![]()
Le pauvre se trouve vraiment dans une situation... Embarrassante. ![]()
![]()
Ok bien joué! ![]()
C'est drôle ET ça fait avancer. ![]()
Ces rats putain! Ils sont tellement... On aurait dû les utiliser depuis longtemps! ![]()
![]()
Je dois avouer que j'adore la façon dont tu mets en scène ces homme-rats. ![]()
Le pauvre se trouve vraiment dans une situation... Embarrassante.
Il n'est pas le seul à mon avis. ![]()
édit:
Des fois j'ai l'impression que Morul est devenu une sorte de punching-ball national.
Si c'est le cas, il faudra que Istam le frappe pour montrer son appartenance à la cité ... et se venger du carreau. ![]()