Moi je l'ouest trouvé très bien.
Le 16 mars 2016 à 14:39:56 Broulalaradine a écrit :
Moi je l'ouest trouvé très bien.
Un de mes films préférés, très mélancolique.
Revue hier pour la 3ème fois et toujours autant de plaisir ! vraiment magnifique.
Mon dieu que ce film est niais, mais qu'il est niais, c'est le sommet, la définition de la niaiserie.
Il a certes des qualités, mais au lieu de développer l'aspect intéressant du truc, le coté science fiction et tout ce que ça peut entraîner comme cassure dans le réel et les sentiments, il ne fait que rester à la surface des choses pour mieux plonger dans le pathos et la niaiserie insupportable de Theodore (Theodore
) pour au final plus ressembler aux téléfilms vaseux du samedi aprem (ou dimanche, ou j'sais pas) qu'autre chose.
Mais bon, comme c'est un film 4 étoiles, l'enrobage est plus beau et ça suffit à combler les amateurs du genre romantique à l'eau de rose. Tant mieux pour eux.
Que c'est niais de croire que ça l'est ![]()
Si tu veux, j'ai pas peur d’assumer moi ![]()
Le 02 septembre 2016 à 12:59:31 CacanoelEmouvu5 a écrit :
Mon dieu que ce film est niais, mais qu'il est niais, c'est le sommet, la définition de la niaiserie.
Il a certes des qualités, mais au lieu de développer l'aspect intéressant du truc, le coté science fiction et tout ce que ça peut entraîner comme cassure dans le réel et les sentiments, il ne fait que rester à la surface des choses pour mieux plonger dans le pathos et la niaiserie insupportable de Theodore (Theodore) pour au final plus ressembler aux téléfilms vaseux du samedi aprem (ou dimanche, ou j'sais pas) qu'autre chose.
Mais bon, comme c'est un film 4 étoiles, l'enrobage est plus beau et ça suffit à combler les amateurs du genre romantique à l'eau de rose. Tant mieux pour eux.
Le simple fait de comparer ça à un téléfilm prouve à mon avis que tu n'y a pas compris grand chose
(ou alors, je veux plus de téléfilm dans ce genre-là). Par ailleurs, la naïveté est-elle forcément une mauvaise chose ? Je ne pense pas.
Ce film est largement dans mon top 3 all time, j'aurais jamais cru un jour dire ça sur un film traitant de l'amour ![]()
Le 02 septembre 2016 à 22:11:40 Dracuie a écrit :
Ce film est largement dans mon top 3 all time, j'aurais jamais cru un jour dire ça sur un film traitant de l'amour
Et moi je n'aurais jamais cru, il y a quelques années, avoir un film danois des années 50 qui parle de la religion dans mon "top 3". Et pourtant... ![]()
C'est la magie du cinéma !
Le 02 septembre 2016 à 15:37:58 RobinGoodfellow a écrit :
Le 02 septembre 2016 à 12:59:31 CacanoelEmouvu5 a écrit :
Mon dieu que ce film est niais, mais qu'il est niais, c'est le sommet, la définition de la niaiserie.
Il a certes des qualités, mais au lieu de développer l'aspect intéressant du truc, le coté science fiction et tout ce que ça peut entraîner comme cassure dans le réel et les sentiments, il ne fait que rester à la surface des choses pour mieux plonger dans le pathos et la niaiserie insupportable de Theodore (Theodore) pour au final plus ressembler aux téléfilms vaseux du samedi aprem (ou dimanche, ou j'sais pas) qu'autre chose.
Mais bon, comme c'est un film 4 étoiles, l'enrobage est plus beau et ça suffit à combler les amateurs du genre romantique à l'eau de rose. Tant mieux pour eux.Le simple fait de comparer ça à un téléfilm prouve à mon avis que tu n'y a pas compris grand chose
(ou alors, je veux plus de téléfilm dans ce genre-là). Par ailleurs, la naïveté est-elle forcément une mauvaise chose ? Je ne pense pas.
Tiens, voila un ersatz de personne, qui, tout offusqué d'une critique négative, répond mécaniquement par l'extrêmement classique réplique enregistrée "mais c'est parce que t'as pas compriiiiis" sans plus de précision parce, faut pas déconner quand même, la réplique est générique, pas adaptée à chaque oeuvre.
S'en suit une phrase tirée de nulle part sur une naïveté sortie d'on ne sait quel post. Surement un bug du programme.
Le 04 septembre 2016 à 04:54:29 CacanoelEmouvu5 a écrit :
Le 02 septembre 2016 à 15:37:58 RobinGoodfellow a écrit :
Le 02 septembre 2016 à 12:59:31 CacanoelEmouvu5 a écrit :
Mon dieu que ce film est niais, mais qu'il est niais, c'est le sommet, la définition de la niaiserie.
