CONNEXION
  • RetourJeux
    • Sorties
    • Hit Parade
    • Les + populaires
    • Les + attendus
    • Soluces
    • Tous les Jeux
    • Gaming
  • RetourActu Gaming
    • News
    • Astuces
    • Tests
    • Previews
    • Toute l'actu gaming
  • RetourBons plans
    • Bons plans
    • Bons plans Smartphone
    • Bons plans Hardware
    • Bons plans Image et Son
    • Bons plans Amazon
    • Bons plans Cdiscount
    • Bons plans Decathlon
    • Bons plans Fnac
    • Tous les Bons plans
  • RetourJVTech
    • Actus High-Tech
    • Intelligence Artificielle
    • Smartphones
    • Mobilité urbaine
    • Hardware
    • Image et son
    • Tutoriels
    • Tests produits High-Tech
    • Guides d'achat High-Tech
    • JVTech
  • RetourCulture
    • Actus Culture
    • Culture
  • RetourVidéos
    • A la une
    • Gaming Live
    • Vidéos Tests
    • Vidéos Previews
    • Gameplay
    • Trailers
    • Chroniques
    • Replay Web TV
    • Toutes les vidéos
  • RetourForums
    • Hardware PC
    • PS5
    • Switch 2
    • Xbox Series
    • Switch
    • Pokemon pocket
    • FC 25 Ultimate Team
    • League of Legends
    • Tous les Forums
  • PC
  • PS5
  • Xbox Series
  • Switch 2
  • PS4
  • One
  • Switch
  • iOS
  • Android
  • MMO
  • RPG
  • FPS
En ce moment Genshin Impact Valhalla Breath of the wild Animal Crossing GTA 5 Red dead 2
Liste des sujets

Somewhere, de Sofia Coppola

Dimitri2206
Dimitri2206
Niveau 10
11 janvier 2011 à 17:51:01

J'aime beaucoup ma note en totale ontradiction avec toutes les critiques (professionnelles) que j'ai pu lire/entendre.

Et puis le "Rien à sauver en revanche dans Somewhere" est légèrement abusé.

leprodiss
leprodiss
Niveau 10
11 janvier 2011 à 17:51:21

Mais beaucoup de ceux qui critiquent le film semblent déplacer leurs attaques dans le champ du procès d'intention. Voilà, ça fait son effet, mais ça ne dit rien de Somewhere.

Pseudo supprimé
Pseudo supprimé 11 janvier 2011 à 18:02:08

Euh, ils expliquent en quoi ils aiment pas somewhere, je vois pas ce qu'il y a de gratuit ni de mauvaise foi, ils n'ont pas aimé, ils le disent, et en plus ils expliquent ce qui les rebute dans le film y'a pas d'attaque vraiment gratuite, après c'est sur que c'est pas une analyse, mais c'est pas moins bien expliqué que d'autres critiques plus positives. Ensuite tu dis "procès d'intention" mais on peu aussi voir ça comme "qu'est-ce que l'auteur veut nous dire" et c'est un peu le but d'un critique que d'essayer de comprendre ça. Et puis bon, ils parlent du film ici, je vois pas pourquoi tu dis qu'ils n'en parlent pas. (si j'osais je dirais que tu leur fais un procès d'intention. :hap: )

leprodiss
leprodiss
Niveau 10
11 janvier 2011 à 18:07:32

Je vois pas le rapport entre la phrase qui concerne Sundance et le monde snob de Sofia et ce que la cinéaste essaie de dire. J'ai l'impression que la critique l'attaque pour ce qu'elle est plutôt que pour son film. Mais je déteste ce site, les critiques sont d'une vacuité, et pratiquent souvent l'efficacité du texte plutôt que la recherche d'arguments. On a trouvé pire que Télérama quoi.

Pseudo supprimé
Pseudo supprimé 11 janvier 2011 à 18:09:01

De toute façon j'aime pas ce site non plus je vais pas te contredire sur ce point. :hap:

leprodiss
leprodiss
Niveau 10
11 janvier 2011 à 18:10:41

Après ça m'agace parce que c'est une cinéaste que j'apprécie ( :hap: ), mais je suis sûr que ça me ferait ch*er pour d'autres. Je pense que quand t'es professionnel, y a un minimum de respect à avoir ( genre parfois je dis des trucs sur Rohmer, mais je ferais jamais ça comme ça si j'étais critique :hap: ).

