Parfois beau, parfois niais, tel est le sentiment par lequel je sors de ce Kramer contre Kramer. L'esthétisme n'est, de plus, que peu présent, chose regrettable dans un film qui, par conséquent, ne dispose pas d'ambition formelle. Bon, quelque part, je ne me reconnais pas vraiment dans cet histoire, car, contrairement à de nombreux enfants qui avaient mon âge, mes parents n'ont jamais divorcés, du coup, cette histoire me parle moins qu'elle ne devrait. Bien que le combat quotidien que mène Dustin Hoffmann par amour pour son enfant possède des moments de pures tendresses et de beauté. Mais c'est étouffé par un manque d'ambition formelle et une écriture parfois un peu trop paresseuse (ces scènes au tribunal, mon dieu... que c'est niais !). Mais bon, c'en demeure intéressant et loin d'être emmerdant. Sympathique sans plus, par conséquent.