Derrière ce titre peu parlant se cache un documentaire basé sur la vie de Nicolas Winding Refn , sur ses films , sur ses problèmes financiers d'autrefois , sur lui.
Date de sortie : 2011
Ma critique improvisée du 4 Août 2013 sur le blabla :
Je viens de voir NWR ( le documentaire ). En fait , Refn est vraiment un gars détestable : arrogant , prétentieux ( ses remarques sur certains films , certaines personnages.. ) même si il s'est amélioré depuis l'époque Pusher/Bleeder , gamin aussi ( même si c'est pas un défaut mais bon , le mec a 40 ans et continue à s'acheter des jouets
et se permet de gueuler sur sa femme quand elle y touche
) enfin en tout cas , je l'envie pas. Mais pourtant , il a un côté très beau , très réfléchi , tout le temps à se poser des questions , il est omnibulé que par deux choses : sa famille et le cinéma. Et justement , de voir un réalisateur aussi loin du " star-system " c'est beau. ça change en tout cas. Pourtant , il reste trop concentré sur le cinéma ( Mads Mikkelsen se " moquait " en affirmant qu'il pouvait pas avoir de relation hors travail avec lui parce qu'il préféré parler de sport et Nicolas de cinéma... 
M'enfin , Refn est un sacré gaillard , tout lui est tombé sur la gueule , et pourtant , toujours là. Problèmes financiers , moqueries , sentiment d'être orphelin au vis-à-vis du Danemark ( au niveau du cinéma , de la mentalité très raciste du pays -il en a souffert pour Pusher 3- ) mais pourtant , il est toujours et encore là.
Toujours prêt , aussi , à critiquer Lars Von Trier en le comparant à Hitler entre autres , à qui il reproche ( sans doute à Vinterberg aussi quand on voit la femme de Refn qui tient une poupée et elle dit " oh tiens , elle ressemble à Vinterberg " puis les deux en rient
) d'avoir pris le concept du Dogme ....
Et dans la plus grande des prétention , on le voit à la fin qui téléphone ( à qui ? ) en prétendant qu'avec Only God Forgives , ils pourraient s'en tirer avec des oscars comme celui de la meilleure musique , meilleur second rôle....
Mais sérieusement , c'était un putain de documentaire.