Pseudo supprimé
Pseudo supprimé 11 janvier 2011 à 18:11:20

Critikat:

Lion d’Or controversé au dernier festival de Venise (le président du jury, Quentin Tarantino, est l’ancien compagnon de Sofia Coppola), Somewhere fait un peu peine à voir. À court d’idées de scénario et de mise en scène, la réalisatrice recycle péniblement la recette de ses précédents films (la blondeur évanescente d’héroïnes adolescentes, le spleen quatre étoiles des nantis, les hôtels anonymes comme seuls repères), mais le charme de Lost in Translation et de Marie-Antoinette (qui fit grand débat au sein de la rédaction de Critikat à sa sortie) a disparu pour faire place à un mélo neurasthénique et pataud, désespérément ennuyeux et ridicule.

Souvent taxée de fifille à papa, Sofia Coppola a pourtant réussi en trois films à imposer sa légitimité. Du coup d’essai Virgin Suicides au beau et décrié Marie-Antoinette en passant par le triomphe critique et public de Lost in Translation, la réalisatrice a su créer un univers à la fois fragile et ambitieux, où les filles sont tellement blondes et pâles qu’elles semblent insaisissables et où la jeunesse passe si vite qu’elle est inéluctablement rattrapée par la mort. Trop chic et toc pour ses détracteurs, le cinéma de Sofia Coppola parvient pourtant à éviter la caricature en maintenant un bel équilibre entre une certaine affectation dans le cadre, la photo et le montage et un point de vue désenchanté, souvent cruel sur une jeunesse qu’elle est bien loin d’idéaliser.

Somewhere, le quatrième film de la réalisatrice, décale légèrement ce point de vue, et c’est peut-être là que réside tout le problème de cet effarant ratage. Il y a bien une jeune fille aux cheveux de blé et à la peau d’albâtre (Elle Fanning, petite sœur de Dakota), en proie aux tourments existentiels de son âge, mais elle n’est pas le cœur du récit. Et pour cause : le véritable adolescent du film, c’est son père, Johnny Marco (Stephen Dorff), une star de cinéma qui passe le plus clair de son temps enfermé dans sa suite du Château Marmont, légendaire hôtel des vedettes d’Hollywood. Partagé entre conquêtes faciles, soirées alcoolisées et balades dans sa Ferrari, Johnny s’ennuie. Quand son ex-femme lui envoie sa fille Cleo le temps de quelques jours, Johnny ne se doute bien évidemment pas qu’il va retrouver, à son contact, le goût de la vie. Car bien entendu, Cleo est étonnamment mûre pour ses 11 ans : elle ne pose pas de questions indiscrètes mais comprend tout des problèmes et des vices de son père, qu’elle aime pourtant avec une extraordinaire bienveillance. Et celui-ci le lui rend bien : Johnny n’est pas un papa parfait, mais en retissant des liens légèrement distendus, père et fille se découvrent rapidement une complicité parfaite.

Et puis ? Et puis rien. Le scénario, écrit par Sofia Coppola elle-même, enfile les lieux communs comme les perles et ne fait même pas l’effort d’offrir à ses personnages un tant soit peu d’épaisseur. Tout est désespérément lisse, comme si la réalisatrice craignait de froisser ses personnages qui, malgré leurs défauts, restent beaux et sympathiques : Johnny Marco, supposé mauvais papa, est quand même drôlement cool avec sa fille, qui elle-même ne reproche pas grand-chose à son père, même lorsqu’il s’envoie (pas très discrètement) la pouffe de la chambre d’en face. À ce rythme, les enjeux scénaristiques du film se révèlent donc très limités. Pire : la lourdeur du propos est appuyée par une mise en scène qui, quand elle ne se contente pas de s’attarder pesamment sur les décors luxueux et la mine contrite de son personnage principal, filme à deux reprises le pathétique show de deux jumelles strip-teaseuses (sous-entendu : Hollywood, ça peut être glauque) et embarque ses personnages pour une virée dans l’Italie berlusconienne où l’on croise des morues siliconées dans des shows télés consternants (sans blague ?). Sofia Coppola tourne en rond, comme son héros qu’elle montre, au début du film (attention, métaphore !) faire des tours de piste dans sa voiture de sport. À la fin du film, la Ferrari est garée sur le bas-côté de la route et Johnny Marco la laisse là, préférant fouler l’asphalte de ses bottes en cuir et marcher droit devant, la tête haute. Entre ces deux scènes d’une lourdeur symbolique qui laisse pantois, Sofia Coppola se prend les pieds dans une chronique où tout sonne faux. La réalisatrice sensible et culottée de Marie-Antoinette a t-elle encore des choses à nous dire ? On attendra encore un peu avant de l’enfermer au panthéon des espoirs déçus.

leprodiss
leprodiss
Niveau 10
11 janvier 2011 à 18:20:10

C'est déjà mieux.

