Pas un seul topic pr ce magnifique film adpaté du bouquin de Zola!!
Vous avez pas aimé ?!?
Si mais personne n'a pensé à créer le topic avant toi ^^
eup !
Un grand film, inutile d'aimez renaud en tant que chanteur,en tant qu'acteur le petit moustachu se defend bien.
Une belle lecon de revolution,sur la misére des mineurs.
Il y a pas d'action,d'effet speciaux ou d'autre truc tendence qui font les films de maintenant.
Simple,mais efficace!
Superbe classique!!
18/20
De grands acteurs, bon scénario, bonne mise en scène, une force!
J'ai dû lire le livre il y a 2 ans et Zola c'est long, très long, vraiment très très long. Donc j'avais envisagé de voir le film et je sais pas pourquoi, j'ai jamais eu le courage. Et j'en avais pas entendu que du bien.
Maintenant, je pourrais peut-être enfin m'y mettre.
Chaud, 6 posts qui "se courent après" sur le topic de Germinal alors que c'est un très bon film et que y'a des navets ont des dizaines de pages de messages. Faudrait m'expliquer là...
Il est passé hier sur D17, franchement il vaut le coup. Parmi les meilleurs films sur le monde ouvrier du XIXème. ![]()
Pareil, Renaud est super ![]()
Dommage qu'il y ai aussi peu de film sur cette époque.
Un film tout simplement exceptionnel avec un très bon casting
Mention spéciale à Anny Duperey toujours excellente dans son rôle de bourgeoise qui lui va comme un gant
Sinon Miou-Miou Depardieu et Renaud sont tous excellents le rôle de Lantier était taillé pour Renaud et il a bien fait de se mettre dedans.
Sachez qu’il a failli ne jamais jouer dans Germinal. En effet Claude Berry a dû insister pendant 6 mois pour que Renaud accepte de signer, ce dernier ne pensait pas être assez bon pour jouer un rôle au cinéma mais il accepta au final par peur que Patrick Bruel reprenne le rôle (celui ci étant son concurrent direct dans le domaine de la chanson dans les années 90).
Renaud et son côté humain nous offrent une excellente performance et celui ci incarne Lantier comme si il avait toujours été dans son rôle. Les plans de Renaud avec la gueule noire charbon et ses yeux bleus sont juste magnifiques. ![]()
D’ailleurs il paraît que Renaud et les figurants ont fait une grève pour obliger Berry à mieux traiter les figurants c’est dire à quel point Renaud est un Lantier ![]()
Il avait même donné son cachet entier à un figurant dont la maison avait brûlée la veille
Ce film est enorme !
Bon je vient de me le finir à l'instant (Bon je sais c'est un des classiques du cinéma mais à l'époque je me souvient que la scène ou l'épicier se fait castrer m'avais choqué mais j'était au collège
) et franchement c'est une oeuvre d'art j'en revient pas de ce que je vient de regarder.
La photographie est impressionnante t'a l'impression de regarder un bon gros film tellement les plans dans la mine en pleine nuit sont impressionnante et frissonnante et moi qui est déjà visité des mines étant du Pas de Calais ça m'a mis une claque sans oublier les plans de la ville ...
Le film est terriblement sombre et la fin est un crève coeur mais sur ce genre de film c'est vraiment ça qu'on recherche et ils ont réussis à m'avoir. Le casting est vraiment le point fort aussi et c'est la première fois que je voit Reunaud dans un film et franchement quel acteur (Comme mon vdd a dit j'adore les plans ou tu le voit le visage sale de charbon avec ses yeux bleu démolis il en jette),Depardieu mise à part son comportement en off sur chaque film il faut reconnaitre que c'est un des meilleurs acteurs Français de sa génération il est tout aussi impressionnant. Bon après autant le casting est cool et joue tous bien autant le personnage de Chaval je trouve qu'il en fait des caisses sur le personnage ivrogne mais bon il est assez osef ce personnage.
Sinon j'ai pas trop aimé les scènes ou l'autre il a une liaison avec sa tante, le mec découvre qu'elle le trompe et on sais pas ou ça mène au final.
Un chef d'oeuvre j'aimerai tellement retrouver ce genre de sensation.
