Le 18 janvier 2017 à 03:21:34 Frantisek a écrit :
Le 17 janvier 2017 à 23:40:20 S_Bondarchuk a écrit :
Le 17 janvier 2017 à 23:35:31 Frantisek a écrit :
Y'a eu plus de retours sur CLhttp://www.cinelounge.org/?page=liste&num=1255
Dont le mien en première page, lorsque je venais à peine d'intégrer ma licence cinéma.Toi aussi t'es en licence ciné ?
Ouais enfin y a deux pages sur CL, ça fait 11 commentaires en comptant celui de Zappa
C'est déjà mieux que rien.
Sinon oui je suis en 2ème année de ciné.
Héhé, je suis en L3 moi ![]()
Sinon pour répondre aux quelques posts, je ne pense pas qu'en faisant des films "contestataires" au régime soviétique comme peut le faire Guerman, Klimov, Askoldov, Abouladzé et consorts on est nécessairement anti-russe. Il s'agit plutôt d'illustrer les dérives d'un système, sinon à ce stade Tarkovski est aussi anti-russe avec son cinéma spirituel.
J'aimerais bien savoir ce que ça veut dire "anti-russe" dans ce contexte...
Oui moi aussi d'ailleurs... parce que bon être "anti-soviétique", en plus d'être une appellation trop extrême, c'est pas nécessairement être "anti-russe".
Le 18 janvier 2017 à 13:51:21 S_Bondarchuk a écrit :
Oui moi aussi d'ailleurs... parce que bon être "anti-soviétique", en plus d'être une appellation trop extrême, c'est pas nécessairement être "anti-russe".
Un mot sur Le jour de l'éclipse et Patrick Juvet ?
Ah tiens moi aussi ça m'intéresse 
Ah oui où comment chez Sokourov le choix d'un sosie de Patrick Jouvet dans le rôle principal prend tout son sens. Juvet chante où sont les femmes ?, ce qui évidemment dans le film se traduit par une certaine homosexualité latente et une féminité quelque peu éparse. On pourrait aller plus loin en prenant en compte l'occidentalisation de la Russie Soviétique par Gorbatchev, ainsi que la liberté des mœurs homosexuels qui se développait dans l'URSS post-Afghanistan. Le génie de Sokourov n'est plus à prouver, tout comme son homosexualité.
Le 18 janvier 2017 à 18:10:14 S_Bondarchuk a écrit :
Ah oui où comment chez Sokourov le choix d'un sosie de Patrick Jouvet dans le rôle principal prend tout son sens. Juvet chante où sont les femmes ?, ce qui évidemment dans le film se traduit par une certaine homosexualité latente et une féminité quelque peu éparse. On pourrait aller plus loin en prenant en compte l'occidentalisation de la Russie Soviétique par Gorbatchev, ainsi que la liberté des mœurs homosexuels qui se développait dans l'URSS post-Afghanistan. Le génie de Sokourov n'est plus à prouver, tout comme son homosexualité.
Homosexualité qui se manifeste d'autant plus par l'admiration manifeste qu'il porte pour des mâles alpha comme Hirohito, Hitler, Lénine et Patrick Juvet ![]()
Le 18 janvier 2017 à 18:10:14 S_Bondarchuk a écrit :
Ah oui où comment chez Sokourov le choix d'un sosie de Patrick Jouvet dans le rôle principal prend tout son sens. Juvet chante où sont les femmes ?, ce qui évidemment dans le film se traduit par une certaine homosexualité latente et une féminité quelque peu éparse. On pourrait aller plus loin en prenant en compte l'occidentalisation de la Russie Soviétique par Gorbatchev, ainsi que la liberté des mœurs homosexuels qui se développait dans l'URSS post-Afghanistan. Le génie de Sokourov n'est plus à prouver, tout comme son homosexualité.