:hap:

" Une chronique où tout sonne faux "

Ah non j'ai rien dit.

Pseudo supprimé
Pseudo supprimé 11 janvier 2011 à 18:21:13

(Pour le coup je préfère la critique de cronic'art, alors qu'en temps normal critikat >>>>>>>> cronic'art.)

DarkToonLink
DarkToonLink
Niveau 17
11 janvier 2011 à 18:21:26

Faudrait pas enfermer toutes les critiques du site dans le même cadre non plus, c'est aussi facile que la facilité que tu dénonces.
Moi aussi je trouve cette critique parfois limite, mais à l'inverse, et c'est souvent le cas avec Chronic'art, leurs critiques très positives sont souvent très intéressantes.

C'est toujours le paradoxe (?) Chronic'art.

Pseudo supprimé
Pseudo supprimé 11 janvier 2011 à 18:21:39

Enfin ceci dit ils disent plus où moins la même chose.

DarkToonLink
DarkToonLink
Niveau 17
11 janvier 2011 à 18:21:57

Je préfère Critikat à Chronic'art. :oui:

Pseudo supprimé
Pseudo supprimé 11 janvier 2011 à 18:22:07

Pour ce film je veux dire.

Pseudo supprimé
Pseudo supprimé 11 janvier 2011 à 18:22:38

"Je préfère Critikat à Chronic'art. :oui: "

En général ou pour cette critique?

leprodiss
leprodiss
Niveau 10
11 janvier 2011 à 18:23:16

Ils disent plus ou moins la même chose, mais avec un ton légèrement différent quand même.

" Aussi facile que ce que tu dénonces ".

Je pense que la comparaison ne tient pas, à partir du moment où je ne suis pas un critique professionnel qui se doit d'avoir une conscience.

Pseudo supprimé
Pseudo supprimé 11 janvier 2011 à 18:26:35

"Je pense que la comparaison ne tient pas, à partir du moment où je ne suis pas un critique professionnel qui se doit d'avoir une conscience. "

Pff ouais l'autre comme il critique, c'est facile de dire ça :honte:

:hap:

DarkToonLink
DarkToonLink
Niveau 17
11 janvier 2011 à 18:31:45

En général Reo.

DarkToonLink
DarkToonLink
Niveau 17
11 janvier 2011 à 18:35:33

" Je pense que la comparaison ne tient pas, à partir du moment où je ne suis pas un critique professionnel qui se doit d'avoir une conscience. "

Non, mais tu n'as pas besoin d'être critique professionnel pour être de bonne foi et te démarquer de ce que tu dénonces. Enfin je trouve ça plus juste de ne pas tomber dans ce piège, mais toi tu fonces dedans.

DarkToonLink
DarkToonLink
Niveau 17
11 janvier 2011 à 18:40:26

D'ailleurs : http://www.critikat.com/Tom/Top-10-de-l-annee-2010.html

leprodiss
leprodiss
Niveau 10
11 janvier 2011 à 18:40:58

Si, je pense qu'il y a une différence, c'est la portée de tes propos. Je trouve juste que c'est un manque de sérieux et de profondeur que d'écrire le genre de trucs qu'ils écrivent. Je fonce dedans, ok, mais c'est pas comme si ça avait une grande influence sur le reste. Et j'ai quand même le droit de penser que leurs critiques sont loin d'être intéressantes la plupart du temps.

Ce que je vais dire n'excuse pas mon attitude, mais tu dois quand même savoir de quoi je parle vu ta propension à casser systématiquement Télérama.

Sous forums
  • Animation
  • BD - Mangas - Comics
  • Musique
  • Livres
  • Photographie
  • Télévision & Séries
  • Cinéma
La vidéo du moment