Vous savez,il existe bien un site ou j'ai regretter d'etre aller,ce site s'appelle creepy pasta,un site regroupant toutes les histoires les plus horrifiques de notre planete,j'y suis aller pour la premiere fois lorsque j'avais 12 ans,quelle peur et traumatisme j'eu,des nuits blanches j'en ai eu,de la souffrance mentale,j'ai reçu,j'ai remarquer que je l'avait encore,6 ans après,dans mes favoris,je ne sais comment il est arriver la,mais il y est.
J'ai décider hier d'y retourner,il n'a pas changer,toujours aussi mystérieux,rien que la présentation et page d'acceuil vous mettent la puce a l'oreille,vous allez passer de mauvaises nuits après votre passage sur ce blog,j'y ai poster quelques longs et éprouvants Fics,je vous propose de lire l'un des meilleurs que j'ai écrit...
ATTENTION,Cette histoire est pour utilisateurs avertis!!!
Aujourd’hui encore, je suis sorti.
A travers la pluie battante, je ne distinguais ni les lueurs du soir qui tombe, ni les silhouettes anonymes se pressant dans les rues.
Aujourd’hui encore, je suis entré dans une demeure.
Au hasard, comme d’habitude, pour ne pas se laisser compromettre. Le hasard est la règle.
Aujourd’hui encore, ils étaient là, faibles et seuls, naïfs et bienheureux.
Ils n’ont rien de remarquable. Ils forment une famille banale qui se fond dans cette jungle d’ombres déambulant.
Aujourd’hui encore, ils m’accueillent en souriant, ils me font entrer.
Je m’insinue dans leur petit monde, prétendant être des leurs. Mais je ne fais que passer.
Aujourd’hui encore, tout est très rapide.
Ils s’isolent. Je les suis. Je me fonds dans leur sillage. Je passe ma main devant leur cou. La chair est tendre et diaphane. Il suffit d’un mouvement du poignet pour qu’elle cède et libère son nectar.
Aujourd’hui encore, il ne reste plus rien.
Je sors par la fenêtre, maculé et purifié. Je reste ici quelques instants, laisse la pluie balayer toutes les traces de mon péché. Je retraverse les ombres et rentre chez moi.
Aujourd’hui encore, je me sens mieux.
J’ai jeté mon arme au hasard, dans une benne publique. Le hasard est la règle, le hasard me permet de subsister, d’échapper, de redevenir une ombre.
Aujourd’hui encore, j’ai changé un destin.
Ils n’étaient rien. J’en ai fait des martyrs. Ils étaient seuls. Ils sont désormais faces à eux-mêmes. Ils feignaient le bonheur. Ils atteignent la félicité éternelle.
Quelle chance ils ont.
Aujourd’hui encore, j’ai aidé ces pauvres âmes à s’extirper de ce monde de larmes.
Ils sont choisis au hasard, par des purificateurs tels que moi. Des bienfaiteurs qui ont compris les règles de ce monde. Je n’ai pas la prétention d’être seul à accomplir ce chef-d’œuvre barbare.
Tout n’est que hasard.
Ce soir, j’ai vu une silhouette à peine perceptible se faufiler sous ma fenêtre.
Quelle chance j’ai.
Selon les probabilités, et à cause du hasard, je n’avais qu’une chance infime d’être libéré.
Aujourd’hui encore, je n’ai pas fermé ma porte à clé.