Voici l'affiche UK :
http://www.thehollywoodnews.com/wp-content/uploads/trance_ver3.jpg
Au lieu de taffer sur 28 mois plus tard ...
Autre affiche : http://bitcast-a-sm.bitgravity.com/slashfilm/wp/wp-content/images/TRANCE-poster.jpg
Et trailer (qui spoil dur comme tous les trailers de plus de 2 minutes) :
http://www.guardian.co.uk/film/video/2013/jan/17/trance-trailer-danny-boyle-video
Nope l'affiche était sur la page d'avant ![]()
Plus de visibilité comme ça ![]()
Il est génial ce poster.
Ma plus grosse attente avec Only god forgives de Refn.
Une première critique
Il y aura certainement eu un avant et un après « Slumdog Millionaire » pour Danny Boyle. 377 millions de dollars amassés à travers le monde pour une mise de départ de 15, l'Oscar du meilleur réalisateur en poche, la mise en scène de la Cérémonie d'Ouverture des Jeux Olympiques 2012 de Londres plus tard – mêlant grandiose et humour, solennité et spectaculaire, il apporte une touche originale et parfois audacieuse à la grande messe de présentation des athlètes – voilà le Monsieur de retour derrière les caméras de cinéma avec le très attendu « Trance ».
« Trance » réunit un casting melting-pot plus qu'alléchant avec le scottish James McAvoy, le frenchy Vincent Cassel et la jolie actrice us Rosario Dawson.
Synopsis Allociné : Commissaire-priseur expert dans les œuvres d'art, Simon se fait le complice du gang de Franck pour voler un tableau d'une valeur de plusieurs millions de dollars. Dans le feu de l'action, Simon reçoit un violent coup sur la tête. À son réveil, il n'a plus aucun souvenir de l'endroit où il a caché le tableau. Ni les menaces ni la torture ne lui feront retrouver la mémoire. Franck engage alors une spécialiste de l'hypnose pour tenter de découvrir la réponse dans les méandres de l'esprit de Simon …
Danny Boyle est de retour très en forme. Son « Trance », thriller Hitchcockien et Brian De Palmaien (forcément!), transcende : manipulation sinueuse et pernicieuse de l'esprit, renforcée par un montage hyper nerveux signé Jon Harris, le monteur de « Snatch », « Kick-Ass » et « 127 heures » entre autres, ainsi qu'une BO frénétique tonitruante composée par Rick Smith (membre du groupe Underworld).
Loin d'une atmosphère sombre des nombreux thrillers noirs classiques, Danny Boyle se détache des caractéristiques du film de braquage pour emmener son récit vers une œuvre plus inattendue. S'approprier l'univers du film noir pour mieux le moderniser, en somme !
L'intrigue de départ assez simple – le vol d'un tableau et l'utilisation de l'hypnose comme moyen de récupération de l'œuvre d'art – se transforme, en effet, petit à petit en un objet de plus en plus impénétrable et tortueux, au plaisir du spectateur, noyé dans les méandres de l'esprit de Simon, incarné par un James McAvoy charismatique.
Au vu de la filmo du bonhomme – « Le Dernier roi d'Ecosse », « Reviens-moi », « Wanted », « X-Men : Le Commencement » – on se demande pourquoi – comment le talentueux James McAvoy, à l'accent prononcé, n'avait jamais travaillé auparavant avec le metteur en scène anglais. Il livre ici une prestation haute voltige dans un rôle difficile à négocier, celui d'un homme tantôt dominé tantôt dominant, dont le cerveau subit la même ambivalence de charme.
Le script astucieux de John Hodge, scénariste des quatre premiers films de Danny Boyle, permet à ce dernier d'explorer également les thématiques des comportements humains extrêmes, pouvoir de la suggestion, instinct de conservation, cupidité désespérée, violence des rapports et subconscient.
Le réalisateur de « 28 jours plus tard » scotche son audience par sa mise en scène excentrique mais maîtrisée de bout en bout, rappelant le style de ses premiers longs (« Petits meurtres entre amis » et « Trainspotting »), et tisse en toile de fond une sublime mise en abîme de l'Art, l'art sous toutes ces formes. On lui pardonnera une dernière demi-heure un poil trop riche en rebondissements, assez improbables, qui dénaturent un peu l'ensemble.
