L'Étau, ou comment faire un film anglais avec des franchouillard.
Clairement j'ai pas trop aimé. Même si le film a quelques bons côtés.
J'ai pas réussi à rentrer dans le film, ce qui fait que l'intrigue m'a un peu noyé au début, mais à force de persévérance, j'ai rattrapé mon retard, et j'ai pu suivre la deuxième moitié du film convenablement.
L'histoire fait pas mal voyagé les personnages, ce qui est un bon point.
Les retournements de situations sont quand même assez prévisible globalement. Rien que celui du mort écrasé sur la voiture, sans spoiler, en est un bon exemple.
La réalisation est bonne.
Idem pour la mise en scène, d'ailleurs, sur ce point là, je sais pas si c'est fait exprès ou pas, mais le personnage qui représente une dame (ou reine, comme vous préférez) tué par le personnage qui représente le roi, sur un sol en échiquier est une très bonne idée, mais sur ce point là c'est peut être que moi qui m'emballe sur des coïncidences... 
La photo est belle, est très bien mise en valeur à certains endroits, la scène de nuit à Cuba.
Une autre bonne mise en scène, c'est le "son subjectif", à certains endroits, bien choisi, on entend ce qu'un personnage entend, ce qui fait qu'on ne peut pas comprendre ce que disent certains personnages trop éloigné.
La BO est bonne, mais j'ai trouvé qu'elle me poussait un peu à ressentir les émotions de la scène, comme la scène du départ, dommage.
Par contre elle est juste lorsqu'il y a une tension.
J'ai pas trouvé les acteurs si bon que ça globalement.
Malgré pas mal de bons points, j'ai trouvé le film long, chiant, lent et ennuyeux, et c'est probablement pour ça qu'au début je n'arrivais pas rentrer dedans, et même une fois dans le film, j'étais assez souvent à la limite de sortir du film.
Par contre j'au vraiment aimé la scène de fin qui montre tout les sacrifices de la mission en très courts flashback, le journal qui annonce la nouvelle que tout à réussi est jeté par un inconnu qui à l'air de s'en foutre complètement, cette cassure tellement vrai...
Ma note : 6/10