Par rapport au début, il y a de solides corrections : l'IA ne s'écroule plus sur elle même, ce qui est déjà très rassurant. Rome et les Massaesyles ont, dans ma nouvelle partie avec Carthage en très difficile, créé de grands empires solides ( le premier devient même menaçant ).
L'IA a toujours un côté très rapace. Elle sera plus tentée de déclarer la guerre à des factions en déclin afin de ramasser quelques miettes. Mais maintenant, elle aura tendance à plus analyser le terrain et lancer des guerres contres des factions plus puissantes.
Pour ce qui est de la diplomatie, je m'étais fait à l'idée de ne plus pouvoir vendre des accès militaires ou échanger otages et mariages diplomatiques, ce qui était bien dommage.
Cela dit, le commerce marche très bien. A partir du moment ou vous contrôlez un certain nombre de ressources et que vous entretenez des accord commerciaux avec un certain nombre de factions, les autres factions viendront d'elles même vous demander des accords, que vous pourrez accompagner d'une "assurance" ou "prime" plus ou moins élevée.
Ca part d'une certaine logique.
La seule chose que je n'ai pas encore croisé, ce sont des troupes d'élites ( hormis les généraux ) chez l'ennemi. Et jusqu'ici, je me tape beaucoup de frondeurs et lanciers de merde. Mais il faut dire que j'agresse essentiellement des factions barbares pas très évoluées.
Pour ce qui est des batailles, je les déplore toujours trop courtes.
Je constate que les javelots enflammés ne font pratiquement plus de dégâts sur les troupes à pieds ( ce qui n'est pas vraiment un mal à défaut d'être réalistes = mais peut on parler de réalisme pour les javelots de feu tirés comme des carreaux = )
L'IA de bataille est rachitique, mais sur Shogun II aussi donc...