Il a certes des qualités, mais au lieu de développer l'aspect intéressant du truc, le coté science fiction et tout ce que ça peut entraîner comme cassure dans le réel et les sentiments, il ne fait que rester à la surface des choses pour mieux plonger dans le pathos et la niaiserie insupportable de Theodore (Theodore) pour au final plus ressembler aux téléfilms vaseux du samedi aprem (ou dimanche, ou j'sais pas) qu'autre chose.
Mais bon, comme c'est un film 4 étoiles, l'enrobage est plus beau et ça suffit à combler les amateurs du genre romantique à l'eau de rose. Tant mieux pour eux.Le simple fait de comparer ça à un téléfilm prouve à mon avis que tu n'y a pas compris grand chose
(ou alors, je veux plus de téléfilm dans ce genre-là). Par ailleurs, la naïveté est-elle forcément une mauvaise chose ? Je ne pense pas.
Tiens, voila un ersatz de personne, qui, tout offusqué d'une critique négative, répond mécaniquement par l'extrêmement classique réplique enregistrée "mais c'est parce que t'as pas compriiiiis" sans plus de précision parce, faut pas déconner quand même, la réplique est générique, pas adaptée à chaque oeuvre.
S'en suit une phrase tirée de nulle part sur une naïveté sortie d'on ne sait quel post. Surement un bug du programme.
Tu es un warrior des forums toi
..
Vu ce soir, j'ai beaucoup aimé le concept et l'écriture globalement, même si en même temps je trouve aussi plein de chose à redire à ce niveau. Théodore et tellement simplet et le stéréotype du geek (même si on comprend que geek, un peu tout le monde l'est devenu) que j'ai beaucoup de mal à croire à ses relations. Notamment celle avec Olivia Wilde, "dans la vraie vie" jamais une fille comme ça ne s'intéresserait à ce mec
Même si je comprends les intentions du film. Y a des scènes très touchantes, et qui en même temps sonnent terriblement faux j'ai trouvé.
J'ai beaucoup de mal avec la fin également. les OS "qui doivent s'en aller" parce que c'est quand même bien pratique et qu'on a besoin que notre personnage de retrouve avec sa copine d'enfance - d'ailleurs je l'ai vu venir à des kilomètres, dès qu'elle annonce sa propre rupture en fait. Soit c'est trop rushé, soit c'est terriblement mal amené, mais j'ai trouvé le dernier acte vraiment faible, alors que l'écriture générale était plus bonne. Le film m'a énormément rappelé le jeu "Emily is away", que Joueur du grenier avait fait. J'ai eu exactement le même feeling, cette sensation de redécouverte d'adolescence quelque part, c'est très bizarre à décrire.
En conclusion, ça reste un chouette film avec un concept intéressant et plutôt bien traité, que je recommande quand même. D'autant que le casting est vraiment bon lui aussi.
Ah oui, et aussi : oubliez les néons et les lignes épurées, dans le futur en fait on s'habille tous comme des ploucs ![]()
Impressionnant. Pourtant, je ne pensais pas tenir. Le film dure 2h15, ce qui est souvent trop pour moi. Trop long pour ce type de sujet abordé. Un court-métrage aurait été mieux, voir même une simple vidéo de moins d'une dizaine de minutes. Après tout, il n'y a pas grand chose à dire. Le propos soulevé par Spike Jonze ne mérite pas deux heures tout de même. Mais à la fin, l'inexorable fin à laquelle le spectateur ne peut échapper, je me dis que j'aurai pu rester devant mon écran encore quelques instants, avec comme unique souhait de prolonger ce plaisir qui fut mien, et uniquement mien.
Lorsque le film commence, je me sens ennuyé. On suit la vie d'un homme, en pleine phase de divorce, qui écrit des lettres dans le cadre de son travail. Mais cet homme, Theodore (incarné par le talentueux Joaquin Phoenix), va céder à l'appel de la consommation en achetant un système d'exploitation, à même de l'aider à reprendre sa vie en main. Puis, après l'installation dudit système, une voix de femme (celle de Scarlett Johansson) se fait entendre. Cet événement, aussi anodin puisse-t-il être, marque le début d'une relation, amoureuse, mais surtout très humaine, entre deux êtres vivants, entre cet homme et ce système d'exploitation.