Très très lourd 
Bon maintenant il est temps d'embrayer dans le cinéma soviétique crypto-gay et vois une bonne fois pour toute Voix Spirituelles. Un bon vieux doc avec des hommes qui s'aiment sans que ce soit fictionnel
En plus ils font la guerre 
Bah surtout que ce n'est pas de l'antirusse ou de l'antisovietisme dans le sens où ils fustigent leur pays en pensant que l'herbe est plus belle ailleurs ou que ça serait mieux autrement.
Quand je vois les deux ultimes guerman, ça déplore plus que ça dénonce. Ca reste des films sur l'Homme plus que sur les hommes, après le contexte et ce à quoi font illusion les films c'est tiré du vécu de Guerman donc rien de surprenant à faire des films sur la Russie.
Le 18 janvier 2017 à 19:02:15 zairoissolide a écrit :
Bah surtout que ce n'est pas de l'antirusse ou de l'antisovietisme dans le sens où ils fustigent leur pays en pensant que l'herbe est plus belle ailleurs ou que ça serait mieux autrement.Quand je vois les deux ultimes guerman, ça déplore plus que ça dénonce. Ca reste des films sur l'Homme plus que sur les hommes, après le contexte et ce à quoi font illusion les films c'est tiré du vécu de Guerman donc rien de surprenant à faire des films sur la Russie.
Tout à fait. Après Khroustaliov est une critique frontale de la politique antisémite du gouvernement sous Staline mais oui, y a un côté déploré chez Guerman.
(d'autant plus manifeste qu'il réalise ses derniers films sur les ruines de l'URSS)
Le 19 janvier 2017 à 13:45:54 SwansRublev a écrit :
Le 18 janvier 2017 à 19:02:15 zairoissolide a écrit :
Bah surtout que ce n'est pas de l'antirusse ou de l'antisovietisme dans le sens où ils fustigent leur pays en pensant que l'herbe est plus belle ailleurs ou que ça serait mieux autrement.Quand je vois les deux ultimes guerman, ça déplore plus que ça dénonce. Ca reste des films sur l'Homme plus que sur les hommes, après le contexte et ce à quoi font illusion les films c'est tiré du vécu de Guerman donc rien de surprenant à faire des films sur la Russie.
Tout à fait. Après Khroustaliov est une critique frontale de la politique antisémite du gouvernement sous Staline mais oui, y a un côté déploré chez Guerman.
D'ailleurs si tu veux un film qui possède un discours intéressant et prophétique sur la chute de l'URSS, je te conseille Ville Zéro.
Un Russe doit voir la Russie comme la fille de Dieu, et donc voué religieusement sa vie a sa patrie. D'ailleurs les russes athés n'ont de russe que l'inscription sur la carte d'identité (les soviétiques ne sont pas des russes selon moi même si j aime bien leurs chants).
Un Russe qui n'a pas de volonté hégémonique pour la Russie est anti-russe.
Le 20 janvier 2017 à 21:41:47 MarkHenryGole a écrit :
Un Russe doit voir la Russie comme la fille de Dieu, et donc voué religieusement sa vie a sa patrie. D'ailleurs les russes athés n'ont de russe que l'inscription sur la carte d'identité (les soviétiques ne sont pas des russes selon moi même si j aime bien leurs chants).
C'est bien beau tout ça. En attendant depuis la chute de l'URSS le cinéma russe n'est plus que l'ombre de lui-même. C'est bien beau le HS mais on parle de Cinéma ici.
De quoi tu parles toi le bon cinéma russe a toujours été anti-stalinien.
Et parler cinéma c est dépasser le cadre du cinéma.
Le 20 janvier 2017 à 21:56:38 MarkHenryGole a écrit :
De quoi tu parles toi le bon cinéma russe a toujours été anti-stalinien.
Pas nécessairement. Et que vient faire Staline là-dedans ? Parce que sinon autant jeter Vertov, Dovjenko, Eisenstein, Kalatozov, Bondarchuk et consorts sous prétexte qu'ils ne sont pas anti-stalinien.
En effet je les déteste (sauf Eisenstein car Ivan le terrible est bien).