Date de sortie
23 novembre 2011 (1h 35min)
Réalisé par
Agnès Merlet
Avec
Rachel Hurd-Wood, Harry Treadaway, Thomas Brodie-Sangster plus
Genre
Fantastique
Nationalité
Irlandais
Synopsis et détails
Dans la famille Furlong, l’aîné de chaque génération est doté d'un pouvoir extraordinaire, pour le meilleur ou pour le pire.
James, le dernier de cette lignée, orphelin de mère, découvre la nature du sien lors d'un accident qui cause la mort de son père et de sa grand-mère.
Hanté par ce mal mystérieux, il se retire au plus profond de la forêt pour ne plus nuire à ses proches.
Quelques années plus tard, Mae, une adolescente en révolte et atteinte d’un mal soit disant incurable, se réfugie elle aussi dans la forêt, et rencontre James.
Ils tombent amoureux. Leur amour va révéler une force inattendue de la “malédiction” de James…
Mon avis 
Je suis allé voir ce film sans savoir ce quoi ça pouvait bien parler, juste que ça durait 1h35 (avant de suivre quelqu'un au cinéma, je regarde au moins la durée, pour savoir combien mon calvaire peut éventuellement durer). Mais bon après tout ça peut être une bonne surprise ? tu parles. Ce film est une sorte de conte, une malédiction qui se passe de génération en génération, de père en fils, dans le genre on conseillera plus la chute de la maison Usher de Epstein (enfin bon). Seulement voilà, c'est filmé caméra à l'épaule, c'est mal cadré, c'est juste abominable. Attends, on peut utiliser la caméra à l'épaule, mais si on veut raconter un conte, c'est pas ce que l'on va privilégier. Il faut être cohérent quelque part. Alors autre question pourquoi filmer le nez de l'acteur principal ? je veux dire je savais qu'on faisait des inserts d'yeux, de bouches, de mains etc, mais de nez ? attends c'est pas très beau un nez. D'ailleurs en parlant de nez, on apprend que ceux qui ont un gros nez n'auront pas de cancer, ce qui augure que du bon pour Belmondo et moi.
Bon passons. Le mec a donc une malédiction qui tue tout ce qui est autour de lui dès qu'il souffre. Ok, pourquoi pas après tout ? Ouais mais non. Parce que tout est cousu de fil blanc, c'est catastrophique. Dès le début on se doute de comment cet étron va finir.
On retrouve un pitch similaire à Restless, sauf que restless est bien mieux, un jeune garçon un peu étrange qui rencontre une cancéreuse en phase terminale (qui a l'air tout à fait saine, alors qu'il lui reste un mois à vivre, looogggiiquuue, je ne fréquente pas beaucoup de cancéreux, j'espère que ça va rester ainsi, mais bon ça ne me semble pas crédible).
Alors forcément lorsqu'ils sont ensemble tout est parfait et blablabla, niaiserie, à grand niveau.
Et puis c'est d'un ridicule, cette fin, mais j'ai ris, c'est un excellent nanar. On voit le visage du héros flotter dans le ciel. Oh mais mon dieu, c'est juste nul. Aux frémissements dans la salle je pense que je ne suis pas le seul que cette scène a choqué. C'est juste de la merde.
Je ne vois pas à qui se destine ce genre de film. ça veut se la jouer film d'auteur sensible, alors que c'est vraiment nul à chier et sans subtilité, musique triste à gogo, aucun univers, aucune personnalité, tout est d'une banalité et d'une laideur.
Mais bon on a quand même une belle morale qui dit : baisez avec les hommes des bois ! Je dirai ça au petit chaperon rouge.
Bref un navet impardonnable.