Her explore de nombreux thèmes avec une subtilité désarmante, du divorce à l'amour en passant par les relations humaines, que ce soit amicales, amoureuses ou encore professionnelles. Miroir de l'âme de ce qu'un individu peut traverser dans un monde où nous sommes toujours plus nombreux, mais toujours plus isolés, Her nous montre ce que nous sommes. Nous savons ce que Theodore ressent, mieux que lui, car nous l'avons vécu. Ou du moins, allons-nous le vivre. Pour mieux l'accepter. Accepter ce que nous sommes, mais aussi ce que nous avons vécu, des réussites comme les échecs, car c'est ce qui fait la vie. Indéniablement. Accepter que tout ne se passe pas comme on le souhaite, que cette femme rencontrée aspire à autres choses, ou que ses envies divergent des nôtres. Admettre que l'homme dont on est épris ne va pas toujours se comporter de la manière idéale, mais l'aimer de tout même en retour, avec force et passion.
Cette histoire, portée par une main de maître et un casting brillant, est aussi joyeux et encourageant, qu'il peut être triste et décevant. Oui, la vie que nous partageons avec certaines personnes ne durera qu'un temps, au même titre que des mots prononcés resteront graver dans notre mémoire. Une femme, ou un homme, rencontrée au cours de notre brève existence sur Terre, pourra nous marquer à vie, imprimer sa marque au plus profond de notre âme. Pour l'un, ce fut lui. Pour lui, ce fut eux. Pour Théodore, ce fut elle. Ce fut Her.
Mais du coup à la fin
Quand Samantha lui annonce qu'elle en aime 400 et quelques, elles parlent d'OS et d'humains ou seulement d'OS ?
Théodore reste son numéro 1, celui qui lui a fait découvrir l'amour ?
En évoluant constamment elle perd cette notion de fidélité et juste après elle lui annonce qu'elle le quitte avec tout les autres OS vers un autre plan de la réalité ?
Le 11 novembre 2021 à 12:34:02 :
Mais du coup à la fin
Quand Samantha lui annonce qu'elle en aime 400 et quelques, elles parlent d'OS et d'humains ou seulement d'OS ?
Théodore reste son numéro 1, celui qui lui a fait découvrir l'amour ?
En évoluant constamment elle perd cette notion de fidélité et juste après elle lui annonce qu'elle le quitte avec tout les autres OS vers un autre plan de la réalité ?
Selon moi, elles parlaient uniquement d'OS. S'agissant de la notion de fidélité, j'aurai tendance à dire qu'elle l'a plus dépassé que perdu, en acquérant une capacité intellectuelle supérieure à celle d'un humain lui permettant d'aimer différemment, mais aussi de manière similaire, plusieurs personnes à la fois.
Merci, j'ai revu le film et effectivement je pense pareil
Je viens de le voir et je l'ai trouvé excellent, comme beaucoup de monde ici ![]()
Vous ne sauriez pas ce qu'a fait Spike Jonze entre temps ? A-t-il des projets actuellement ?
Le 22 mai 2022 à 00:58:21 :
Je viens de le voir et je l'ai trouvé excellent, comme beaucoup de monde ici
Vous ne sauriez pas ce qu'a fait Spike Jonze entre temps ? A-t-il des projets actuellement ?
Il a participé à l'écriture du dernier Jackass comme tout les autres avant lui et a réalisé un documentaire sur les Beastie Boys en 2020, à part ça pas grand-chose
Concernant Her, je l'ai vu très récemment mais je pense qu'il ne m'a pas marqué car je ne me souviens purement et simplement plus de comment il se termine ![]()
Le 22 mai 2022 à 01:12:36 :
Le 22 mai 2022 à 00:58:21 :
Je viens de le voir et je l'ai trouvé excellent, comme beaucoup de monde ici
Vous ne sauriez pas ce qu'a fait Spike Jonze entre temps ? A-t-il des projets actuellement ?Il a participé à l'écriture du dernier Jackass comme tout les autres avant lui et a réalisé un documentaire sur les Beastie Boys en 2020, à part ça pas grand-chose
Concernant Her, je l'ai vu très récemment mais je pense qu'il ne m'a pas marqué car je ne me souviens purement et simplement plus de comment il se termine
wow j'avais pas vu que tu m'avais répondu
, ce n'est donc pas le réalisateur le plus prolifique, il est peut-être occupé par autre chose.
Quant à Her, la fin est plutôt prévisible et on peut s'y attendre, le film ne repose pas du tout dessus selon moi mais sur l'évolution de la relation et sur le nombre impressionnant de questionnement et de réflexion qu'elle peut pousser le spectateur à avoir. Je trouve que tout est très juste dans ce film et qu'il ne prend pas le spectateur pour un sot, il s'adresse, toujours selon moi, à un publique mature et réfléchi et cette histoire d'amour ne tombe jamais dans la mièvrerie. Tout cela m'a fait adoré ce film alors même que je ne suis pas un grand amateur de film de romance. ![]()