Oui, c'est bien dans le film, mais ça dure à peine quelques secondes. Et heureusement parce que j'ai pas trouvé ça bien fait du tout.
Ca pourrait servir à développer un peu plus le contexte historique de l'époque, mais non. On voit vaguement une bataille en effets numériques pendant quelques secondes et on passe directement à autre chose.
Je me rappelle pas d'une autre scène de bataille du genre.
Bah comme souvent le contexte historique est surtout là en fond, le scénario l'utilisant mais ne le rendant pas omniprésent.
Un peu comme la révolution française dans Unity.
Vu aujourd'hui, et franchement c'était bien sympa, alors que je ne partais pas optimiste ![]()
Dommage que le contexte historique ne soit pas un peu plus développé, mais en 1h55 c'est un peu compliqué ![]()
Beaucoup aimé la présentation de l'animus aussi ![]()
C'est pas le film de l'année, mais un bon film de divertissement pour passer un moment sympa sans se prendre la tête
J'ai quand même l'impression qu'ils ont laissé pas mal de chose en suspens pour un éventuel 2e film ![]()
Le 23 décembre 2016 à 19:10:56 LionelPoko a écrit :
Le 23 décembre 2016 à 17:31:22 Zisco a écrit :
Les seuls jeux qui ont eu des scénarios vraiment intéressants c'est le 1 et le 3.
Le premier avait vraiment tout pour séduire. Reconstitution historique dans la peau d'un Assassin déchu durant les Croisades en Terre Sainte, avec de vraies réflexions sur le conflit et surtout les musiques extraordinaires de Jesper Kyd qui créent une immersion parfaite (Acre Underworld, City of Jerusalem, Spirit of Damascus, écoutez les si vous n'avez jamais joué).Le 3 est le seul autre jeu qui ne tombe pas dans le manichéisme débile.
Les épisodes de la trilogie Ezio ont des scénarios qui tiennent la route sans plus.Autrement dit 2 jeux sur une bonne dizaine...
Qu'est-ce que ça aurait pu être excellent s'ils avaient pas voulu abuser de la pompe à fric.
Le 3 donne l'illusion de pas être manichéen mais crois moi il l'est. La critique sur les pères fondateurs ça reste léger, tout ça n'est traité qu'en surface. Et les méchants, restent méchant il n'y a pas d'évolution vraiment marquantes. Le seul truc cool c'est les retrouvailles de conor et son père mais c'est traité tellement rapidement qu'au final on en retire rien de marquant.
Ben au final si ils sont assez critiqués même jusqu'à la mission épilogue où on voit une foule se réjouir d'avoir gagné la guerre tout en montrant ensuite un homme vendre des esclaves.
Et les templiers restent violent et manipulateur mais ont des arguments convaincant qui auraient proposé une alternative à la guerre.
Article plutôt intéressant sur les ambitions d’expansion d'Ubisoft sur toutes les plate-formes.
"Assassin's Creed : pourquoi Ubisoft parie sur le cinéma
Fort de ses succès dans le jeu vidéo, l'éditeur français se rêve en géant mondial du divertissement, façon Disney. Un pari osé.
Partager ce contenu
"Nous prenons des risques, c'est dans notre ADN depuis le premier jour, et ça va continuer", clamait Yves Guillemot, cofondateur et PDG d'Ubisoft. Et il est vrai que l'éditeur français de jeux vidéo, qui fête ses 30 ans, étonne toujours.
Après ses succès des années 1990, "Rayman" en tête, le frenchy a accru un peu plus sa base de fans internationale avec des franchises fortes pour tous les goûts, des "Lapins crétins" à "Assassin's Creed", en passant par "Far Cry" et "Just Dance". S'imposant comme numéro 4 du secteur. Suffisant ? Pas pour Ubisoft.
Les frères Guillemot à la tête de l'entreprise rêvent d'en faire un géant du divertissement multiplateformes. L'objectif n'est plus de créer des jeux vidéo, mais de produire des univers fort qui peuvent se décliner à l'envie. Jouets, livres, BD, mangas... Le jeu devient "marque", sur le modèle marketing des "Star Wars".
