J'ai évidemment exagéré. Mais sa vision (mais en a t il vraiment une ?...) est quand même curieuse.
En fait c'est à se demander s'il n'a pas "pensé" des pseudo phrases philo en vrac, qu'il a notées en se disant c'est cool ça fait genre. Puis il les a degobillés tout autant en vrac. Et ça fait les monologues du film.
Oui je pense que c'est ce coté "apprenti-sorcier" et le pouvoir dans le cinéma du bonhomme qui est néfaste. Passé à la moulinette Besson, un grand nombre de propos à la base intéressant et ayant une aura philosophique, ceux ci finissent par devenir indigestes. Sa grande approximation que tu décris a notamment comme conséquence le fait que nous nous interrogeons encore après de nombreuses pages sur sa véritable volonté avec ce film, surement que lui même n'en n'a pas une idée très précise et recherchée ( peut être là le problème ? ).
Pour ce qui est de Freeman, ben il fait du Freeman, je ne connais pas assez bien l'acteur pour dire si il a désormais les capacités de faire autre chose. En revanche dans ce film de Besson qui joue énormément sur ces deux têtes d'affiches, l'impression du choix de Freeman uniquement pour son nom et sa renommé et en aucun pour ses talents particulier ( si ce n'est une représentation collective et bien ancrée du "vieux sage") est décuplé.