Ange
A toi de décider. Perso, j'aurais respecté le jeu pour plus de challenge rédactionnel, mais je n'y vois aucun inconvénient. ![]()
j'ai fait quelque chose de semblable avec le démon de brume, qui devrait normalement mourir au moindre coup de vent.
Ça aurait pu être la source de l'un des meilleurs gags de tout le RP. ![]()
A ce propos, est-ce que quelqu'un comprend pourquoi les dragons des cavernes (version corrompues des dragons) ont des ailes alors que les dragons "normaux" non? Pourquoi un être évoluant dans le monde souterrain se doterait d'ailes?
Ça aurait pu être la source de l'un des meilleurs gags de tout le RP.
J'aurais été incapable de faire justice à un tel gag. Et j'aime trop ce personnage pour le tuer comme ça. ![]()
Parce que Toady l'a souhaité, les raws ( saws ) sont ainsi fait. Si tu y touches tu finiras dans l'Underworld où tu seras offert à 70 gays en chaleur
Je modderai lesdits gays pour qu'ils soient inoffensifs. Et pendant que j'y pense, l'Underworld serait beaucoup plus agréable avec des fleurs et des fluffy wamblers. ![]()
A ce propos, est-ce que quelqu'un comprend pourquoi les dragons des cavernes (version corrompues des dragons) ont des ailes alors que les dragons "normaux" non? Pourquoi un être évoluant dans le monde souterrain se doterait d'ailes?
Probablement parce que Toady l'a voulu, en effet.
Mais si l'on excepte ce point-là, on peut imaginer que le dragon et son cousin des cavernes ont tous deux évolué à partir d'une espèce de dragon primitif doté d'ailes.
Leur taxons se sont séparés de la branche originelle à des périodes distantes, et ils présentent ainsi des caractéristiques différentes au niveau de la dégénérescence des ailes, le dragon de surface les ayant entièrement perdues (au niveau de l'apparence extérieure, tout du moins) tandis que celui des cavernes a gardé des membres vestigiaux visibles.
Et pourquoi le dragon primitif a disparu, si ces ailes n'apportent pas de désavantages?
édit: Attendez, je viens de comprendre. Le dragon de surface a perdu ses ailes car le pathfinding est buggé. C'est pour cette raison que le dragon primitif n'a pas survécu jusqu'à l'époque actuelle, le pauvre est mort de faim alors qu'il était bloqué dans une boucle cherche un chemin->ne trouve pas->panique->cherche un chemin... . C'est la seule raison possible. ![]()
Les aléas de l'évolution et de la sélection naturelle. De nombreuses espèces apparemment sans défauts ont disparues pour des tas de raisons anodines, et ce n'est pas parce qu'elles disposent d'un trait qui semble être un avantage qu'elles sont parfaites.
Prends l'exemple de tous les cousins éteints de l'être humain actuel:
edit : je classe le pathfinding parmi les "raisons anodines", alors. ![]()
Je ne suis pas vraiment certain qu'appliquer ces lois à des créatures quasi-divines est raisonnable. Je vais m'en tenir à mon explication. ![]()
Hé, tu as demandé un raisonnement. Les deux autres possibilités sont soit "Toady a fait ça comme ça", soit "ta gueule c'est magique". ![]()
Ange
Maintenant que j'y repense, qu'est-ce qui nous empêche de diversifier les taxons? Il n'y a qu'à dire qu'il existe une espèce avec des ailes et une sans. ![]()
Usul
Ça vient de me revenir à l'instant. Il y a une dizaine d'années, j'ai vu un docu-fiction diffusé sur la chaîne britannique Animal Planet intitulé The Last Dragon. Ça contait le récit fictif de la découverte d'un cadavre de dragon congelé dans une grotte de montagne en Roumanie, révélant ainsi l'existence d'une espèce éteinte encore inconnue dont le film retraçait ensuite l'histoire au fil cours des analyses du professeur chargé de l'affaire.
