Hum, on sait que Nolan adopte un language cinématographique très "basique", qu'il ne se permet pas de folie, de ses débuts ultra-référencés de Following, qui doit tout aux films noirs des années 50, à Inception qui est tout à fait classique dans sa réalisation (champ/contre-champ pour les dialogues, travelling avant-arrière lors des passages d'actions, début d'une séquence sur un plan fixe du décor puis plan sur les personnages, bref, très classique).
Or il est difficile de nier qu'il a ses obsessions, la perte de repère en fait partie, les histoires parallèles également, les traumatismes comme base de caractérisation de tout ses personnages principaux, etc.
Et tout ça, il parvient à l'inclure dans sa réalisation tout en respectant les règles. La photo d'Inception sied totalement au sujet et aux thèmes de Nolan. A partir d'une mise en scène ultra-géométrique, totalement dans la norme, Nolan amène le spectateur dans un labyrinthe des rêves, lui fait perdre tout repère par un montage qui n'est qu'une mise en image scénaristique - adoption des règles classiques pour coller à un thème trouvable dans tout les films de son auteur - et je sais pas comment finir parce que sincèrement je suis pas inspiré et super-occupé mais ça m'intéresse et je repasserais soit dans la nuit soit demain pour en parler