Bon allez, j'étais censé poster demain mais j'ai une grosse journée alors je poste ça aujourd'hui. C'est une introduction donc c'est un peu médiocre mais les prochain chapitres seront mieux :
---------------------------------
Une guerre nucléaire venait d’être empêchée, et pourtant, les manipulateurs sont toujours présents.
Smith avait sauvé 47. Les 2 hommes roulaient en voiture, silencieusement. Véronica, la fille que 47 avait sauvé était derrière. 47 aurait voulu demander à Smith comment il savait qu’il était là, pourquoi Diana voulait que Véronica soit en vie… Mais il ne dit rien, à la place il roulait, sur une route quelconque, silencieuse, et vide.
« Ecoute, 47, je sais que tu as plein de questions… Mais si je suis venu te sauver, c’est pour te demander un contrat… »
47 ne répondit pas. Smith continua alors :
« Tu as déjà entendu parler de Raven… Eh bien, la CIA et la NSA les veulent. Avant, on s’en balançait, mais depuis l’attentat atomique, on les veut mort… »
47 ne dit pas un mot, roulant toujours :
« Il faut que tu me tue un sénateur qui veut devenir président lors d’un congrès. Un républicain contre les homosexuels… Depuis la bombe, il profite d’une certaine popularité, et il est ami avec les gars de Raven. Si tu le tue, on pourra trouver qui travaille pour Raven dans le FBI, et pourquoi depuis ton retour les flics sont à tes trousses… »
47 continua, toujours silencieux, toujours immobile, roulant, sans s’occuper de Smith :
« Je me charge de garder Véronica, et je paierait »
47 freina brusquement. Il sorti de la voiture, fit le tour, ouvrit la portière du passager. Véronica cria, et 47 attrapa Smith par le col. Smith repoussa 47, mais celui-ci, énervé, ferma brusquement la porte, et recommença le mouvement, détruisant le poing de Smith, toujours coincé dans la fermeture. Après plusieurs coups, il reprit Smith, l’extirpa et lui éclata la tête contre le capot. Smith essaya de donner un coup de tête à 47, mais il l’attrapa et lui mordit l’oreille, avant de lui presser son organe génital. 47 lui frappa alors les jambes, et lui donna un ultime coup de tête. Smith, saignant, s’écrasa sur la roue de la voiture. 47 s’accroupit, et lui dit, froid et calme :
« Je ne veux pas de votre argent. Vous allez prendre la fille, appeler un hélicoptère de la CIA, et partir d’ici. Vous ne me suivez plus, vous ne me voyez plus. J’ai assez d’argent, je vivrai sans votre aide. »
Smith prit un mouchoir et épongea le sang de son nez, douloureux, avant d’ajouter :
« Vous êtes allé trop loin… C’est Raven le danger, pas nous…
-Personne n’est un danger pour moi
-Je vous en supplie 47, vous devez le faire !
-Donnez-moi une raison !
-Je peux vous payer !
-J’ai assez d’argent.
-Je vous aiderez à partir du pays et à avoir une nouvelle vie !
-Je peux le faire sans vous. »
47 sorti Véronica de la voiture, et retourna au volant. Mais avant, Smith ajouta :
« C’est ce que Diana aurait voulu ! »
47 devint pétrifié. Il repensa à Diana, la seconde avant qu’il ne presse sur la détente. Pour la 1ère fois de sa vie, 47 ressenti un sentiment nouveau : Le remord. La tristesse aussi, la colère… Il retournait vers Smith, et lui dit calmement :
« J’accepte votre contrat, Smith. Mais dorénavant, vous ne me retrouvez plus, vous ne me tutoyez plus, vous ne me parlez même plus… »
ABSOLUTION
--------------------------------------------------
--
Chapitre 1 : Le piège
On attrape un renard en détruisant son terrier, ainsi il ne peut plus s'échapper.
Mais dans ce jeu d'échec, le but est d'être plus malin, de faire confiance, de se placer, de trouver ennemis pour devenir amis, mais malheureusement, souvent, les amis peuvent devenir des ennemis...
Cet attentat nucléaire n'était pas importante en soi. Mais celui qui l'a fait savait parfaitement où tout aller mener.
47 retrait dans un hôtel prestigieux, où un sénateur très important, protégé de Raven Inc., allait faire une conférence.
47 devait à tout prix le tuer SILENCIEUSEMENT. Si il était tué en public, on le traiterai en martyr, et la mission serait inutile. 47 arrivai, mais ses plans furent stoppés quand il vit que la sécurité avait été renforcée. Il s'approcha de la réception, montra sa carte de journaliste. On lui attribua un siège et un accès à l'étage. 2 en dessous de la pièce du sénateur.