Tel que je m'en souviens, c'était un excellent divertissement reposant sur de bonnes bases scientifiques (même s'ils avaient pris quelques petites libertés), et c'est pourquoi je te me permets de te le conseiller.
Le titre français est Dragons : Et s'ils avaient existé..., et il est assez facile à trouver en taylaychaygeymant.
Dans une clairière pas loin de Cornedebouc, Osman Bonsaffran, barde et couard invétéré, tentait de reprendre son souffle. L'accueil qu'il avait reçu chez les nains n'avait pas vraiment été à la hauteur de ses espérances, c'était le moins qu'il puisse dire. Après avoir littéralement vu la mort s'agiter devant lui, il avait estimé qu'il serait plus sage d'avoir le moins possible affaire avec les nains. Assurément, c'était une race de barbares, pour nier ainsi ses qualités évidentes. Et que lui fallait-il penser de la présence de ces monstres dans leur cité? C'était très curieux, même pour des nains, cette race étrange et hors du commun. Il se souvenait encore des histoires qu'on lui racontait sur eux lorsqu'il était encore un petit elfe. Le village humain dans lequel il avait été élevé regorgeait des rumeurs les plus folles concernant ce peuple et ses exploits, et l'enfant qu'il avait été avait écouté ces récits avec avidité. Ce n'était que plus tard, lorsqu'il s'était intéressé à la culture de sa race, qu'il avait réalisé que la plupart devaient être de simples fables contées à un gamin crédule.
Franchement, qui croirait à des histoires comme celle de Letogulgud et des cent mille éléphants? Quoique, ces nains avaient l'air aussi fous que ceux de la fable...
Après cette mésaventure, il avait trouvé plus sage de demeurer sous le couvert des arbres où il ne pouvait s'empêcher de se sentir en sécurité. Il avait ainsi marché quelques heures à un rythme tranquille, profitant de la satisfaction simple d'être en vie et admirant la nature qui l'entourait, avant d'arriver à la clairière qu'il n'avait toujours pas quitté. Là, il n'avait rien fait du tout jusqu'à ce moment précis, où il ressentait le besoin de faire l'inventaire de ses possessions, afin de vérifier que rien d'important n'avait souffert durant sa traversée aérienne de la réserve et l'atterrissage plutôt rude qui avait suivi. Tandis qu'il sortait un à un les objets que contenait son sac de voyage, il poussa un juron en humain. Les mange-boue! Mes encres sont perdues. Et mes manuscrits, ils ne sont plus bons que pour alimenter mon feu!
Trop occupé à lamenter la perte de ce qui aurait dû être sa nouvelle oeuvre majeure, l'elfe cessa d'accorder de l'attention à son environnement. De fait, ce ne fut que relativement tard qu'il entendit les bruits de pas.
Ses sens en éveil, le barde éploré redevint en quelques secondes l'aventurier aguerri qui avait survécu à tant d'épreuves. Tous ceux qui le connaissaient vraiment auraient pu dire qu'il n'avait rien d'un combattant efficace, mais il n'avait pas son pareil quand il s'agissait de repérer un danger avant tout le monde et de mettre au point une stratégie de fuite. Les brutes bardées d'acier et aux muscles gonflés pouvaient bien rire, mais lui vivait assez longtemps pour mentir sur ses exploits.
Progressant à demi penché, caché par l'ombre des arbres, il se dirigeait vers la source du bruit avec une démarche presque animale. Tandis qu'il approchait, il sortit de son manteau de voyage une légère dague. Osman ne comptait pas s'attarder dans cet endroit plus que nécessaire, mais il n'avait pas encore récupéré toutes ses affaires et avoir une arme déjà prête pouvait faire la différence entre la vie et une mort horrible si les choses devaient mal tourner. Pleinement concentré sur son objectif, il entreprit de contourner la créature inconnue.