Film français assez fou, qui adapte le roman Germinal de Zola. J'aimerai que le cinéma français nous propose davantage d'expériences cinématographiques de cette envergure.
Germinal commence donc avec Etienne Lantier (incarné par un Renaud impeccable, selon moi, bien que légèrement trop mécanique par moments), ancien machineur cherchant désespérément du travail. De nuit, alors qu'il marche, ce dernier arrive à la mine du Voreux. Décrit par Zola comme l'un des pires endroits sur Terre (de mémoire, l'auteur ne se privait jamais pour décrire la mine comme une monstruosité engloutissant avec voracité les mineurs), Claude Berri parvient à restituer avec brio les conditions de travail difficiles, ainsi que ce lieu où il fait tout sauf bon vivre. Les machines tournent en continu, le charbon, la suie, la transpiration flottent dans l'air, créant une atmosphère morbide dans laquelle évoluent les travailleurs, travaillant pour survivre, attendant, avec dépit, l'heure de leur mort, lointaine et en même temps très proche.
Force est d'admettre que ce film est impressionnant, que ce soit dans la qualité de ses décors, de ses costumes et de son ambition cinématographique. Le film ne se prive rien, même avec ses figurants, nombreux. De quoi donner vie à l'œuvre magistrale de Zola. C'était beau, c'était magnifique. C'était somptueux. La réalisation est peut-être un brin trop académique par moment, mais Claude Berri parvient à adapter les moments les plus " forts " avec talent. De quoi me satisfaire, largement.
Toutefois, ayant d'abord lu le roman avant de voir le film, je trouve que ce dernier est une adaptation un brin mal branlée. Des dialogues sonnent faux dans la bouche de certains acteurs (notamment pour Miou-Miou, mais peut-être suis-je le seul à le penser, sachant que je ne remets pas en question son interprétation de la Maheude), tandis que des intrigues secondaires sont inutilement adaptées, voir mal introduites ou développées.
Quoiqu'il en soit, Germinal demeure un sacré morceau du cinéma français. Puis c'est toujours un plaisir de voir Gérard Depardieu, qui nous offre un Maheu à la perfection.
Vu hier en en savant pas quoi regarder sur Netflix, et étant dans ma liste à regarder depuis très très longtemps !
Honnêtement , j'ai pris une de ces claques
Très sombre, dénonce vraiment les conditions lamentables, tout les acteurs au top.. (Renaud, un gros bravo !), les décors, les mises en scène .. pour un film français, chapeau !
Germinal est pour moi un cas très particulier et, pour ainsi dire, proche du crèvecoeur. Je l'avais regardé adolescent avec mon père lors d'un passage à la télévision et il avait une double-importance: un partage père-fils classique devant un film des années 90 et une sorte de retour au source en tant que fils et petit-fils d'un mineur du Nord-Pas-de-Calais.
Je l'avais adoré ado et c'était avec joie que je le redécouvrais adulte sur Netflix. Mais après revisionnage, je l'apprécie mais un truc n'allait pas. Je le regarde à nouveau, plusieurs fois... Et rien à faire, ça coince. J'ai mis un temps à découvrir pourquoi et, c'est terrible à dire, mais le film prêche par un aspect trop "hollywoodien".
Je m'explique. Je ne suis clairement pas un lecteur assidu de Zola et, soyons honnêtes, la saga des Rougon-Macquart m'en touche une sans m'en faire bouger l'autre niveau curiosité. Je me forcerai surement un jour ceci étant. Et je n'ai de ce fait jamais lu Germinal. Ce n'est donc clairement pas en tant que lecteur trahi que vient ma déception.
Mais un décalage m'est apparu entre ce que représente ce film et les convictions de Zola que je connais déjà davantage par d'autres biais, notamment l'affaire Dreyfus. Et un décalage m'ait vite apparu entre le traitement du film et les positions de Zola.
