Leo Messi : euh... Ferme la ? Je met juste en avant une ambivalence de facade, un paradoxe en apparence, entre ce qui est sensé être le bonheur, et la réalité de ceux qui le vivent.
Perso je ressentirai toujours cettz bienveillante impression d'être rassuré et en sécurité en voyant sa bonhommie se promener dans Hook, Jumanji et Good Morning Vietnam.
Moins rassuré par Dead Poets Society c'est certain, mais ça a été un film qui m'a marqué, l'ayant vu gamin.
Après voilà, il n'était pas un acteur immense je pense, mais voilà un mec qui a su communiquer des émotions fortes et profondément sympathiques et bienveillantes aux gamins.
C'est assez dur de se dire que l'homme qui nous faisait sourire à chaque apparition était si mal.
PS : Gamin, j'avais trop du mal à pas le confondre avec Bill Murray, si bien que dans Zombieland, quand ce dernier apparait, j'ai dit à mes potes, qui me considèrent comme la caution "culture ciné" du groupe : "putain, v'la Robin Williams !" 