Un cap est franchi en 2011 avec la création d'Ubisoft Motion Pictures, sa filiale destinée à la production de films et séries, dont le premier long-métrage, "Assassin's Creed", sort mercredi 21 décembre.
"Après la catastrophe qu'a été 'Prince of Persia' de Disney [avec Jake Gyllenhaal, NDLR] sur lequel nous n'avons eu aucun droit de regard, nous ne voulions plus céder aux sirènes du cinéma", a alors expliqué le directeur du studio Jean-Julien Baronnet, désormais remplacé par Gérard Guillemot.
Avant "Assassin's Creed", la filiale ciné a remporté un premier (et gros) succès avec la série animée "Les Lapins crétins", coproduite avec France Télévisions et Nickelodeon. Déjà à sa troisième saison, cette série destinée aux plus jeunes s'est exportée dans 28 pays et a été vue plus de 400 millions de fois.
De quoi donner des ailes au studio ? Peut-être. Des projets de long-métrages sont annoncés en cascade, tous reposant sur l'adaptation d'une licence phare du groupe : "Assassin's Creed", "Splinter Cell", "Ghost Recon", "Far Cry", "Watch Dogs", "The Division" et même "Les Lapins crétins" version grand écran.
"Nous avons opté pour une stratégie à 360 degrés, avec des adaptations sur lesquelles nous gardons un contrôle accru", a pointé Jean-Julien Baronnet. "Nous voulons proposer des films qui respectent l'ADN des jeux. Il ne s'agit pas de valoriser la marque à tout prix pour un maximum d'audience. Il faut apporter quelque chose de nouveau en respectant des principes de base, comme l'affrontement entre Assassins et Templiers dans 'Assassin's Creed' par exemple."
Alain Corre, directeur exécutif d'Ubisoft, va encore plus loin, abandonnant la langue de bois dans une interview à "MCV" :
"On ne gagnera pas beaucoup d'argent avec ça [le film 'Assassin's Creed']. C'est plus un coup marketing qui profitera à l'image de la marque. Même si l'on fera tout de même de l'argent là-dessus, ce n'est pas le but du film. L'idée est de faire découvrir 'Assassin's Creed' à plus de monde."
"Assassin"s Creed" et la malédiction des nanars
Doté d'un budget estimé entre 150 et 200 millions d'euros, le film "Assassin's Creed" affiche toutefois des ambitions importantes. Réalisé par Justin Kurzel ("Macbeth"), il met en scène des acteurs de renom tels que Michael Fassbender ("Steve Jobs"), Marion Cotillard ("La Môme") et Jeremy Irons ("Le Mystère von Bülow").
"Le film a tout ce qu'il faut pour séduire à la fois les joueurs et les cinéphiles", assure Alain Corre à "MCV". "Encore une fois, si vous voulez que les gens achètent votre jeu, le film doit les convaincre de poursuivre l'expérience à la maison." Jean-Julien Baronnet va encore plus loin dans "Le Point" :
"J'ai été sidéré. L'angle créatif, la qualité de la production, les choix artistiques, l'originalité. Oui, je crois vraiment que [ce] film tiré d'un jeu vidéo peut remporter un Oscar..."
L'objectif est surtout de ne pas dépasser cette malédiction qui veut que les adaptations de jeux vidéo au cinéma soient des mauvais films. Cela s'est vérifié dès 1993 avec le nanar "Super Mario Bros" ou le plus récent "Warcraft". Même s'il convient de rappeler que, même nulle, une adaptation peut rapporter gros, en témoigne les 85 millions de dollars de recettes de "Max Payne" en 2008, ou les 336 millions de dollars de "Prince of Persia" (en 2010).
Ubi se rêve en Disney
La sortie d'"Assassin's Creed" marque en tout cas une nouvelle étape dans la transformation d'Ubisoft en entreprise de divertissement global. "Ubisoft aborde d'une manière nouvelle le jeu vidéo", a souligné Julien Villedieu, secrétaire général du Syndicat national du jeu vidéo (SNJV). "Il s'agit d'un loisir qui se rattache à de nombreux autres domaines [...] pour créer une sorte d'entertainment." Yves Guillemot le reconnait d'ailleurs volontiers dans "Challenges" :
"Ubisoft doit adapter ses marques à tous les supports sur lesquels sont ses clients."