A quelque mètres de là, Istam Thirzuntîr faisait de son mieux pour avancer en dépit de racines et de branches qui semblaient n'exister que pour lui barrer la route. Marmonnant dans sa barde, il trébucha pour ce qui lui paraissait être la centième fois et manqua de finir face contre terre. Il se rattrapa au dernier moment à la première branche qu'il pu saisir et soupira profondément. Les nains n'étaient décidément pas fait pour évoluer dans les forêts.
Sitôt cette pensée formulée, il réalisa que le morceau de bois auquel il s'était rattrapé avait une forme bien étrange. Droit et curieusement lisse, il donnait l'impression d'être moins une branche qu'un...bâton, coincé dans le creux d'un tronc et assez épais pour supporter son poids. Ressentant une curiosité légitime, il s'approcha pour mieux observer l'objet .
La suite se passa trop vite pour qu'il réagisse. Au moment précis où il se penchait pour étudier la chose, il sentit un mouvement rapide dans son dos. Le demi-tour qu'il amorça par réflexe fut interrompu lorsque son pied heurta une racine, et il se retrouva la tête au niveau du sol. Surpris au-delà des mots, il leva les yeux et se retrouva face à un elfe le toisant d'un regard sauvage. Ce dernier prit la parole avant que le forgeron puisse agir. Il s'adressa à lui d'un ton froid en ce qu'il crut reconnaître comme étant de l'humain.
"-Je n'aime pas qu'on me suive, nain."
C'était bien de l'humain. Un humain assez différent de celui qu'il connaissait, mais de l'humain quand même. Intrigué, Istam se contenta d'observer l'inconnu.
L'elfe le fixait tout en le menaçant à l'aide d'une dague. Un regard à l'arme suffit au forgeron pour qu'il sache que ce n'était guère plus qu'un simple couteau de chasse. Il savait bien entendu que même un jouet comme celui-là pouvait s'avérer dangereux entre les mains de la bonne personne, mais quelque chose dans la manière dont cet elfe le tenait lui laissait penser qu'il n'avait pas beaucoup d'expérience avec ce type d'arme. Croit-il me tromper ainsi? Et j'ai toujours la lame de Ker. Matul-Dák, si nous étions ennemis, tu serais sage de ne pas me laisser me lever.
Voyant l'expression du nain changer sans qu'il en comprenne la raison, l'elfe reprit la parole.
"-Enfin parle! Qui es-tu, et pourquoi me suis-tu?
-Mon nom est Istam Thirzuntîr", commença le forgeron dans un elfe impeccable"Je viens de Cornedebouc. Je vous cherchais.
-KorndBouk?"tenta de prononcer l'elfe. Il repris en un elfe assez lent"Vous cherchiez à me trouver? Et pourquoi, nain? Attendez, parlez-vous l'humain?
-Je crains de ne pas réellement maitriser cette langue, maître elfe. Dois-je en déduire que vous n'êtes pas originaire de la Vive Forêt?
-Euh?"fit l'elfe d'un air gêné,"Vous avez raison, je viens de la Rougenation. Vous n'avez pas répondu. Que voulez-vous et pourquoi me suiviez-vous?
-Puis-je d'abord me lever sans crainte? Les racines ne sont guère confortables.
-Hmm. Oui. Mais vous posez vos bras sur le tronc. Sans chercher dans votre manteau."
L'elfe recula de quelques pas tandis qu'Istam se levait. Sans cesser de le menacer avec sa dague, il le fit s'appuyer dos à un arbre. Lorsqu'il fut satisfait, il continua à parler.
"-Parlez. Pourquoi me suivre?
-Comme je vous l'ai dit, je viens de cette ville naine que vous avez visité plus tôt aujourd'hui. Je voudrais tout d'abord vous présenter des excuses pour la manière dont vous avez été traité. Nos gardes sont ... mal éduqués.
-Qu'avez-vous contre les elfes?