47 s'installait. Il y avait 45 minutes avant que le sénateur fasse son discours. 47 monta sur son balcon, sans aucune arme. Au dessus de lui, une corniche sur laquelle il monta. Il s'approcha du balcon au dessus, mais la femme eut l'idée de s'y mettre aussi. 47 restait accroché, mais il regardait dans son dos, se doutant de quelque chose. Mais Smith, déguisé en groom, arriva à la rescousse et toqua à la porte pour que la femme aille répondre. 47 fonça sur le balcon et monta encore un étage.
Une fois sur le dernier balcon, il s'infiltra doucement. Son attention n'avait jamais atteint ce point. Le loup retrouvait ses vieux réflexes...
Il s'approcha d'un garde sur un ordinateur, et l'endormi. Il vit que le sénateur était parti en avance, pas un bon signe...
Il poussa le garde, et chercha le bureau, et là, et ne trouva rien.
Cherchant un déguisement sur le garde, il vit alors une lettre...
Une lettre qui stipulait qu'un homme aux cheveux noir et avec une mallette pouvait passer la sécurité...
47 fut choqué, comprenant tout le plan. Comment avait t-il pu être aussi naïf ? Il savait que tout le monde était au courant !
Et alors, dans le couloir, 8 hommes en équipement des forces spéciales, et lourdement armés, foncèrent et visèrent la porte. Alors que dans l'hôtel tout entier, on entendait le sermon du prêtre, et la chanson Ave Maria. A la fin de la chanson, le sénateur serait mort. Une étape de plus au plan de Raven...
Mais quel plan ? Ça, 47 l'ignorait...
Un des hommes défonça la porte, alors que 47, qui avait fabriqué une corde avec les draps du lit, sauta du balcon. Les hommes ne pouvaient pas tirer, sous crainte de voir le plan échouer.
47 se retrouva dans l'étage du dessous, en courant. Il poussa la femme, et défonça la porte. Il regarda à sa droite : Les hommes le poursuivaient. Il fonça dans la cage d'escalier, Ave Maria tirant encore et toujours... Il sauta plusieurs étages, les assaillants hurlant. Il continuait sa course folle, jusqu'à entrer dans la grande pièce. Il vit le sénateur, monta sur l'estrade... Le chanteur avait fini, seul la musique demeurait.
Et alors, une toute simple balle traversa la tête du sénateur.
Alors que tout le monde hurlait et courrait, 47 regarda à sa gauche. Il vit un homme, cheveux noir, costume noir. Il était là, le fusil entre ses mains. 47 avait enfin un rival à sa hauteur.
Avec ton dernier post je comprend d'autant plus ta crainte, toi et moi on sait de quoi on parle, et tu sais très bien d'où vient la fic
Moi je vais mettre aucun lien, je m'en fout complètement, mais déjà aussi parce que je me souviens plus de laquelle c'était.
Tu fais ce que tu veux, mais c'est pas bien de s'approprier le travail des autres ![]()
Merci troll. Maintenant dégage et arrête de polluer mon topic.
Namé l'excuse pour pas a avoir donner le lien sérieux ![]()
Up + Désolé du retard
Je sais, je suis en retard... Mais j'ai plein de trucs auquel je comprend rien.
Mais je serai de retour dans pas longtemps, ce week-end je m'y remet.
Je lit ![]()
La fin s'approche petit à petit, et la vérité se met en place petit à petit... Encore a peu près une dizaine d'épisodes...
La fin quand à elle sera décidée par sondage, j'en ai prévu 4.
Chapitre 2 : La vérité (Partie 1)
Vous êtes en train de me dire que le sénateur est mort ?
Leconte, Pointdexter et Jayden étaient dans la même voiture, en route pour la maison du campagne du sénateur. Leconte roulait, Jayden feuilletait les documents, les rapports... Et Craig Pointdexter s'énervait sur son téléphone.
Vous êtes en train de me dire que vous n'avez pas pu le protéger... Non, ne me ressortez pas cette excuse !
Leconte fit un signe de tête à Jayden, comme pour lui dire de laisser Craig dans ce genre de situation
Ecoutez moi gros cul, j'en ai rien a foutre que vous soyez viré et que vous pouvez plus bouffer au resto ! JE veux SAVOIR comment un connard comme vous à pu finir à ce poste ! LA FERME, et trouvez moi des putains de preuves ! ET LAISSEZ PARKER EN DEHORS DE CA !
