Cette critique d'Interstellar est et restera la meilleure, écrite par surement le meilleur cinéphile FR du web, lisez là, comprenez votre erreur, et admirez cette oeuvre...
http://lhommegrenouille.over-blog.com/article-interstellar-et-la-lumiere-fut-124963868.html
Si tu as le temps Lt-Schaffer, lis là, j'espère que tu en tireras une valeur, et changeras ton argumentation sur Interstellar....
c'est bien mai
J'avoue, les arbres en fleurs. 
attention au fait que certains scénarios sont repris de livres, et donc d'auteurs qui ont eux-mêmes poser les bases de la réflexion : Blade Runner n'est pas de RS mais à l'origine de PK Dick même si le film est différent.
Comme le scénario de Nolan est d'ailleurs l'adaptation d'une précédente version pour Spielberg, d'où, aussi, les thématiques très américaines, le thème biblique, le volet humaniste... Ce que, par ailleurs, Nolan s'approprie mal, je trouve.
Oui clairement c'est le problème du film pour moi. On sent que c'est pas les thématiques qui collent au cinéma de Nolan, et la façon dont il se les approprie est artificielle. Il essaye de faire du Spielberg, ou plutôt il veut lui rendre un hommage, mais je ne pense pas que les thématiques d'Interstellar lui tiennent profondément à coeur comme elles peuvent tenir à coeur à Spielberg, et ça se sent - tant leur traitement est factice - à l'écran.
Autant on retrouve à 100 % son style formel, et là je pense principalement au ton grandiloquent du film, autant sur le plan des thématiques j'ai l'impression qu'Interstellar est le film le moins personnel de Nolan, ce qui explique pourquoi il m'a beaucoup déçu (alors qu'il a moins de problèmes dans son exécution qu'un The Dark Knight Rises qui me plait plus et que j'aime défendre car dans le fond, il m'apparait comme plus personnel).
En faite vous reprochez au film les références qui sont mal développés ?
C'est ce que j'ai cru comprendre en lisant ta critique schaffer ![]()
Je l'ai vu cet aprem et j'ai trouvé ça vraiment pas mal. Je m'y attendais pas parce que j'ai revu Inception il y a pas longtemps et là pour le coup c'était pas brillant. ![]()
Le 16 août 2016 à 23:52:12 Lt-Schaffer a écrit :
Oui et non, enfin c'est un point parmi d'autres. Je peux tout aussi dire qu’indépendamment des références, les acteurs ou la musique m'ont gavé...
Franchement y a des bonnes musiques (first step,stay
) mais zimmer en rajoutait trop dans des plans où il ne fallait pas ![]()
Et pour les acteurs à part Damon qui m'a gavé ( je l'aime bien quand même
) les autres étaient cool et j'ai bien aimé la relation père-fille
Le 16 août 2016 à 23:56:18 -no_more- a écrit :
Moi je reproche la bêtise de l'écriture, la mise en scène, les acteurs et la musique.
Développe ![]()
Je vais lire merci ![]()
Eh mais j'ai déjà lu cette critique ![]()
Sinon tout ce que tu dis je trouve pas si dérangeant que ça, à part pour Damon, mais bon, les goûts et couleurs ![]()
Le 17 août 2016 à 00:09:55 EIectricWizard a écrit :
Je l'ai vu cet aprem et j'ai trouvé ça vraiment pas mal. Je m'y attendais pas parce que j'ai revu Inception il y a pas longtemps et là pour le coup c'était pas brillant.
Inception ça reste un des plus gros malaise que j'ai vu. Mais interstellar et nolan en général ça va.
Le 17 août 2016 à 01:47:35 -no_more- a écrit :
Développe
Tiens : http://www.senscritique.com/film/Interstellar/critique/99873295
Comment je suis pas d'accords avec ça ![]()
Le 17 août 2016 à 02:18:48 Downtower a écrit :
Le 17 août 2016 à 01:47:35 -no_more- a écrit :
Développe
Tiens : http://www.senscritique.com/film/Interstellar/critique/99873295
Comment je suis pas d'accords avec ça
Développe ![]()
Le 17 août 2016 à 02:26:13 raptor_Alba a écrit :
Le 17 août 2016 à 02:18:48 Downtower a écrit :
Le 17 août 2016 à 01:47:35 -no_more- a écrit :
Développe
Tiens : http://www.senscritique.com/film/Interstellar/critique/99873295
Comment je suis pas d'accords avec ça
Développe
Demain peut être, là je vais dormir ![]()
Le 16 août 2016 à 16:57:37 Lt-Schaffer a écrit :
Le 16 août 2016 à 16:16:00 Romanesco36 a écrit :
Cette critique d'Interstellar est et restera la meilleure, écrite par surement le meilleur cinéphile FR du web, lisez là, comprenez votre erreur, et admirez cette oeuvre...http://lhommegrenouille.over-blog.com/article-interstellar-et-la-lumiere-fut-124963868.html
J'ai lu les quelques paragraphes du début, c'est beaucoup trop long, laborieux et mal écrit pour que ça retienne d'une manière ou d'une autre mon attention. Le gars consacre ses trois premiers paragraphes à parler dans le vent, ça commence un peu mal... J'ai parcouru le reste un peu en diagonale.
J'ai l'impression que c'est du défonçage de portes ouvertes, d'autant que son spectre de références semble se limiter exclusivement à Nolan (et au 2001 de Kubrick). Faire des tonnes de parallèles avec d'autres films de Nolan, soit, alors qu'on sait tous que Nolan a des thèmes ou personnages récurrents, je ne sais pas si c'est à ce point-là passionnant. J'avais lu une analyse d'Interstellar (je ne me souviens plus si elle était positive ou non) qui prenait le film à travers une poignée de concepts philosophiques et le ton biblique, ce qui était intéressant, mais là ça n'est pas le cas puisque l'auteur ne cite que Nolan, Nolan, Nolan, Nolan. Et du coup il fait des paragraphes sur des concepts assez grossiers ("Dieu est mort", wouah) en disant que c'est formidable, mais je ne trouve pas cela très intéressant parce que pas approfondi.
Et à la fin quand il érige Nolan devant tous les autres, ça en dit long sur son intention. C'est bien de tacler Ridley Scott, on peut détester Prometheus autant qu'on veut... Mais Nolan n'est pas Ridley Scott, et à part pour provoquer et revendiquer non sans absurdité son fameux génie, je ne vois pas l'intérêt de lancer de telles affirmations, comme quoi le Ridley Scott de Blade Runner ne serait plus (ironie que The Counselor soit, parmi ses autres films, peut-être celui qui ressemble le plus à Blade Runner). Je trouve tout cela très vague et sans intérêt... Pareil sur Guillermo Del Toro, quand il parle d'un Pacific Rim avec la rigueur d'un Labyrinthe de Pan. Déjà, je préfère Pacific Rim, ensuite, le Labyrinthe de Pan c'est bien mai je trouve l'Echine du diable beaucoup plus intéressant, et il ne le cite pas, parce qu'évidemment le Labyrinthe de Pan est son plus populaire. Autant dire que tout ça, c'est tirer à blanc.
Ceci dit, c'est intéressant que tu partages ceci, car ça illustre parfaitement le concept d'Interstellar, à savoir un film qui contient des pistes de réflexion, qu'il sera toujours possible d'analyser (d'autant que Nolan, encore une fois très pompeux, l'a aussi fait en ce sens, on ne va pas se mentir) avec des lieux communs sur des pages et des pages, alors que finalement on en revient toujours à Nolan, au lieu d'en profiter pour développer le raisonnement vers autre chose. C'est dire, aussi, sa superficialité.
Bon et puis quand tu vois que le film est dans le tag "film trop méconnus ou incompris" (bon, déjà, merci bien) et que dans le même tag il y a du Matthew Vaughn, encore du Nolan, Donnie Darko, encore du Nolan etc... Ceci dit, j'avoue avoir un peu hurlé quand j'ai vu Koyaanisqatsi, dont l'article commence par "Oui, je l'avoue : plus le temps passe et plus je me radicalise" suivi d'un paragraphe qui ne raconte rien et de deux autres d'une platitude absolue, bon... C'est bien de faire découvrir le film de Reggio, mais faut pas me faire passer le tenancier du blog pour le meilleur cinéphile FR du web (et dans ce royaume de fumistes, j'en connais malgré tout beaucoup de brillants, donc certainement pas ce loustic), soyons sérieux
Honnêtement je ne peux décemment pas "changer mon argumentation" sur Interstellar après ce que j'ai lu, et de toute façon je ne pense pas que cela me contredise vraiment.
Le défonçage de portes ouvertes ne semble pas même infiniment faire partie de ta critique, mauvaise foi quand tu nous tiens, un peu simple de rayer de la carte tous les concepts énumérés dans cette critique, qui mettent bien en lumière toute la richesse du film, une richesse sensorielle, qui ne t'a semble-t-il pas touché, et tu sembles prendre un malin plaisir pour étaler la subjectivité de ton non-ressentit concernant ton expérience. Tu parles de l'accompagne de Zimmer, en disant que cela ne t'a pas transporté bien au contraire, quand une majorité de personnes dont moi se sont simplement laissé porter et ont découvert une magie à travers quelques moments uniques, le fond de ta critique est là, toute tes arguments semblent être la conséquence d'une magie qui ne t'a pas effleuré. Tu attaques, réduis beaucoup trop facilement cette critique qui démontre la finesse de l'écriture de Nolan, ses multiples-plans de lecture, la place de l'homme dans l'univers, son destin, son approche, son évolution et ses conséquences. Quelle beauté de s'approprier 2001 pour lui offrir de nouvelles lignes, un nouveau sens, plonger dans l'infini de cette oeuvre et lui offrir une seconde vie, qu'importe si Zimmer, le pouvoir de l'amour et ses multiples références font partie du voyage, il a offert une continuité qui fait sens avec son cinéma "je trouve remarquable qu’un film se risque à nouveau à aller toucher cette corde, tout en parvenant à la faire vibrer…"
Toi qui arrives à trouver une dimension politique au film Exodus sous prétexte que le film peut être lié à la situation géopolitique d'Israël, tu sembles avoir beaucoup de facilité pour critiquer le manque de finesse d'Interstellar, alors que les thématiques se dévoile implicitement avec l'image, et se révèle subtilement avec le déroulement de cette aventure. Toi qui critiques un peu trop facilement le jeu d'acteur de Conaughey, dois-je te rappeler qu'avant de posséder une direction d'acteurs de très grande qualité, il faudrait peut-être avoir un sens du casting plus aiguisé, et que confier le rôle de Balian à Orlando Bloom et celui de Moïse à Christian Bâle, à défaut de ne pas être du génie, on pourrait aussi douter de l'intelligence de ton réalisateur qui dispose d'une trop grande place dans tes critiques, pire dans tes pensées. Ce film n'est pas conceptuellement parfait, et peut laisser insensible des dévoreurs de perfection froide au point de ne pas être transporté par la scène du trou noir, alors qu'elle est magique, et oui l'orge de Zimmer offre une dimension supplémentaire dans cette scène, est-ce simpliste selon toi ? Non, simplement une volonté vitale d'embrasser l'instant et d'aspirer la beauté d'une scène dont l'intellect serait une gêne pour apprécier la puissance de ce lancement intergalactique dans un trou noir... Tu sembles avoir perdu toute ta naïveté cinématographique et toute ta critique transpire la revanche d'un intellect du cinéma qui se révolte contre le prisme de la sensation...
Comme tu aimes critiquer l'écriture (quand je parlais de froideur) dsl d'avance, il est 3h30 du mat, j'ai fait l'effort nécessaire selon l'heure...
La sensation c'est Tarkovski, HHH, et consort, c'est pas Matthew qui dessine des cercles sur une feuille de papier. 
"The Counselor soit, parmi ses autres films, peut-être celui qui ressemble le plus à Blade Runner"
Y'a moyen que tu developpes ? Ça m'intéresse beaucoup ! Je n'ai vu The Counselor qu'une seule fois, il faudrait que je me le revois.
A t'entendre lt Interstellar n'a pas beaucoup de qualité. Alors que tu as mis 5/10 donc la moitié du film est bonne. Tu pourrais résumer vite fait ce que tu trouves bon dans le film ? Car quand je te lis j'ai l'impression que tout est raté, exagéré...
Jonapoire : "Oui clairement c'est le problème du film pour moi. On sent que c'est pas les thématiques qui collent au cinéma de Nolan, et la façon dont il se les approprie est artificielle."
Le sacrifice personnel pour quelque chose de plus grand (TDK trilogie, Inception, Le Prestige), la famille, différents niveaux de réalité, l’honnêteté /la tromperie
Le 17 août 2016 à 15:42:38 Lt-Schaffer a écrit :
Le 17 août 2016 à 12:32:32 Finchou a écrit :
"The Counselor soit, parmi ses autres films, peut-être celui qui ressemble le plus à Blade Runner"Y'a moyen que tu developpes ? Ça m'intéresse beaucoup ! Je n'ai vu The Counselor qu'une seule fois, il faudrait que je me le revois.
Disons que si l'on prend Blade Runner comme le film le plus noir, pessimiste et inhumain (littéralement
) de Ridley Scott, je trouve que The Counselor est, parmi sa carrière, son meilleur reflet. Presque comme si c'était une préquelle du monde de Blade Runner.
Blade Runner, c'est le fonctionnement d'un système devenu inhumain, un monde où les masses sont écrasées dans une ville sans vie. The Counselor a déjà tout ça. Le contexte du film est désespérant, il n'y a pas de vraie beauté ou alors elle est amère, mais on a rapidement l'impression que c'est une société malade. Il n'y a aucune dimension humaine dans ces quelques nantis qui jouent aux apprentis trafiquants alors qu'ils vivent complètement coupés du monde. Les enjeux de la guerre de la drogue se jouent d'ailleurs depuis La City londonienne, comme si finalement c'était une guerre de corporations. Et quoi d'autre dans Blade Runner si ce n'est les corporations ?
Et il y a aussi beaucoup le côté destin qui joue. Destin tragique, évidemment. Dans Blade Runner, qui s'inspire du film noir, on se doute d'une issue peu heureuse et d'un traitement global pessimiste. Mais dans The Counselor aussi, puisque dès le début on te montre une sorte de cocon qui est forcément condamné à mal tourner. Il y a d'ailleurs un détail amusant dans Blade Runner, mais je n'en suis plus vraiment sûr donc je dois vérifier, mais je crois que lorsque l'on voit Rick Deckard pour la première fois, le kanji derrière lui signifie "destin". The Counselor, ce sont des destins qui vont se croiser, puisque le film développe (très) méthodiquement chacun de ses personnages et comment ils orbitent autour du camion de drogue, comment ensuite ils vont en subir les conséquences, absolument inéluctablement. Et ça, d'ailleurs, c'est tout le speech du baron mexicain qu'a au téléphone Michael Fassbender : c'est une histoire de destin tragique, inéluctable, dans lequel il s'est plongé la tête la première. Et toute la tragédie du destin, c'est qu'il n'y a pas d'autre issue... Et comme il n'y a plus de facteur humain dans The Counselor, pas plus que dans Blade Runner (ou alors il y a davantage d'humanité chez les androïdes), quelle autre issue possible ? Un univers tellement inhumain et impersonnel, d'ailleurs, que le fameux counselor, Michael Fassbender, n'a même pas de nom.
Bon là ce sont des pistes de réflexion jetées en vrac parce qu'on peut creuser vraiment beaucoup plus loin. D'ailleurs je m'y emploie autant que possible dans mon écrit à propos des Scott, parce que c'est un parallèle que j'aime beaucoup.
Merci !
Vraiment très intéressant. Je me doutais que tu allais parler de l'aspect pessimiste du film (la fin de The Counselor est quand même impressionnante, beaucoup plus noire que Blade Runner d'ailleurs). Mais c'est très intéressant ces réflexions sur les corporations et le destin. Il faudra que je le revois en ayant toutes ces idées en tête ! La même pour Exodus, d'ailleurs.