-Un dirigeant opportuniste et trop égoïste pour voir qu'il mène cette ville à sa destruction. Tout le monde ne pense pas comme lui, la plupart des gens n'ont simplement pas d'opinions.
-Et vous parlez elfe.
-Mon histoire est compliquée. Voyez-vous, je viens de..."commença Istam d'une voix animée.
-"M'en fiche. "l'interrompit l'elfe en agitant un peu sa dague."Pourquoi me suivez-vous?
-...Bien. Cela n'a aucune importance de toute façon. Voyez-vous, je cherche depuis assez longtemps un moyen de contacter les elfes de la Vive Forêt, et j'espérais en avoir trouvé un membre en votre personne.
-Je ne viens pas de là-bas. Vous avez perdu votre temps.
-Peut-être pas. Vous m'avez l'air de beaucoup voyager, n'est-ce pas?
-Beaucoup?"S'exclama l'elfe avec un léger rire."Je suis une légende! Vous avez sûrement entendu parler du grand Osman, pas vrai?
-Mais bien sûr"répondit Istam avec aplomb"Tout le monde a entendu parler du mythique Osman...euh...
-Bonsaffran, l'Or...la Griffe Sauvage des Forteresses!"compléta machinalement un Osman enthousiaste.
"-Tout à fait. Lui et ses exploits sont connus de tous. Votre duel épique contre...la Bête est devenu légendaire.
-Ha, c'était un de mes meilleurs! Un coup, il m'a fallu! Avec cette même dague!"dit-il en hochant de la tête vers l'arme dont il menaçait le forgeron.
"-Hmm, justement, en parlant de ça, un grand guerrier comme vous n'a sûrement rien à craindre d'un simple travailleur de métal comme moi, n'est-ce pas? Il serait sans doute bon pour la suite de cette conversation que nous parlions en égaux."enchaina Istam d'un ton encourageant.
"Hmm"fit le barde d'un ton pensif."Non.
-Ha. Aucune importance, cet arbre est confortable. Je disais donc que vous êtes un grand voyageur, n'est-ce pas?
-Le plus grand.
-Que répondriez-vous si je vous demandez de porter un message à la Vive Forêt?
-Je ne suis pas un messager.
-Je vous paierez, naturellement.
-Comment?
-Vous recevrez dix pièces de l'or le plus pur qui soit.
-Or nain, n'a aucune valeur chez moi.
-Dans ce cas, je m'engage à ajouter la scène de votre choix sur mes oeuvres. Qu'en dîtes-vous?"
-C'est entendu"fit un Osman incapable de résister à une telle offre"Que dois-je transporter?
-J'ai un message à l'attention la reine."commença Istam. Il continua d'un ton gêné."Il est dans mon manteau, puis-je le prendre?
-Faites.
-Attendez, laissez-moi un instant...Ha! Le voilà."
Et Istam tendit au Osman un parchemin sur lequel était visible un sceau argenté. L'elfe tendit la main vers l'objet, puis se figea brusquement. Tous deux restèrent ainsi quelques secondes avant que le nain prennent la parole d'un air mi-gêné, mi-surpris.
"-Hem, voudriez-vous prendre ce parchemin? C'est le message."Istam avança un peu sa main.
-C'est que..."bafouilla Osman en faisant un pas en arrière."Je ne peux pas ... c'est...
-Oui?
-Vous ne comprenez pas, c'est de l'argent.
-Pardon?
-Je suis allergique à l'argent. Une maladie très rare. M'affecte depuis ma naissance."tenta le barde.
-Hmm. Soit. Laissez-moi le temps de corriger ceci."
Et Istam brisa le sceau devant le regard soulagé d'Osman. Jetant à l'elfe un regard suspicieux, il lui tendit à nouveau le parchemin. Le barde le prit avec précipitation puis fit de son mieux pour se composer une face neutre. Le forgeron reprit alors la parole.