Craig jeta le téléphone, et parla à ses collègues :
Parker et le SPecTER sont en route, ordre de William « Willie » Calaghan...
-Le chef du FBI ? Fit remarquer Leconte
-Ouais... Ils nous veulent pas là bas... Jayden, tu as trouvé quelque chose ?
-Oui, des comptes, des ordres, des rapports... Mais tout agi sous la forme de codes... Mais tous on la même signature... Je suis persuadé que l'auteur des attentats et de l'assassinat du sénateur sont les mêmes personnes... Et peut être les mêmes qui dirigent la Franchise, l'ICA, je pense qu'on est sur quelque chose de gros...
-C'est un peu simpliste... Tu crois que quelqu'un dirigerai tout ça en même temps ?
-Le sénateur est la clé... Et si on doit trouver quelque chose, se sera dans sa maison...
La voiture approchait de la maison, mais vit une grille. Des agents du SPecTER étaient en place, et bloquèrent la route. Paul Leconte baissa la vitre :
Désolé agent Leconte, ordre du capitaine Parker, vous n'avez pas le droit de passer
-Ok, laissez moi reculer...
La voiture alla en marche arrière, et Pointdexter boucla sa ceinture. Jayden, méfiant, fit de même.
Leconte défonça les commandes de vitesses et passa à travers la grille. Les agents du SPecTER tirèrent alors sur la voiture, détruisant une bonne partie...
Leconte roula à fond, jusqu'à percuter la maison, lui laissant un énorme trou... Parker, de l'autre côté, regarda alors les dégâts, et demanda à ses hommes de tuer les agents. Calaghan, lui, écouta Parker, avant de le remercier de prendre les devants...
Les 3 agents étaient à terre, et Jayden hurlait :
Pourquoi ils nous tirent dessus ! ON EST AVEC EUX !
-Bah plus maintenant le 'ricain, alors il faut qu'on trouve les documents !
-La ferme Paul ! Norman, tu vas chercher ces putains de documents, nous on te couvre...
Les agents du SPecTER fonçaient, et étaient mieux armés que Paul et Craig... Alors Jayden fonça au 1er étage, et chercha dans la bibliothèque... Jusqu'à trouver un levier. Il entra alors dans une pièce, qui semblait être une panic room... Dans la pièce, un gigantesque poster d'un E entouré d'étoiles, et d'un tas de documents...
Paul prit une arme d'un SPecTER, et les 3 agents se retrouvaient dans la panic room, la fermant.
Parler arriva devant la porte, ses agents du SPecTER tenant la porte en visée. Parker commença :
Craig, Craig... C'est au dessus de vous tous ça... Vous êtes dans un merdier tellement énorme... Mais vous pouvez pas comprendre... J'arrive...
Les hommes du SPecTER mirent le feu à la maison, la fumée entrant dans la pièce... La porte avait été bourrée d'explosifs, ce qui empêchait les 3 agents de sortir...
Craig prit alors les devants. Les 3 agents prirent autant de photos et de documents qu'ils le purent, et Craig sorti son portable :
Qui est-ce...
-L'agent Pointdexter, j'arrive pour toi Blacksmith...
-Craig... Cela fait longtemps... Vous me cherchez toujours ? Vous n'en avez pas marre après les Deltas Forces ?
-On était ensembles Jack, mais c'était ta faute, l'opération Sunburst...
-Non Craig, c'était la faute des chefs, pas du capitaine, pas de Scotty, pas de toi... La faute des chefs, des banquiers, des investisseurs...
-Toujours dans ta croisade ?
-Tu est policier, je suis terroriste... Sauf que tu oublie que tu es autant corrompu qu'eux.
-Ecoute moi bien, Jack, je sais tout sur Raven... Où je suis je vois un E étoilé...
-L'Easterling...
-En ce moment même, j'ai des policier qui ont retourné leurs vestes et la maison est en feux...
-Tu es dans la panic room ? Tu m'étonnera toujours Craig... Dans le bureau le plus à droite, tu trouvera une sorte de boite, qui s'active avec 3 cartes... Chacune des 3 cartes est trouvable dans une boite, sous le sol, à gauche du poster avec le E... Chacune de ces 3 cartes devra absolument être gardées et ne doivent pas être réunies... Après toutes ces années je n'ai jamais su à quoi elles servaient, mais chacune d'elle à une utilité spéciale... Craig, on se reverra en enfer
-Pas si j'y arrive d'abord...
Les 3 agents prirent chacun une carte, et ouvrirent la boite. Ils virent une télécommande et un message...
Ce message, était :
"...and I will raise my glass and say 'Fortunato.
