Vu ce soir est bon,bien sans plus,les memes defauts que beaucoup de films de ce genre,le tout passe trop vite,pas assez developpé,j'ai quand meme apprecier le jeu de la harley,will qui fait du will correct,le reste plutot a jeter
Le joker est pas assez developpé,dommage il est pas si mauvais,sinon voila bon divertissement,mais clairement pas la bombe attendue
Le 13 août 2016 à 01:23:34 Snakier a écrit :
Codel
11 août 2016 à 01:57:52
Alerte
Puis peut-on vraiment dire que Spider-Man est cliché quand c'est lui qui a créé la plupart des stéréotypes et clichés du genre ?X-men rigole
Putain ouais pas faux. Sur le coup j'avais oublié qu'il était sorti avant. Bon n'empêche que l'influence de Spider-Man se fait beaucoup plus ressentir aujourd'hui à travers le schéma narratif, l'amourette super héroïque par exemple. ![]()
La genèse du film de superhéros moderne c'est plutôt le Superman de Donner
Après oui il y a des trucs très clichés dans les Spider-Man mais justement Raimi en joue, que ce soit pour donner de l'épaisseur à ses personnages ou pour enrichir son ton.
Le pire cliché dans les Spider-Man de Raimi c'est Mary Jane ![]()
Elle est tout le temps capturé et doit être sauvé, et parfois plusieurs fois pendant le même film... ![]()
Bah c'est chiant, le pire défaut de la trilogie je trouve. Pire personnage féminin ![]()
Le 13 août 2016 à 12:36:24 Kage_V a écrit :
Bah c'est chiant, le pire défaut de la trilogie je trouve. Pire personnage féminin
nn
Le 13 août 2016 à 11:52:12 Snakier a écrit :
Masterchief40k
13 août 2016 à 09:28:56
Alerte
La genèse du film de superhéros moderne c'est plutôt le Superman de DonnerD'un point de vue technique, genre les effets spéciaux tout ça, c'était aussi le cas ? Parce qu'il me semblait bien avoir lu quelque part que xmen c'était un des (voire le) premiers films de super héros ayant utilisé des cgi tout ça, après j'y connais pas grand chose
Ben techniquement il a eu une grosse influence aussi je pense, après Schaffer te répondrait mieux que moi sur ce point. Pour les CGI, il y en a déjà dans Batman et Robin et dans Spawn je crois (et sûrement d'autres dans les années 90), après c'est surtout que X-Men est le film grâce auquel le genre est de nouveau pris au sérieux, ça passe notamment par l'utilisation judicieuse des FX mais aussi plus globalement par l'esthétique et le ton.
Suicide Squad continue de bien faire au box office.
http://www.imdb.com/news/ni60141136?pf_rd_m=A2FGELUUNOQJNL&pf_rd_p=2540377602&pf_rd_r=1H585TSYYE096MRGA0B1&pf_rd_s=center-6&pf_rd_t=15061&pf_rd_i=homepage&ref_=hm_nw_tp1
Reste à voir comment va réagir WB, s'ils vont considérer qu'un ton plus léger est plus payant. J'en ai peur.
Après l'échec critique et les résultats décevants au Box Office de Batman V Superman, le DCEU (entendez-là Detective Comics Extended Universe) était mal embarqué. Pourtant l'espoir n'était pas totalement perdu tant le projet Suicide Squad était alléchant. Réunir les pires racailles de Gotham City dans un même film et d'en faire des personnages principaux était le concept le plus ambitieux depuis des lustres qu'on ait vu dans les productions super-héroïques filmiques. Qu'en est-il au final ? Suicide Squad est-il le phare qui va guider les adaptations de comics au cinéma? Est-il l'anneau qui va tous les gouverner? Verdict.
Dans le genre concept non assumé, Suicide Squad s'impose comme un cas d'école. Ici, les super-vilains sont en réalité des gars sympas ayant fait de mauvaises choses par le passé mais qui ont au final un bon fond. En témoigne le personnage de Will Smith, ressemblant à tout sauf au Deadshot des comics. La critique pourrait d'ailleurs s'arrêter ici vu que la profession de foi du film n'est pas respectée mais, et c'est là où le film en devient dramatique, ce n'est pas le seul problème du film. Bien au contraire.
