C'est fou, j'ai eu la même impression qu'Animae en regardant ce film. Je me suis royalement fait chier les 30 premières minutes, et puis ensuite, je suis rentré dans le film comme on rentre dans l'inconscience après une anesthésie générale, sans même m'en apercevoir. C'est après 30 nouvelles minutes que je me suis dit "Wow, ou étais-je, la ?", et il est vrai que tout cela doit coïncider avec la venue de la petite Cléo. La fin m'a touché.
Après... il fallait du culot quand même pour sortir un film comme celui-la, car c'est très clair qu'il n'allait pas plaire à tout le monde. Mais à mon avis, ce qui a été fait et le but de ce qui a été fait ont été touché/réussi.
C'est pour cette raison que je trouve le film difficilement critiquable.
On peut critiquer le type, le genre du film, mais dans sa réalisation en elle même, je ne vois que peu de défauts. A mieux y réfléchir, on s'ennuie affreusement lorsque Marco s'ennuie surement, et on passe un bon moment lorsqu'il se remet à "vivre" lui aussi dirons-nous. C'est quelque chose d'assez fou, et de très bien construit je trouve.
Ensuite, le film ne restera peut-etre pas dans les, mes mémoires, mais ce n'est la peut-etre pas non plus l'objectif. En tous les cas, je ne peux qu’être heureux que ce genre de films avec des standards différents puissent exister.
J'adore ton pseudo ![]()
Dernier film de la filmographie de sofia Coppola que je me fais , et je dois dire que c'est peut-être celui que j'ai le moins apprécier. C'est mou , ça ne m'a pas transporté et je ne suis , pour ainsi dire , pas rentré dedans. Pourtant l'histoire de base est vraiment pas mal , et tout n'est pas non plus à jeter dans ce film. Mais je sais pas , il manque un quelque chose qui ferait que je m'en souviendrais... Un film très (trop) neutre enfait.
Mon préféré reste Lost in Translation qui lui a une ambiance autant marquée que marquante , puis viennent Virgin Suicides , Marie-Antoinette que j'ai aimer sans plus et enfin ce Somewhere.
En réalisant Somewhere, Sofia Coppola prolonge le thème de la solitude cher à ses œuvres, et s’inspire de sa propre expérience afin d’enrichir son propos. Par une mise en abîme, elle traite de sa relation avec son père, se reconnaissant dans le rôle d’une Elle Fanning extraordinaire de justesse et de naturel. L’acteur Johnny Marco, incarné par un Stephen Dorff qui sait se montrer à la fois égoïste et touchant, symbolise Francis Ford Coppola, qui apparait ici comme un personnage complexe, mais très bien écrit. Par une réalisation tout à fait inspirée, composée de nombreux plans fixes et d’un aspect contemplatif évident, Sofia Coppola impose son style tout en grâce et en élégance, prends le temps de raconter son histoire, et crée ainsi un rythme idéal, servant le propos du film. Comme à son habitude, les musiques très pop-rock, composées par Phoenix, ponctuent le récit lors de quelques instants délicieusement inattendues, les scènes de danse notamment. Une photographie pertinente à défaut d’être originale, et un montage soigné, achèvent de nous convaincre de la qualité formelle de l’œuvre. Sofia Coppola filme la vie, les jeux entre Marco et sa fille, les sourires de Cleo, son bonheur lorsqu’elle pose sa tête sur l’épaule de son rire, de purs moment de tendresse qui arrachent un sourire ému au spectateur. Mais la plénitude de l’instant n’est pas éternel, et Sofia Coppola conclue son récit sur une note déchirante ( Le « I’m fucking nothing » de Marco est d’une puissance folle) mais magnifiquement réalisés, notamment grâce à un montage sonore excellent. Ainsi, la réalisatrice nous gratifie de son film le plus personnel, à la réalisation exemplaire, qui rejoint Lost In Translation au sommet de sa filmographie. S’inscrivant totalement dans l’œuvre de Sofia Coppola, Somewhere prouve que la jeune prodige a un talent inné pour créer une atmosphère et raconter une histoire, à l’instar de son père, sujet principal du film, qui peut décidemment être fier d’elle. Sofia est objective, jette un regard lucide sur leur relation, ne sacralise pas son père qui apparait comme peu présent, presque égoiste. Mais les moments de bonheur partagés suffisent à dire que Somewhere est la plus belle et la plus lucide déclaration qu’une réalisatrice puisse faire à son père.
Mise en page c'est pas trop ça.
C'EST LE PLUS BEAU FILM DE SOFIA
Merde, Aro est en mode dépression encore ![]()
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Posté le 1er février 2013 à 13:20:15
Merde, Aro est en mode dépression encore
Pourquoi donc ?