-in pace requiescat''
Craig appuya sur la télécommande... Un trou s'ouvrit sur le mur. Les hommes coururent. Quand ils atteignirent enfin la sortie, ils se trouvèrent dans la ville. Jayden et Leconte regardaient Pointdexter :
C'est une longue histoire messieurs... Mais on va finir ça, on va finir ça une bonne fois pour toutes... Mais pour cela, on va avoir besoin de 47...
Je donne un caramel à celui qui trouve la signification du message
Est-ce que quelqu'un lit ? Parce que je comprend pas tout les messages pour des topics de troll alors que là 3/4 des posts sont de moi...
On est en extase devant ça ![]()
La fin approche bordel de merde ! :
Chapitre 3 : La vérité (Partie 2)
Pointdexter, Jayden et Leconte se retrouvaient dans une maison pourrie. Pointdexter savait tout depuis le début, ce qui entraînait un lourd ressentiment de la part de Paul, son ami de toujours.
Pointdexter avait réussi à réunir Smith, 47, et Morrin...
Tous ensemble ils se retrouvaient dans un grand bureau plein d'armes, plein de documents...
Les patriotes...
Ce groupe terroriste américain, travaillant en costumes, était dirigé par Blacksmith, et rempli de vétérans qui éprouvaient un lourd ressentiment envers le gouvernement américain, tuant des banquiers, faisant sauter des tribunaux...
Mais chaque jours ils devenaient plus puissants. Chaque jours leurs attentats plus violents...
Une bombe nucléaire avait explosé à New York, à cause de Makarov. Blacksmith faisait la même chose à Seattle, lors des émeutes du 17 mars...
Mais cette fois, pas une bombe nucléaire, le chaos...
Les patriotes, armés jusqu'aux dents et aidés par des mercenaires, avaient coupé le courant de Seattle, déclenché 42 bombes dans des infrastructures publiques, avant d'aller dans la rue, armés jusqu'aux dents, pour tuer des policiers et des civils. Suite à ça, une gigantesque émeute, composée de pillards armées par les patriotes, n'a pu être arrêtée que par l'envoi massif de soldats de la garde nationale.
Et bizarrement, ce même scénario se répétait à Saint-Pétersbourg. Un coup d’état, se terminant avec une bataille entre des rebelles et les militaires.
Et en Europe, Sarkozy terminait son plan. Sarkozy, comparé au nouveau Napoléon, décida de créer, avec l'Allemagne et le Royaume-uni, la fédération européenne. Les pays s'y refusant furent envahis et annexés.
Et tout ces événements pourraient être le résultat de l'action d'une seule personne.
Le patron du FBI était corrompu. Mais pourquoi que lui ?
L'homme qui orchestrait tout ça connaissait parfaitement les réactions. Comme si il jouait un jeu d'échec, dans lequel chaque pion était libre, mais que le chef d'orchestre savait comment anticiper tout ça...
3 cartes magnétiques, 3 cartes pouvant actionner chacun une arme, mais qui, réunies, pouvaient déclencher l'Armageddon.
Pointdexter s'assit, et déclara qu'il connaissait Makarov, Blacksmith et un 4e homme depuis toujours...
Ce 4e homme s'appelait Scott. A. Ackermann. Et il était un génie de la manipulation depuis toujours.
Les 4 hommes, qui allaient emprunter des chemins différents, étaient bien avant cela, amis...
''En 1978, j'étais dans les Deltas Forces, escouade Devil... J'avais le grade de sergent à l'époque. Notre chef de groupe était Makarov. Je suppose que Morrin le connait. Mais il y avait aussi Blacksmith, mon meilleur ami. On partageait les mêmes opinions...
-Mais, t'es anglais, et Makarov est russe, coupa Paul.
-Non Paul, j'étais américain, et Makarov aussi. On avait changé de nationalité après.
-Et le 4e ?
-Vous me laissez dire mon histoire, ou quoi ?
Nous étions déployés en Arabie Saoudite, à l'époque. On devait se débarrasser d'un homme appelé Al-Mansûr, et pour ça, on devait bosser avec un mercenaire appelé Blake Dexter. Al-Mansûr n'était pas encore si célèbre à l'époque, mais on avait appris que les cocos -Parce que vous n'oubliez pas que la guerre froide était encore en place- avaient à l'époque mis une installation nucléaire. Bien sûr la facilité était désactivée, mais il y avait toujours un moyen de parvenir à remettre les armes en place...
Nous n'étions que 4, et Blake Dexter avait ses propres hommes...