Si Les Gardiens de la Galaxie réussissaient à faire cohabiter pendant 2h 5 personnages principaux sans en négliger aucun, il est frappant que Suicide Squad échoue lamentablement à faire vivre sa propre équipe. Will Smith vampirise totalement le film, là où tout le monde s'attendait à ce que Margot Robbie soit la véritable star du film. La faute aux producteurs? A Will Smith? Nul ne le sait. Hormis ces deux zouaves, Katana, Killer Croc, El Diablo et Captain Boomerang récoltent les miettes. Mais à ma grande surprise ce dernier est celui qui s'en sort le mieux. Incarné par un criminel ayant assassiné Terminator ou Die Hard ce n'était pourtant pas gagné.
Revenons maintenant à ce que tout le monde voulait voir : Harley Quinn. Vulgaire au possible, sa première apparition au cinéma apparaîtra donc comme un véritable affront à ceux qui auront connu le personnage des comics et du dessin animé de 1990. Et ce n'est pas sa relation avec le Joker/gangsta rap (???) qui va changer les choses. Jared Leto pourra se targuer d'être le pire Joker incarné sur grand écran. Caricatural à l'excès, chacune de ses apparitions sont des moments de gênes intenses (au moins à égalité avec Cara Delevingne). En point d'orgue, le flash-back de Harley qui, par amour, tombe dans une cuve remplie d'un liquide inconnu (si quelqu'un a la réponse...) . Cette scène cristallise, à elle seule, tous les défauts qu'il sera possible de trouver au Joker et sa belle. Si certains se plaindront du manque de présence de Jared Leto, l'auteur de cette critique voit cela comme une bénédiction.
Si le film de David Ayer n'est pas avare en scènes d'actions elles sont cependant réalisées sans brio et l'ennui pointe vite le bout de son nez. Inutile de revenir sur la scène finale, monument de mauvais goût, dont tout a déjà été dit et Spoiler : se terminant par le sacrifice d'un personnage dont la back story a été expliquée 10 minutes avant . Ayer n'arrive pas à instaurer de l'alchimie dans cette équipe autrement par l'utilisation de clichés éculés. Si Batman V Superman avait été critiqué par son manque d'action et d'une abondance de dialogues interminables, Suicide Squad est l'exact opposé : trop d'actions, pas assez de dialogues. Une résultante de l'échec du film de Snyder?
Pourtant la première partie n'était pas trop mal. Bien qu'un peu longue dans l'exposition des différents protagonistes, elle se suit sans déplaisir malgré les contresens et des défauts évidents amplifiés par la deuxième heure.
Véritable affront aux comics, Suicide Squad témoigne donc de cette incapacité actuelle à Hollywood de faire exister de véritables méchants. En résulte donc un film de super-héros lambda mal fabriqué là où on était en droit d'attendre une œuvre subversive. Triste.
Véritable affront aux comics
Faut le dire combien de fois que Suicide Squad en Comics, c'est au mieux moyen et au pire catastrophique ? ![]()
J'en ai marre de lire ça partout, comme si le comics était une valeur sûre.
C'est la même merde dedans, les gentils sont faussement méchants et vice versa, enfin bon même si je concède que y'a pas la gueule a Will Smith toutes les pages ...
C'est comme Deadpool qui constitue la cuvette des chiottes des comics papier....
Le 13 août 2016 à 18:02:46 [hush]2 a écrit :
Véritable affront aux comicsFaut le dire combien de fois que Suicide Squad en Comics, c'est au mieux moyen et au pire catastrophique ?
J'en ai marre de lire ça partout, comme si le comics était une valeur sûre.
C'est la même merde dedans, les gentils sont faussement méchants et vice versa, enfin bon même si je concède que y'a pas la gueule a Will Smith toutes les pages ...
J'imagine que quand ils parlent comics, ils ne pensent pas forcément aux comics Suicide Squad mais aux différents Batman où Deadshot, Harley et le Joker sont développés ![]()
Parce que bon, là, ta remarque est aussi intelligente que de dire que Batman peut tuer dans BvS car dans tel comics sorti il y a 67 ans, on le voit avec un flingue ![]()
Le 13 août 2016 à 14:49:19 ImmortanWitness a écrit :
Après l'échec critique et les résultats décevants au Box Office de Batman V Superman, le DCEU (entendez-là Detective Comics Extended Universe) était mal embarqué. Pourtant l'espoir n'était pas totalement perdu tant le projet Suicide Squad était alléchant. Réunir les pires racailles de Gotham City dans un même film et d'en faire des personnages principaux était le concept le plus ambitieux depuis des lustres qu'on ait vu dans les productions super-héroïques filmiques. Qu'en est-il au final ? Suicide Squad est-il le phare qui va guider les adaptations de comics au cinéma? Est-il l'anneau qui va tous les gouverner? Verdict.