On notera dans les points forts de « Trance » une photographie hallucinante, coordonnée par Anthony Dod Mantle, collaborateur de longue date de Boyle, qui transmet l'idée de « transe » sans être trop explicite quant à la définition et à l'essence de cet état, ainsi qu'un impact phonique percutant, redevable à Simon Hayes, qui accorde une importance toute particulière aux voix et aux sons du film.
McAvoy est accompagné par Rosario Dawson, plantureuse et vénale en hypnothérapeute au placard rempli de squelettes. Avec en bonus un full naked shot à faire exploser les compteurs de visites du site Mr Skin ! Dans « Trance », on croise également Vincent Cassel, qui interprète avec brio un personnage – criminel agissant seul ou presque, sans famille, sans hiérarchie, sans plan B, sans organisation ou structure, complètement prisonnier d'un labyrinthe édifié par lui-même, qui enterre la simplicité initiale.
Bilan : Thriller psychologique étonnant et inclassable, « Trance », la nouvelle prouesse de Danny Boyle, surprend par son approche émotionnelle, son scénario à la fois complexe et dense, et sa mise en scène frénétique, qui ravira certainement ses fans de la première heure, oui, ceux qui, tout jeunes, furent biberonnés au crépusculaire « Petits meurtres entre amis » et au visuel « Trainspotting ».
Le lien => http://piwithekiwi.blogspot.fr/2013/04/trance.html
Il m'intéresse pas mal quand même!
Piwi, t'as critique donne bien envie
Transpotting est un de mes "film culte" s'il reprend le style niveau réalisation/implication émotionnel ça peut envoyer du lourd ![]()
Boyle est assez décrié sur ce forum, parfois à juste titre mais il a le mérite de ne pas tourner en rond et d'oser s'attaquer a tous les genre cinématographiques existants (du cinéma d'horreur au huis clos en passant par du thriller, comédie dramatique, aventure, sf etc...) il se cantonne pas a un genre, même si son style se retrouve a chaque fois avec des bons et mauvais côtés...
Je l'ai vu hier en AP. Il est excellent de bout en bout
Honnêtement j'aime bien danny boyle, mais tous les films que j'ai vus de lui (hormis ce dernier) sont pour moi bons mais pas excellents (trainspotting, slumdog millionaire, 127 heures et la plage). Il y a beaucoup d'esthétisme dans ces films, et de bonnes intrigues. Mais aussi un côté trop tape à l'oeil pour "faire stylé", et un petit côté consensuel (surtout slumdog millionaire, même s'il est cool).
Mais dans ce film là (Trance donc), le côté tape à l'oeil, certes présent, est ici en parfaite adéquation avec le thème du film. L'esthétisme est donc réussi, ainsi que l'ambiance sonore du film (il y a constamment de la musique en arrière plan, mais elle n'est jamais envahissante).
Et l'intrigue est excellente et surprenante.
Bref, rares sont les films de ce calibre, je le recommande fortement ![]()
Y a des retours presse très moyens ![]()
Piwi je te remercie pour cette critique.
Me languis!
Je sors de l'A.P et il est tout juste génial, allez le voir ![]()
Putain je sens que j'vais y aller tôt demain ![]()
Les cinémas Pathé sont ouvert aujourd'hui et demain ?
Car je viens de voir la Bande annonce et franchement j'ai envie d'aller le voir !
ça a l'air à chier, mais bon Boyle, le mec qui filme des pubs Axe.
Tu m'à l'air de pas trop apprécier notre amis Danny !
Nan il m'à l'air d'être un bon divertissement par ce temps pluvieux et puis j'aime bien Cassel moi ![]()
nana sérieusement boyle j'étais pas un grand fan, mais ce film est son meilleur (si on aime les films un peu déstructurés, mais également un peu tape-à-l'oeil)
Ben le mec est de plus en plus décevant.
J'aimais bien petits meurtres entre amis et Sunshine.
a oui sunshine j'avais oublié que c'était de lui ! (bon film, mais j'ai préféré trance)