On ne peut reprocher au film d'être généreux, de chercher à plaire. Il y a des moments vraiment réussis que je ne peux pas nier, notamment les moments de complicité entre les personnages solidement interprétés (notamment le personnage de Chaval qui est surement le plus dur à interpréter). Si certains apparaissent profondément factices (je pense notamment à l'annonce du mariage entre Zacharie Maheu et sa dulcinée au milieu des pigeons qui prennent leur envol, insupportable à regarder), d'autres sont au contraire profondément touchants, notamment quand Berri en fait le moins. Raison pour laquelle j'accroche peu à la relation entre Lanthier et Catherine mais davantage à la relation entre Lantier et Maheu ou ce dernier avec sa femme. Pas besoin de violon, deux hommes qui sourient en partageant une choppe suffit. Un homme qui empoigne sa femme en étant mouillé, tant pour la taquiner que pour lui faire comprendre ses envies suffit tout autant.
Il y a des moments de tension également et le film se permet d'être (modérément, j'y reviendrai) cru par moments. Notamment quand Maigrat meurt avant de se faire émasculer ou, plus simplement, toutes les grossièretés de Chaval. Et oui, c'est spectaculaire: la première descente dans la mine, les grandes fêtes populaires, les grèves qui dégénèrent, le grisou... On peut être impressionné, il faut l'admettre.
Mais n'est-ce pas là le plus grand défaut du film ? De trop miser sur le spectaculaire au dépens du reste ? Le film a pour principal défaut de trop transpirer la grande production, d'être en un sens trop parisien voire trop hollywoodien, au dépens voire au mépris de son propre propos. Le film n'empeste que rarement le charbon et on n'a pas toujours l'impression que les familles sont au bord de la famine. Tantôt on a l'impression qu'effectivement les conditions sont une horreur, mais on a aussi parfois l'impression que cela relève du supportable: la fête populaire que je trouve trop longue et trop divertissante, l'estaminet qui semble parfois être trop propre mais où se trouve Lantier et Savarine (dont on pourrait croire qu'il ne descend jamais dans la mine alors qu'il est machineur). On dirait certains films "populaires" sur les quartiers aujourd'hui parfois, ce qui n'est clairement pas un compliment. Genre "Le plus beau métier du monde", où on navigue entre l'horreur des taudis du 93 et "Roh c'est pas si mal"
En fait, un côté factice finit vite par apparaître. On ne traite pas du Nord sous le second empire mais davantage de l'image d'Epinal que l'on s'en fait, mais sans que transparaisse la souffrance du peuple et toutes les contradictions idéologiques auquel il est confronté entre fracas du socle capitaliste et tentative d'en jouer le jeu sans en assumer les conséquences. Ce qui fait que Germinal, qui je pense a une volonté intemporelle chez Zola, apparaît ici comme une relique. Le film perd de sa métaphore sociale et devient un spectacle sur les conditions d'antan qui n'existent plus. Une image au demeurant faussé. L'absence quasi-pure et simple de l'accent ch'ti, sauf pour les acteurs de rôles tertiaires qui étaient des acteurs de la région voire carrément des locaux, suffit pour se rendre compte d'un problème. Merde quoi, le film se passe à l'époque où Jules Mousseron écrivait ses premières histoires autour de Cafougnette, entièrement écrites en langue picarde. Mais non, vu qu'on embauche Depardieu période Cyrano de Bergerac, Miou-Miou et Renaud, faut faire une croix dessus. Ca apparaît notamment dans les dialogues, dont je ne serai pas surpris si certains étaient directement repris du bouquin. Voir Maheu comparer la lanterne du mineur au soleil qu'il remplace... C'est une belle métaphore, mais sincèrement, qui imagine un mineur de fond faire une telle métaphore à un nouveau juste avant le travail dans la mine un lundi à 6 heures à jeun ?