Dans le genre concept non assumé, Suicide Squad s'impose comme un cas d'école. Ici, les super-vilains sont en réalité des gars sympas ayant fait de mauvaises choses par le passé mais qui ont au final un bon fond. En témoigne le personnage de Will Smith, ressemblant à tout sauf au Deadshot des comics. La critique pourrait d'ailleurs s'arrêter ici vu que la profession de foi du film n'est pas respectée mais, et c'est là où le film en devient dramatique, ce n'est pas le seul problème du film. Bien au contraire.
Si Les Gardiens de la Galaxie réussissaient à faire cohabiter pendant 2h 5 personnages principaux sans en négliger aucun, il est frappant que Suicide Squad échoue lamentablement à faire vivre sa propre équipe. Will Smith vampirise totalement le film, là où tout le monde s'attendait à ce que Margot Robbie soit la véritable star du film. La faute aux producteurs? A Will Smith? Nul ne le sait. Hormis ces deux zouaves, Katana, Killer Croc, El Diablo et Captain Boomerang récoltent les miettes. Mais à ma grande surprise ce dernier est celui qui s'en sort le mieux. Incarné par un criminel ayant assassiné Terminator ou Die Hard ce n'était pourtant pas gagné.
Revenons maintenant à ce que tout le monde voulait voir : Harley Quinn. Vulgaire au possible, sa première apparition au cinéma apparaîtra donc comme un véritable affront à ceux qui auront connu le personnage des comics et du dessin animé de 1990. Et ce n'est pas sa relation avec le Joker/gangsta rap (???) qui va changer les choses. Jared Leto pourra se targuer d'être le pire Joker incarné sur grand écran. Caricatural à l'excès, chacune de ses apparitions sont des moments de gênes intenses (au moins à égalité avec Cara Delevingne). En point d'orgue, le flash-back de Harley qui, par amour, tombe dans une cuve remplie d'un liquide inconnu (si quelqu'un a la réponse...) . Cette scène cristallise, à elle seule, tous les défauts qu'il sera possible de trouver au Joker et sa belle. Si certains se plaindront du manque de présence de Jared Leto, l'auteur de cette critique voit cela comme une bénédiction.
Si le film de David Ayer n'est pas avare en scènes d'actions elles sont cependant réalisées sans brio et l'ennui pointe vite le bout de son nez. Inutile de revenir sur la scène finale, monument de mauvais goût, dont tout a déjà été dit et Spoiler : se terminant par le sacrifice d'un personnage dont la back story a été expliquée 10 minutes avant . Ayer n'arrive pas à instaurer de l'alchimie dans cette équipe autrement par l'utilisation de clichés éculés. Si Batman V Superman avait été critiqué par son manque d'action et d'une abondance de dialogues interminables, Suicide Squad est l'exact opposé : trop d'actions, pas assez de dialogues. Une résultante de l'échec du film de Snyder?
Pourtant la première partie n'était pas trop mal. Bien qu'un peu longue dans l'exposition des différents protagonistes, elle se suit sans déplaisir malgré les contresens et des défauts évidents amplifiés par la deuxième heure.
Véritable affront aux comics, Suicide Squad témoigne donc de cette incapacité actuelle à Hollywood de faire exister de véritables méchants. En résulte donc un film de super-héros lambda mal fabriqué là où on était en droit d'attendre une œuvre subversive. Triste.
Aérez vos pavés svp. ![]()
Le 13 août 2016 à 14:49:19 ImmortanWitness a écrit :
Après l'échec critique et les résultats décevants au Box Office de Batman V Superman, le DCEU (entendez-là Detective Comics Extended Universe) était mal embarqué. Pourtant l'espoir n'était pas totalement perdu tant le projet Suicide Squad était alléchant. Réunir les pires racailles de Gotham City dans un même film et d'en faire des personnages principaux était le concept le plus ambitieux depuis des lustres qu'on ait vu dans les productions super-héroïques filmiques. Qu'en est-il au final ? Suicide Squad est-il le phare qui va guider les adaptations de comics au cinéma? Est-il l'anneau qui va tous les gouverner? Verdict.
Dans le genre concept non assumé, Suicide Squad s'impose comme un cas d'école. Ici, les super-vilains sont en réalité des gars sympas ayant fait de mauvaises choses par le passé mais qui ont au final un bon fond. En témoigne le personnage de Will Smith, ressemblant à tout sauf au Deadshot des comics. La critique pourrait d'ailleurs s'arrêter ici vu que la profession de foi du film n'est pas respectée mais, et c'est là où le film en devient dramatique, ce n'est pas le seul problème du film. Bien au contraire.
Si Les Gardiens de la Galaxie réussissaient à faire cohabiter pendant 2h 5 personnages principaux sans en négliger aucun, il est frappant que Suicide Squad échoue lamentablement à faire vivre sa propre équipe. Will Smith vampirise totalement le film, là où tout le monde s'attendait à ce que Margot Robbie soit la véritable star du film. La faute aux producteurs? A Will Smith? Nul ne le sait. Hormis ces deux zouaves, Katana, Killer Croc, El Diablo et Captain Boomerang récoltent les miettes. Mais à ma grande surprise ce dernier est celui qui s'en sort le mieux. Incarné par un criminel ayant assassiné Terminator ou Die Hard ce n'était pourtant pas gagné.
Revenons maintenant à ce que tout le monde voulait voir : Harley Quinn. Vulgaire au possible, sa première apparition au cinéma apparaîtra donc comme un véritable affront à ceux qui auront connu le personnage des comics et du dessin animé de 1990. Et ce n'est pas sa relation avec le Joker/gangsta rap (???) qui va changer les choses. Jared Leto pourra se targuer d'être le pire Joker incarné sur grand écran. Caricatural à l'excès, chacune de ses apparitions sont des moments de gênes intenses (au moins à égalité avec Cara Delevingne). En point d'orgue, le flash-back de Harley qui, par amour, tombe dans une cuve remplie d'un liquide inconnu (si quelqu'un a la réponse...) . Cette scène cristallise, à elle seule, tous les défauts qu'il sera possible de trouver au Joker et sa belle. Si certains se plaindront du manque de présence de Jared Leto, l'auteur de cette critique voit cela comme une bénédiction.
Si le film de David Ayer n'est pas avare en scènes d'actions elles sont cependant réalisées sans brio et l'ennui pointe vite le bout de son nez. Inutile de revenir sur la scène finale, monument de mauvais goût, dont tout a déjà été dit et Spoiler : se terminant par le sacrifice d'un personnage dont la back story a été expliquée 10 minutes avant . Ayer n'arrive pas à instaurer de l'alchimie dans cette équipe autrement par l'utilisation de clichés éculés. Si Batman V Superman avait été critiqué par son manque d'action et d'une abondance de dialogues interminables, Suicide Squad est l'exact opposé : trop d'actions, pas assez de dialogues. Une résultante de l'échec du film de Snyder?
Pourtant la première partie n'était pas trop mal. Bien qu'un peu longue dans l'exposition des différents protagonistes, elle se suit sans déplaisir malgré les contresens et des défauts évidents amplifiés par la deuxième heure.
Véritable affront aux comics, Suicide Squad témoigne donc de cette incapacité actuelle à Hollywood de faire exister de véritables méchants. En résulte donc un film de super-héros lambda mal fabriqué là où on était en droit d'attendre une œuvre subversive. Triste.
Par pitié appuie sur ce

putain de bouton
Le 13 août 2016 à 14:49:19 ImmortanWitness a écrit :
Après l'échec critique et les résultats décevants au Box Office de Batman V Superman, le DCEU (entendez-là Detective Comics Extended Universe) était mal embarqué. Pourtant l'espoir n'était pas totalement perdu tant le projet Suicide Squad était alléchant. Réunir les pires racailles de Gotham City dans un même film et d'en faire des personnages principaux était le concept le plus ambitieux depuis des lustres qu'on ait vu dans les productions super-héroïques filmiques. Qu'en est-il au final ? Suicide Squad est-il le phare qui va guider les adaptations de comics au cinéma? Est-il l'anneau qui va tous les gouverner? Verdict.
Dans le genre concept non assumé, Suicide Squad s'impose comme un cas d'école. Ici, les super-vilains sont en réalité des gars sympas ayant fait de mauvaises choses par le passé mais qui ont au final un bon fond. En témoigne le personnage de Will Smith, ressemblant à tout sauf au Deadshot des comics. La critique pourrait d'ailleurs s'arrêter ici vu que la profession de foi du film n'est pas respectée mais, et c'est là où le film en devient dramatique, ce n'est pas le seul problème du film. Bien au contraire.
Si Les Gardiens de la Galaxie réussissaient à faire cohabiter pendant 2h 5 personnages principaux sans en négliger aucun, il est frappant que Suicide Squad échoue lamentablement à faire vivre sa propre équipe. Will Smith vampirise totalement le film, là où tout le monde s'attendait à ce que Margot Robbie soit la véritable star du film. La faute aux producteurs? A Will Smith? Nul ne le sait. Hormis ces deux zouaves, Katana, Killer Croc, El Diablo et Captain Boomerang récoltent les miettes. Mais à ma grande surprise ce dernier est celui qui s'en sort le mieux. Incarné par un criminel ayant assassiné Terminator ou Die Hard ce n'était pourtant pas gagné.