On avait été parachuté à 500 mètres de l'objectif. Cette facilité était une sorte de prison, sur une île. Nous avions pris un bateau, payé gracieusement par Dexter. Il valait mieux ne pas impliquer l'armée dans ce bordel, d'où le choix de rapaces comme Dexter...
Blake Dexter... Un connard de manipulateur, un enfoiré de sous-vivant, et qui à pu devenir ce qu'il était seulement parce qu'il profitait de la situation. Il pouvait vous supporter aujourd'hui, et tuer votre femme demain... Il avait massacré pas mal de locaux, et sa fidélité était sérieusement en doute...
Mais le pire, c'était la réaction d'Ackermann. Il était dégoûté, mais il voyait Dexter de haut, comme si il s'agissait d'un débutant dans la matière...
Nous étions arrivés dans le bâtiment, il n'y avait personne. Dexter ne voulait bizarrement pas entrer, restant dehors. Et là, chacun de nous est allé dans une pièce, et c'est là, que nous avons découvert une vérité, qui aurait dû être enfouie...
Bordel, quand j'y repense... Il y avait un bureau, plein de documents, et 3 cartes. 3 cartes que Anders à pris directement, tout en lisant des documents.
Anders n'a jamais accepté l'équilibre de la terreur. Il s'imaginait un lieu utopique, où personne ne serait censuré, ou aucune science ne serait sous la déontologie... Et il avait découvert le moyen de parvenir à ses fins...
Nous avions découvert un grand E étoilé, avec, sur la table, 3 cartes. Ce E était une corporation d'armes lourdes et de robots, baptisé l'Easterling. Elle n'a jamais pu prospérer.
3 cartes, 3 armes : Une arme à impulsion, qui peut simuler un tremblement de terre. Une IEM, qui peut couper le courant, et une arme à électrode, qui peut brûler une ville...
L'arme à impulsion à été utilisée à la frontière israélienne, et l'IEM à Seattle.
Mais le secret de ces 3 cartes, c'est qu'ensemble, elle peuvent ouvrir plusieurs choses. Comme la porte et le message sur Fortunato, dans la maison du sénateur.
Et ces 3 cartes, dans cette facilité, pouvaient changer la face du monde...
500 têtes nucléaires, parfaitement alignées, et qui pouvaient aller n'importe où...
Makarov, fut immédiatement convaincu à l'époque, cherchant le profit. Mais ni moi ni Blacksmith n'allions laisser les 2 hommes. Nous avons hurler, et cela aurait pu dégénérer, mais nous étions un groupe.
Dexter est entré dans la pièce, cette fois avec des soldats russes. Ils allaient nous tirer dessus...
Quand soudain, Blacksmith jeta une grenade flash, et nous partirent tous en courant, sur le toit, sous le feu intensif des russes.
Blacksmith demandait des renforts, qui n'arrivaient pas, comme si ils ne voulaient pas nous sauver. A la place, 2 F-16 devaient anéantir la facilité.
Nous avions couru à travers le bâtiment, tirant sur les russes, essayant de revenir au bateau. Nous étions là, sous le feu nourri. Et je me fit tiré dessus.
Makarov me souleva, alors qu'Anders restait derrière pour nous couvrir.
Nous étions 3 dans le bateau, mais Anders restait là-bas, pour nous protéger, quand il fut aspiré dans les bombes des F-16...
Lorsque nous sommes revenus sur le porte avion, Blacksmith à frappé le général responsable de l'opération, ainsi que Makarov.
Nous étions tout les 3 renvoyés avec une pension. Mais Blacksmith à développé un lourd ressentiment contre le gouvernement capitaliste. Il est devenu complètement dingue.
Je crois que c'était la même chose que Makarov. Mais il m'ont toujours vu comme quelqu'un de différent. Ils sont devenus terroristes, je suis devenu policier.
Avec le feu des F-16 à été enterrée la facilité, mais pas Anders... Je pense qu'il à survécu, comme Dexter, et qu'il à pu recruter Makarov et Al-Mansûr.
Mais Blacksmith n'aurait jamais acceptée Mais il sait beaucoup de choses sur l'Easterling. Comme si cette corporation avait été recrée.
Maintenant, le chaos se prépare. Et on ne sait pas où. Il ne reste plus qu'à retourner là-bas, et à en finir une bonne fois pour toute !
Bon beh il reste plus que 2 chapitre, le dernier sera décidé par vous...
Je lis tout ça ce soir. ![]()
Jeez, personne ne s'inquiète du retard ?
Sérieux ? Aucun lecteur ?
Bon, je vais commencé ta fic ce soir perso, j'ai eu la flemme jusqu'a maintenant.. ![]()