"-Bien, vous devez transmettre ce message à la Vive Forêt dans les plus brefs délais. Avons-nous donc un accord?
-Oui. Je reviendrai vérifier que vous remplissez votre part.
-Ne vous inquiétez, tout le monde entendra parler de vos aventures. A ce propos, quelle scène voulez-vous que j'immortalise?
-Ha, mais la mort de la Bête bien sûr! Elle était grande comme dix hommes et avait des dents plus tranchantes que l'acier! Et moi, gardant mon sang-froid, j'ai esquivé tous ses coups et...
Les brutes bardées d'acier et aux muscles gonflés pouvaient bien rire, mais lui vivait assez longtemps pour mentir sur ses exploits.
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Viens dans mes bras, je t'ai gardé du chocolat ! ![]()
Va crever, je ne te pardonnerai jamais d'avoir mis trois plombes à me répondre. ![]()
Je vous paierez, naturellement.
Ne viens plus te plaindre de l'écriture de qui que ce soit ![]()
... C'était naturellement parce que Istam parlait en elfe. Ce n'est pas de ta faute si je pense à tout. ![]()
(aussi, je ne me plains jamais des fautes, c'est Cody qui le fait)
Je vous paierez, naturellement.
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Attends, faute niveau CE2 là, et encore! Même un gamin sait que ça s'écrit "naturèlement"! ![]()
Non en vrai, très bon la partie qui mélange Osman et Istam (même si je comprends pas bien le moyen de payement choisi par Osman. À sa place j'aurais choisi l'or.) par contre je vois pas l'intérêt du deuxième post (qui est tout de même très bien écrit). Au début j'ai envisagé que ça se passait à Obseroche mais en fait non. J'attends la suite pour mieux comprendre.
je vois pas l'intérêt du deuxième post
C'est une des choses qui sont supposées se passer en coulisses pendant que Cornedebouc vit sa petite vie tranquille. Je me suis dis que c'était plus honnête de ne pas vous balancer tout d'un coup, donc vous découvrirez ce qui se passe au moment où ça arrivera.
Au début j'ai envisagé que ça se passait à Obseroche mais en fait non.
J'ai précisé dès les premières lignes que c'était un humain dans une forêt de la Rougenation. La ville est Froidcastel, déjà mentionnée par je ne sais plus qui.
je comprends pas bien le moyen de payement choisi par Osman
Le coup des pièces étaient une allusion au fait que les monnaies d'une civ n'ont aucun valeur pour les autres nations. Il a promis à Osman de raconter l'aventure de son choix à tout le monde dans la ville, ce que le barde ne pouvait refuser. ![]()
*va chercher ses pop-corns*

*lit le chapitre*
La prochaine fois, ajoute ce préface à tes écrits :
"En l'an 1688, de vaillants nains partirent fonder la citadelle légendaire de Cornedebouc. Vite rejoints par des personnages hauts en couleurs, ils bâtirent ce qui resterait une des légendes les plus incroyables du Domaine des Tempêtes. Ce chapitre ne raconte pas leur histoire."
Nice, Osman sera donc de retour! Bien joué Usul. Et usage intéressant du perso. ![]()
Si le fait d'avoir gardé le suspense sur le contenu du message destiné à la nouvelle reine de la Vive Forêt pique joyeusement ma curiosité, celui d'ajouter des personnages n'ayant apparemment rien à voir avec l'histoire sans avoir la politesse d'exposer la raison de leur présence avant la fin du chapitre me fait rager dans mon potager. ![]()
A part ça, c'est de l'écrit de qualitay. Et la référence à Boatmurdered passe bien. ![]()
Elle est où la référence à Boatmurdered?
Je vois juste la tienne à Rrrrrrr! ![]()
Franchement, qui croirait à des histoires comme celle de Letogulgud et des cent mille éléphants? Quoique, ces nains avaient l'air aussi fous que ceux de la fable...
Cody a encore lu en diagonale. ![]()