De façon générale, le film semble jamais pleinement assumer les drames qu'il raconte. Au-delà d'en édulcorer bien des aspects, notamment en faisant du boiteux des Maheu un garçon "lambda" quand il est une raclure dans le livre (je sais pas si c'est mieux ainsi ou non, je dis juste que ça a permis d'édulcorer le bousin), en n'assumant plus qu'à moitié le commencement de la relation entre Chaval et Catherine, en n'assumant clairement pas l'alcoolisme de Lantier qui est censé être fou sous l'effet de l'alcool mais qui n'a jamais été vu saoul et semble au contraire parfaitement conscient tant dans sa révolte, ses pulsions presque suicidaires lors de ses dernières ou en tuant Chaval lorsqu'il tentait de violer Catherine. Ca se voit également lorsqu'on découvre que Bonnemort est devenu fou presque d'un coup alors que rien ne laissait le présager dans le film (on le dit juste souffrant, mais cela semble être clairement physique). Ce qui rend la mort de Cécile complètement incompréhensible sans qu'il n'y ait l'impression d'un karma quelconque frappant ironiquement la bourgeoise la plus innocente (alors que je mets ma main à couper que dans Zola, il y a une jouissance coupable de la voir mourir). Tout comme dans la détérioration de la relation entre Chaval et Lantier qui certes sont constamment opposés dans le film sur tout mais la première grosse embrouille entre les deux sort de nul part, surtout qu'avant on a certes eu une scène où les deux se regardaient de travers, mais dix minutes avant ils se serraient la main sans aucun problème et parlaient révolution. Tu m'étonnes que Renaud ait détesté tourner ce film.
Enfin, et le plus grave, les dangers de la mine ne sont pas présentés comme des menaces potentielles mais comme des fusils de Tchekov qu'on est obligé de balancer d'ailleurs. Le boisage est mal foutu ? Il y aura un éboulement. "L'eau suinte de partout" ? Il y aura une inondation. Catherine parle du grisou ? Evidemment qu'il y aura un coup de grisou. Mais qu'on se comprenne bien, qu'il y ait el famoso "set-up/pay off" n'est pas forcément un problème en soi. Le problème est que ces problèmes n'apparaissent que quand ils doivent apparaître. On le sait qu'ils vont apparaître mais à aucun moment on ne sent la menace poindre en permanence, comme une punition divine pouvant survenir à tout moment. Ces dangers n'apparaissent que car ils doivent survenir et non car ils peuvent survenir. Or le drame du mineur est justement là: c'est un mort en sursis. Mais on n'a pas peur pour eux, on nous prépare juste au gros boom.
Et puisque rien n'est assumé, la réalisation n'est pas forcément mauvaise mais manque clairement d'ambition. La scène où Maheu coupe les cables de la fosse Jean Bart aurait pu être grandiose de triomphe en voyant un Maheu au sommet du haut du chevalement. Mais non, comme le montage est charcuté, on ne profite pas du moment où les câbles rompent. On a l'image en tête, mais elle passe une seconde à peine, on ne profite pas du triomphe à aucun moment. Et pourquoi pas si on présente une révolte comme un énorme bordel où on n'a pas le temps, que dis-je, l'occasion de saisir une belle image tant il y a de choses à filmer, sauf que le film ne fait pas ça. Ca se voit aussi par moment au niveau des décors et de la "toile de fond". On a certes parfois des décalages superbes entre les bourgeois et les mineurs, mais parfois, la mine qui est censé avoir des allures de monstre dans le roman de ce que j'ai compris, apparaît ici trop retouché, trop lisse parfois. J'aurai aimé par exemple qu'au moment où Lantier va à la mine la première fois qu'on ait pas cette impression "d'attraction infernale", comme si on allait dans un train fantôme vraiment terrifiant mais qui semble pas tant générer un sentiment d'angoisse étouffant mais plutôt une poussée d'adrénaline. Notamment avec moins d'orchestre et un appui bien fort sur les bruits pénibles d'un wagon coulissant sur une rame de métal.
Bref, le film n'est pas mauvais mais reste une belle déception. Pourtant, je ressens encore beaucoup d'affection. Le sujet me parle et le film ne constitue pas forcément une trahison, mais je trouve que traiter Germinal de manière aussi lisse est vraiment dommage. Il y a d'autres adaptations et peut être que ça peut valoir le coup de les regarder ceci dit.
Eh bah tu m'as donné envie mon con ![]()
J'avais beaucoup aimé le livre
Le film a l'air ambitieux pour un film Francais, ca me suffit
Ca fait longtemps que je l'ai vu, j'étais encore ado.
Mais je me souviens d'un film d'une très grande qualité, d'un Renaud montrant ses grands talents en tant qu'acteur, et bien sur, notre Depardieu national, avant de sombrer, n'avait plus rien à prouver en tant que comédien depuis longtemps.
Je devrais le revoir avec ma vision adulte, je pense que je l'apprécierai encore plus ![]()
Quand le cinéma français nous sortait de grands films...