J'ai bien aimé aussi mais sans plus
Toujours pas de critiques de blazco ? ![]()
Moi aussi j'ai apprécié les décors naturels, le casting (Matthew McConaughey hypnotique) et le "mood" du film mais l'histoire est bien trop classique et conventionnelle pour nous emballer totalement.
Oh mon dieu, que ce film est ennuyeux !
Pourquoi faire une oeuvre aussi vaine, calquer sur des récits ultra classique de ballade sur les flots dans un Etat un sud des Etats-Unis ? Avec une quasi-absence de la femme alors qu'on ne parle que d'amour pendant le long-métrage ! Et puis aucun des personnages n'est attachant, c'est fou. Même les gosses, qui sont très clairement sous-développer en plus de deux heures (!) de film !
Je ne pige pas pourquoi on donne tout les honneurs (Public du moins) à un truc aussi conformiste et dénué d'intérêt que celle-ci !
L'un des meilleurs films de l'année, un récit initiatique envoûtant, mélange de Tom Sawyer et de la nuit du chasseur
Voilà ma critique => http://piwithekiwi.blogspot.fr/2013/05/mud-sur-les-rives-du-mississippi.html
Vu hier soir, c'était juste génial, j'ai adoré. Dans mon top 3 de ce cru 2013 pour l'instant !
C'était pas mal mais c'est assez différent de ce à quoi je m'attendais.
Est-ce que quelqu'un d'autre trouve comme moi que son style a quelques similitudes avec celui de Refn? Paysages, musique, photographie assez sombre, film avec peu de dialogues
Par contre Tye Sheridan est juste énorme ![]()
Au contraire, son univers se rapproche beaucoup plus de celui de Malick que de Refn.
Pareil, top 3 de l'année pour moi. Derrière Spring breakers et Django Unchained. Aux côtes à côtes avec Stoker.
On est pas mal cette année je trouve. Manque plus que Refn qui risque d'accrocher le top 1 dans 15 jours, et ce sera une année parfaite ![]()
Beau film vraiment agréable et qui se prête particulièrement aux vacances.
J'ai beaucoup lu que Nichols admirait Malick mais je trouve qu'ici l'inspiration est assez limitée. Les paysages sont magnifiques et bien filmés et l'univers est très bien retranscrit. Niveau casting les gosses sont assez impressionnants mais Mud est moins convainquant. Dommage que quelques actions soient trop téléphonées.
Sur l'Echelle de Malick allant de 1 à 3, je mettrais Take Shelter à 1, Mud à 2, et Shotgun Stories à 3
Sinon moi le dénouement m'a dérangé, mais je vois que ça revient pas ici. J'ai trouvé ça déplacé par rapport au reste du film.
Oui la toute fin est magnifique, le visage de Mud, le fleuve, rien à dire. Mais toute cette fusillade m'a paru déplacée. Déjà mettre un visage sur la menace qui pèse le long du film je trouve ça limite, parce que du coup ça simplifie tout le dénouement, qui se résume bêtement à tuer le méchant. Et c'est ce qui se passe : il meurt en dernier, aidé par le gentil d'en face. Mouais c'est un peu en décalage avec le reste du film, qui méritait pas vraiment ça.
![]()
Ah moi j'ai trouvé ça très bien ![]()
Ok ![]()
Mon côté "all out of bubblegum" sûrement
(qu'est-ce qu'on invente pas pour pas spoiler quand on a la flemme de mettre les balises)
C'est vrai que ça peut paraître un peu too much et irréaliste cette fin mais ça m'a pas gêné outre mesure moi.
Je crois que j'ai compris la référence blazco
Je suis fier de moi ![]()
Ma critique, moins longue que celle que j'avais faite pour The GrandMaster par exemple, mais pas non plus trop brève. Et pour faire plaisir à Reso, j'ai changé le " Au Final " par " En Conclusion " ![]()
• MUD • Jeff Nichols • 2013 •
Mud, c'est son prénom. Il est là, seul, sorte de Robinson moderne, à vagabonder sur un îlot qui borde le Mississippi, du côté de l'Arkansas. Barbe abondante, teint mat, tatouages sur le corps, cheveux gras en bataille. Ses joues creusées laissent penser qu'il ne mange pas à sa faim. Mais pourquoi est-il là, sur ce bout de terrain, à se cacher ?
La première fois qu'Ellis et Neck se rendent sur l'îlot, ils n'auront pas la réponse à leur question. Ces deux adolescents de 14-15 ans, curieux, fougueux et peu effrayés passent leur temps à courir à droite, à gauche, sur leur petite embarcation de fortune ou sur la moto que Neck s'est fabriqué tout seul. Ellis fait un peu ce qu'il veut pendant que ses parents sont en instance de divorce, Neck est livré à lui-même la plupart du temps, pendant que son oncle, qui l'élève, passe le plus clair de son temps à fouiller le fleuve à la recherche de moules, s'il n'est pas en train de fouiller les jupes d'une belle.