Revenons maintenant à ce que tout le monde voulait voir : Harley Quinn. Vulgaire au possible, sa première apparition au cinéma apparaîtra donc comme un véritable affront à ceux qui auront connu le personnage des comics et du dessin animé de 1990. Et ce n'est pas sa relation avec le Joker/gangsta rap (???) qui va changer les choses. Jared Leto pourra se targuer d'être le pire Joker incarné sur grand écran. Caricatural à l'excès, chacune de ses apparitions sont des moments de gênes intenses (au moins à égalité avec Cara Delevingne). En point d'orgue, le flash-back de Harley qui, par amour, tombe dans une cuve remplie d'un liquide inconnu (si quelqu'un a la réponse...) . Cette scène cristallise, à elle seule, tous les défauts qu'il sera possible de trouver au Joker et sa belle. Si certains se plaindront du manque de présence de Jared Leto, l'auteur de cette critique voit cela comme une bénédiction.
Si le film de David Ayer n'est pas avare en scènes d'actions elles sont cependant réalisées sans brio et l'ennui pointe vite le bout de son nez. Inutile de revenir sur la scène finale, monument de mauvais goût, dont tout a déjà été dit et Spoiler : se terminant par le sacrifice d'un personnage dont la back story a été expliquée 10 minutes avant . Ayer n'arrive pas à instaurer de l'alchimie dans cette équipe autrement par l'utilisation de clichés éculés. Si Batman V Superman avait été critiqué par son manque d'action et d'une abondance de dialogues interminables, Suicide Squad est l'exact opposé : trop d'actions, pas assez de dialogues. Une résultante de l'échec du film de Snyder?
Pourtant la première partie n'était pas trop mal. Bien qu'un peu longue dans l'exposition des différents protagonistes, elle se suit sans déplaisir malgré les contresens et des défauts évidents amplifiés par la deuxième heure.
Véritable affront aux comics, Suicide Squad témoigne donc de cette incapacité actuelle à Hollywood de faire exister de véritables méchants. En résulte donc un film de super-héros lambda mal fabriqué là où on était en droit d'attendre une œuvre subversive. Triste.
Pour la scène de la cuve il me semble que c'est un écho direct au comic The Killing Joke, où le Joker en tombant dans une cuve d'un produit chimique en finit défigurer. En gros en faisant tomber Harley dedans, je suppose que c'est un moyen de lier leur amour .
Et si c'est pas ça, ce film en est plus à une bullshit près. ![]()
La scène de la cuve - version harley - a déjà été faite plein de fois en comics, et c'est plutôt à ça que ça fait référence. On la voit d'ailleurs dans un flashback d'une des dernières séries Suicide Squad.
Mais bon ces scènes dans les comics sont elles-mêmes des reprises nulles de KJ, simplement y a un maillon de mauvaise qualité intermédiaire.
Ah c'était donc ça le fameux nouveau Joker
Le personnage tellement bien écrit et fou que Jared Leto n'arrivait pas à se détaché même après le tournage
Le fameux méchant charismatique
en gros un mec tout blanc avec des tatouages qui fait que de rire et qu'on voit 5 minutes dans tout le film
Ce foutage de gueule
Ce film est tellement décevant
Le 13 août 2016 à 20:15:43 Zevrann a écrit :
Ah c'était donc ça le fameux nouveau JokerLe personnage tellement bien écrit et fou que Jared Leto n'arrivait pas à se détaché même après le tournage
Le fameux méchant charismatique
en gros un mec tout blanc avec des tatouages qui fait que de rire et qu'on voit 5 minutes dans tout le film
Ce foutage de gueule
Après y a les scènes coupées, qui d'après l'acteur peuvent constituer un film ![]()
Toutes les scènes et moments coupés avec le Joker, nottament une scène ou le Joker frappe Harley:
https://www.youtube.com/watch?v=qbDEUuvHzbw&feature=youtu.be&t=16s
après avoir torturé Harley avec les électrochocs, il se retourne pour dire à son homme de main de ne pas la tuer:

la scène ou le Joker frappe Harley apparaît brièvement sous forme de flash dans le film pendant la présentation du perso d'Harley:



Scène originale dans l'hélico ou le Joker disputait Harley avant de la pousser dans le vide, ça a été modifié avec les reshoots parce que la relation abusive du Joker envers elle choquait alors que c'est comme ça dans les comics/anime: