Titre: The Secret
Réalisteur: Pascal Laugier
Scénario: Pascal Laugier
Acteurs: Jessica Biel, Jodelle Ferland
Sortie: 22 septembre 2012
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ATTENTION
J'ai eu l'occasion de le voir en vostf (le pire c'est qu'il est dispo de manière légale).
A l'affiche, j'en salivai d'avance 
Un Laugier (Martyrs, que j'ai trouvé daubesque) qui visiblement flirtait avec Shyamalan, Silent Hill, Alan Wake, Boogeyman et Stephen King. Il faut le reconnaitre, l'affiche est classe !
Bon alors déjà, on commence par les points positifs:
La photographie, le panorama... Pour ça, Laugier a fait du bon boulot. La découverte du Canada est assez bien foutue. Les paysages sont justes magnifiques.
On commence déjà avec la première référence à King avec le nom du bled dans lequel se situe l'histoire (cold rock) et qui renvoie indéniablement à Castle Rock. L'image est légèrement terne, un peu brumeuse renforçant ainsi l'immersion.
Jessica Biel est tt à fait convaincante mm si je l'ai trouvé beaucoup plus performante dans le remake de Massacre à la tronçonneuse.
Le twist apparait à environ 50 minute du film et à ce moment là, Pascal Laugier m'a plongé dans un abyme de perplexité 
Il faut savoir que Laugier s'est repris à 10 fois pr écrire son histoire entamée en 2005 (je crois).
Laugier se prend pr Shyamalan, Laugier se prend pr King bref, il en oublie d'être lui même (on place qqs références à droites et à gauche, on se coue et on prie pr que la sauce prenne).
Le gros bug de ce film, c'est sa pseudo morale complètement foireuse (
) on enlève des gosses à des beaufs incapables de les aimer réellement pr les confier à des familles aisées qui sauront leurs apporter l'amour dont ils ont besoin 
Jodelle Ferland aurait pu ne pas être au casting qu'on n'y aurait rien vu tant son rôle est mal joué et inutile.
Sans parler de qq plans complètement foirés comme la poursuite (un des temps fort du film) filmée en mode Parkinson et avec des problèmes de cadrages. On a aussi le sentiment qu'entre certaines scènes, le montage est mal fait donnant l'impression d'assister (par moments) à un enchainement de rush.
Et pourtant, malgré ça, je n'ai qu'une envie, revoir le film pour voir si ses défauts se confirment ou si par un moment d'égarement j'ai été trop sévère.
On sent que Laugier à un certain potentiel mais à vouloir trop pomper sur le cinoche Américain, il en oublie l'essentiel.
Au final, à voir mais pas indispensable.