Je sentais l'odeur des coquelicots. Elle enivrait mon être et j'atteignais un stade, où la nature et moi ne faisions plus qu'un. Une symbiose parfaite s'était établie entre elle, et moi : Nos coeur battaient au même rythme, quand le mien pulsait l'autre soufflait et expulsait. Peu à peu je ne sentais plus mon corps et je crois que je tombais dans un profond sommeil. J'aime imaginer cette scène, le soleil illuminant mon visage angélique mais frappant aussi sévèrement que le canon battant la terre boueuse et atrocement froide.