Je ne supporte plus ça, c'est pas possible, lorsque j'étais plus jeune j'avais bien aimé les deux premiers films de Coppola, je ne sais pas si maintenant j'ai mûri et je vois l'arnaque totale ou si c'est juste qu'elle n'a plus aucun talent. Personnellement je pense que quelqu'un qui fait somewhere ne peut pas faire un bon film, c'est pas possible.
Quelque part je la comprends la Sofia, elle veut parler de sa vie, dire des choses, sauf qu'en fait faut qu'elle se rentre dans sa petite caboche de femelle pourrie gâtée par la vie qu'on s'en fout totalement de sa vie et que "oh mon dieu, parfois on s'ennuie quand on est riche". PRENDS UN LIVRE ET CULTIVE-TOI ! C'est pas vrai ça !
J'ai envie de secouer tout ce beau monde qui vit sa vie insouciant, dans leur petit spleen bourgeois, le tout filmé par une filmeuse de tapisserie.
Ce que je hais le plus, c'est lorsqu'elle pose sa caméra et qu'elle filme en plan fixe, comme pour faire semblant de dire quelque chose, en soignant bien son petit cadre, sa lumière... Arrgg, mais c'est insupportable.
Alors oui Elle Fanning a son moment de gloire parce que une fois elle sort un sourire qui est "juste". Mais lorsqu'elle doit pleurer, Dieu que c'est faux.
Et puis l'autre acteur, sérieux ? On se croirait dans Jeune & Jolie avec l'autre constipée qui fait la gueule tout le temps.
Et puis le message du truc, la symbolique, mais Dieu que c'est niais. Comment peut-on se retenir de vomir lorsqu'il se met à sortir de sa voiture pour aller "somewhere" au lieu de tourner en rond sur son circuit ? La réponse est simple, on ne peut pas.
Bref c'est sans doute trop raffiné pour quelqu'un qui comme moi aime le vrai, la crasse humaine et ces fantasmes de bourgeoises précieuses.
à la fin t'as envie d'enchaîner avec Into the Wild ![]()
Bonsoir,
Perso, je ne suis pas vraiment fan de cette œuvre Sofia Coppola. Pour commencer, je trouve qu’on tourne en rond tout au long du long-métrage. De plus, il manque un peu de profondeur, car on n’arrive pas en savoir plus sur les personnages. Toutefois, je trouve que le film est loin d’être un navet.
À bientôt !
J'avais une certaine angoisse vis-à-vis de ce film, The Bling Ring m'avait bien refroidis et les critiques négatives du film n'aidant bien entendu. Cependant j'ai bien aimé le film, c'est du Sofia Coppola tout cracher avec l'ennui et des personnages perdus, mais ici c'est différent. Elle filme l'ennuie sans aucun artifice, c'est brut, c'est naturel. Elle filme ce personnage totalement à la dérive avec une réelle sincérité, les relations de Johnny avec sa fille sont touchantes, avec ce travelling arrière sur Johnny et sa fille allongé au bord de la piscine. Par ailleurs le fait que le film soit quasiment constitué uniquement de plans fixes est assez drôle car plutôt dans la journée j'ai regardé Birdman et son plan-séquence, c'est le jour et la nuit en comparaison (pas au niveau de la qualité). Donc voilà je suis une nouvelle fois conquis par Sofia Coppola avec ce film.
Le meilleur S. Coppola après Lost in Translation. ![]()
Oui.
Non ![]()
Non ![]()
Faudra que je continue la filmo de la Sofia, celui là serait une bonne occasion
J'avais tellement adoré Lost... mais Marie-Antoinette ça avait l'air tellement chiant par contre.
Regarde plutôt Virgin Suicices, son meilleur film après LiT pour moi ![]()
De toute façon son seul film mauvais c'est The Bling Ring, le reste tu peux foncer tête baissé.
Par contre, j'ai pas ressenti une volonté comme quoi les deux personnages principaux reflètent les deux Coppola. C'est tellement quelconque dans un certain type de milieu et la richesse est assez effacée pour renforcer l'identification aux personnages, même pour ceux qui ne monteront jamais dans une bagnole comme celle là.
C'est agréable à regarder, tout est bien mis en place, mais en fin de compte, ça a l'air très inutile comme film. Ça aurait dû aller plus loin dans la banalité et l'errance, ça se rapproche trop d'un feel good movie qui se consomme et dont on n'entend plus jamais reparler.
Dommage, ça a l'air d'être le thème en or, pur et dur, pour cette réalisatrice, mais ça ne marche pas du tout...