Et le modèle ne serait autre que Disney, le géant mondial du divertissement. "C'est un modèle qui nous plaît beaucoup, avec des marques vénérables", reconnaît le patron.
"Star Wars", Marvel, Disney... Autant d'exemples d'exploitations, parfois à outrance, d'univers, de marques, de franchises, avec des millions de dollars de recettes à la clé. "Nous ne sommes pas la branche armée merchandising d'Ubisoft, qui permettrait de vendre un peu plus de produits dérivés", a tenu néanmoins à préciser Jean-Julien Baronnet à "Première". "C'est pour ça que les choix artistiques et de lancement de films ne sont pas faits en regard du plan marketing et promotionnel des jeux. Chacun a sa logique. Après bien sûr, si on peut jouer sur des synergies marketing, on le fera. Mais ce n'est pas l'objectif principal, sinon on va se planter."
En somme, s'il vise à étendre la popularité de la franchise, le film "Assassin's Creed" n'est pas lié à la sortie d'un nouvel opus (d'ailleurs aucun n'est prévu pour cette fin d'année). Le pari semble audacieux et prometteur, mais la concurrence s'annonce féroce, en témoignent les récents engagements d'éditeurs de jeux comme Blizzard ou Rovio dans la production de films. Pas de quoi effrayer Ubisoft, porté par un cours de Bourse à son plus haut niveau historique et une valorisation caracolant à 3,75 milliards de dollars."
http://tempsreel.nouvelobs.com/culture/20161216.OBS2788/assassin-s-creed-pourquoi-ubisoft-parie-sur-le-cinema.html
J'ai lu l'article et j'ai l'impression qu'Ubisoft se prend vraiment pour Abstergo à vouloir toucher à tout. ![]()
Mais tant mieux pour eux s'ils ont de l'ambition et que ça fonctionne, en plus c'est une entreprise française (même qu'ils sont plus basés aujourd'hui au Canada).
Assassin's Creed c'est loin d'être un mauvais départ. Le film n'est pas exceptionnel mais ce n'est pas non plus un des pires nanards d'adaptations videoludiques.
Sans plus.
Il est beaucoup trop porté sur la période 2016, j'ai été super déçu. Les personnages de l'époque ne sont pas du tout approfondis, je m'attendais vraiment à toute autre chose.
Y'a quelques moments "wtf" où tu ne comprends pas la rébellion dans la base, il suffisait de fermer toutes les portes plutôt que d'envoyer des gardes dans un nuage de brouillard alors qu'ils n'ont même pas d'arme à feu... ou encore quand la femme assassin se fait tuer et que l'homme assassin n'a pas le réflexe de tuer l'homme d'église, qui va évidemment ouvrir la porte aux assaillants. Ce genre de détails qui ne tiennent pas debout, c'est un peu de la maladresse forcée pour justifier des scènes d'action.
Et puis cette pomme capable d'annihiler le libre arbitre ça ne m'a pas plu du tout, trop mystique. Ils la récupèrent un peu facilement dans leur église pour une relique possédant un tel pouvoir.
Pas trouvé la fin fofolle du coup, j'attends pas la suite
.
En plus ma salle avait un gros problème de son, ça m'a explosé l'ouïe durant deux heures.
Le 26 décembre 2016 à 16:17:24 Zisco a écrit :
J'ai lu l'article et j'ai l'impression qu'Ubisoft se prend vraiment pour Abstergo à vouloir toucher à tout.Mais tant mieux pour eux s'ils ont de l'ambition et que ça fonctionne, en plus c'est une entreprise française (même qu'ils sont plus basés aujourd'hui au Canada).
Assassin's Creed c'est loin d'être un mauvais départ. Le film n'est pas exceptionnel mais ce n'est pas non plus un des pires nanards d'adaptations videoludiques.
Bah c'est justement ce qui est intéressant avec ce film, l'important pour eux n'est pas qu'il soit bon ou rentable. Ils l'ont fait avant tout comme vitrine sur une licence phare leur entreprise.
"Après la catastrophe qu'a été 'Prince of Persia' de Disney [avec Jake Gyllenhaal, NDLR] sur lequel nous n'avons eu aucun droit de regard, nous ne voulions plus céder aux sirènes du cinéma"
Ah ![]()
J'esperais justement trouver un Prince of Persia en entrant dans la salle, j'y étais allé pour ça car je l'avais absolument adoré. Et c'est Assassin's Creed qui se termine en échec pour moi. Hé hé, nous n'avons pas les même valeurs
Il était cool Prince of Persia, alors oui c'était une insulte au jeu mais c'était un film tout à fait correct, puis plutôt drôle.
Et avec une superbe actrice
Du coup ce Assassins Creed c'est exactement le même problème que Warcraft avec Blizzard qui veulent juste un produit marketing?
Oais en pire.
L'ayant vu cet après midi sur un coup de tete malgré une envie a zéro pour cent après la bande annonce , je pense que ceux n'ayant jamais fait les jeux peuvent l’apprécier , quant a ceux comme moi , qui les ont fait et en sont fan , le trouveront catastrophique. Plusieurs choses m'ont déstabilises déjà après la course poursuite en chariot au début, avant la chute dans la falaise , comment le lance grappin attache a la lame secrète , apparu seulement dans syndicate , est-il déjà présent en 1492 ? Mais le pire affront , et qui est pour moi , l'une des âmes de la série des JV , concerne les sauts de la foi le premier ou l'on ne voit meme pas l’atterrissage avec un retour direct au present et le second cette fois nommé par Cotillard , ok pour la chute dans l'eau , mais la position avec un genou a terre ? WTF c'est pas ça un saut de la foi . Et pour finir une Marion Cotillard catastrophique avec des répliques de robot sans aucune émotion . En résumé il faut aller le voir en oubliant tout de assassin's creed et n'y voir que de l'action. Pour moi a oublier complètement . Cordialement
Je viens de le voir et j'ai vraiment bien aimé.
Il est pas mal. Pas le film de l'année mais pas mal.
C'était bien, sans plus. Je le conseil aux fans des jeux. ![]()
J'ai fais tous les jeux principaux et je le trouve assez moyen ce film qui a pourtant un contenu assez sympa mais gâché par beaucoup de détails de mise en scène raté.
Par exemple la direction artistique qui est catastrophique, visuellement c'est dégueulasse la photographie est de piètre qualité, il y'a pourtant de jolie décors et costumes mais entaché par un jeu de lumière catastrophique, c'est sombre, flou et pourquoi avoir foutu du brouillard/fumée tous le le long du film, ça rend tout illisible et cache la majorité des plan large, comme si le film avait un budget limité pour ne pas trop en montré faute de moyen... bref c'est visuellement raté et la mise en scène n'aide en rien a faire passé la pilule , coté scénario la première partie est lente et poussive, même étant connaisseur ils m'ont perdu dans leur jargon alors j'imagine même pas le profane qui doit être complètement largué, la deuxième partie étant un peu plus nerveuse ce laisse suivre un peu mieux et le dessin de l'histoire tel qu'on la connait dans les jeux apparaît enfin sans pour autant brillé par son suspens, et elle révèle le background des perso complètement téléphoné et sonnant faux. Coté acteurs Fassbender fait un travail honnête et Marion Cotillard fait du... Marion Cotillard, les autres laissez a l'abandon sont inintéressant.
Point positif tous de même,l'ambiance de l'époque bien décrite et l'animus beaucoup plus intéressent que dans les jeux.
Au final ça ce laisse suivre mais ça n'a rien d'épique, faute a une réalisation bâclé et un visuel complètement raté, si suite il y'a, il faudra mettre un peu plus de couleurs a ce tableau bien terne
Ça veut dire quoi fait du Marion Cotillard
Le seul intérêt du film c'est Marion Cotillard, j'adore cette actrice même quand elle joue des rôles moisis
D'ailleurs j'avais complètement oublié ce film alors que je l'ai vu jeudi. C'est dire son insignifiance..