Si c'est l'Amérique rutilante et scintillante qui vous fait rêver, Mud va vous surprendre. Oubliez Las Vegas, New-York ou Los-Angeles, ce n'est pas de cette Amérique-là dont il est question ici. Non, là, on s'intéresse à l'Amérique profonde, rurale, rustre. Cette Amérique qu'on ne nous montre que rarement. Celle des cabanes au bord de l'eau, des petits boulots, celle qui est proche de la faune et de la flore. Et il n'y a pas à dire, cette façade trop discrète des Etats-Unis, elle est belle à voir. Elle fait autrement rêver que les grattes-ciel et les grosses Cadillac. Sur cet aspect-là, Mud se rapproche beaucoup d'un autre film, sorti en 2012, " Les bêtes du Sud sauvage ".
Mud, c'est avant tout l'histoire d'un amour passionnel, éternel mais impossible. Matthew McConaughey, qui enchaîne ces temps-ci les grandes performances, est encore une fois irréprochable dans le rôle de ce vagabond débrouillard fou de sa belle depuis l'enfance. La belle, c'est Juniper. Une blonde sublime pour qui Mud décrocherait le soleil. Et c'est là, sans rentrer dans les détails, l'objet de l'histoire. Pourquoi Mud attend Juniper sur cet îlot ? Pourquoi doit-il se cacher ? Qu'est-ce qui cloche dans cette relation qui paraît à priori parfaite ? Autant de questions qui vont être résolues petit à petit, notamment par Ellis.
Ellis, c'est le petit adolescent déçu et meurtri à l'idée de voir ses parents divorcer. Lui, qui croit en les vertus de l'amour avec un grand A, va tout faire pour réunir Mud et Juniper, et voir ainsi ses rêves s'épanouir ailleurs que sous son toit. Ellis, formidablement incarné par Tye Sheridan, fait preuve de bravoure, d'empathie, de sentiments. Parfois, il est même inconscient du danger, mais ça ne lui donne que plus de caractère. En tous les cas, le garçon est plus qu'attachant.
Même si le film paraît prendre son temps parfois, ce n'est jamais pour nous déplaire. Les images sont fabuleuses, la photographie est soignée, agréable, et les divers paysages, quoique répétitifs, sont la plupart du temps sublimes. Les plans sont méticuleusement choisis, et accompagnés d'une bande-originale au poil. Musiques country/blues sont de la partie, et cela colle idéalement aux images. Le compositeur a su se faire oublier à certains moments, pour mieux renforcer les scènes marquantes/dramatiques. La B-O contient quelques morceaux qui seront agréables à l'écoute même sans les images.
Ne vous fiez pas aux rumeurs, Mud est loin d'être ennuyeux ou trop contemplatif. Il y a bien des enjeux, des moments dramatiques, et même une scène d'action finale inattendue et très réussie qui contentera les fans de Sam Shepard, qui incarne dans le film un vieux roublard bougon, anciennement Marine.
► En Conclusion ◄
Mud est un film magistral, parfois magique, parfois brutal, d'autres fois rêveur. Mud nous parle d'amour, de détresse, de partage, de solidarité, de déception et de cruauté. Entre autres. Tous ces thèmes sont traités avec maestria par un Jeff Nichols, réalisateur et scénariste, des plus inspirés. Les paysages sont magnifiques, les musiques sont dépaysantes, tout comme l'oeuvre dans son intégralité. On s'évade, on oublie tout, on se met à rêver d'amour et de voyage, de nature et de simplicité, comme écoeuré par la ville et ses démons. Ajoutez à cela un casting cinq étoiles, une intrigue bien menée et parsemée de moments graves/dramatiques, et vous obtenez un film immense, qui marquera sans doute aucun cette année 2013. Un coup de coeur, en somme.
■ Note : 9/10
J'ai mis 8.5 finalement.
Moi je met 7 -(moins)
Comme les américains qui mettent C- pour dire que c'est C mais en moins bien.
Je suis pas rentré dans ce film.
"La belle, c'est Juniper. Une blonde sublime pour qui Mud décrocherait le soleil."
Je l'ai pas trouvée sublime. Okay il fallait qu'elle ait l'air d'avoir bourlingué, trainé à droite à gauche. Mais là c'est une fausse blonde redneck qu'on nous sort. J'ai du mal à ressentir l'amour d'un perso pour un autre si je ne tombe pas moi même amoureux du personnage.
Par exemple, étant petit, je suis tombé amoureux de la princesse mononoke.
Néanmoins j'ai aimé l'ambiance, j'ai trouvé l'Amérique redneck très bien rendue. Mention spéciale pour les scènes avec May pearl que j'ai trouvées très bien rendues, les émotions sont brutes et dures et magnifiquement jouées, on sent le dégoût et l'envie de meurtre, le goût du sang dans la bouche d'Ellis. J'aurais aimé un massacre dans ce film, une fin dramatique, du sang et des larmes.
La happy end m'a pété les couilles. Et le doute, ça m'aurait plu. Une fin ou on ne revoit pas Mud à part sa silhouette à travers l'eau au dessus de l'oncle de Neckbone aurait à mon goût été super plus mieux.
Avec un plan fixe sur l'embouchure du Mississippi (trois doublements de consonnes
! )
! Et boum générique.
Je vais faire un remake de ce film.
En pâte à modeler.
:resoleprodiss: