Film bidon de chez bidon pour ma part. Je ne connais pas du tout l'univers de Gilliam et donc ne juge que ce film, que j'ai trouvé ennuyeux à souhait.
Pour résumer, il est dimanche soir quand avec un pote on décide d'aller au ciné, on se rend compte que (comme d'habitude en ce moment d'ailleurs) à part des films français inintéressants au possible il n'y a rien. Puis nous voyons l'affiche dudit film (proposé en VOSTFR seulement.)
Le synopsys a l'air cool, totalement fantasque (tout comme l'affiche par ailleurs.)
Le début m'apparaît comme fort sympathique, l'appel mystère, l'univers de 1984 patati patata. Et puis cette histoire d'amour, qui en fait n'est que virtuelle, puis la nana ne veut pas aller plus loin, puis elle lui bloque l'accès à son site, puis elle revient, et il refuse de la suivre. Cette histoire d'amour aurait pu être intéressante si elle avait été scénarisée différemment, mais aussi si elle n'avait pas été jouée par cette malencontreuse erreur de casting qu'est Melanie Thierry.
Trop de questions sans réponses, et deux en particulier :
Qui est ce "nous" dont le PP parle à chaque fois?
Quel est le but de ce film? Puisque quand je regarde un film j'attends de ressentir quelque chose, de la peine, de la joie, de la complaisance, de la colère, de la puissance, de l'amour, enfin quelque chose quoi. Et là, rien.
Peut-être n'ai-je pas assez bien cerné le style du réalisateur, mais la première chose que j'ai faite en sortant de la salle c'est questionner mon collègue sur ce qu'il avait compris du film, car de mon côté, rien, ou presque.
Sans compter sur une fin des plus bidesques...
Seul point positif, le jeune qui joue le fils de Management.
C'est sûr que les séquences "d'amour" virtuelles sont intéressantes et cohérentes, mais la relation même entre les deux personnages devient vite banale et agaçante...
C'est vrai que l'on se pose plein de questions en sortant du film, mais pas les bonnes, du genre "Mais qu'est ce que je viens de voir ?" ou "Qu'est ce qu'il a bien pu vouloir dire" ou "C'était quoi cette fin ?"
Peut être que Gilliam a seulement tenté de nous faire ressentir le vide que Waltz ressentait au début du film... ^^
"The Zero theorem" est dans la lignée de "Brazil" mais avec une dimension virtuelle et existentiel. On constate que ça crée un univers confus, voir angoissant mais c'est malheureusement une vision stylisé de ce qu'on vit aujourd'hui.
La plupart des personnages qui interagissent avec Qohen représentent des facettes de sa personnalité (Bainsley, Bob, Management) semblent avoir suffisament d'influence sur lui pour qu'il s'exprime quasiment tout le temps par "nous" et n'interagissent pas directement entre elles.
- Bob est la facette jeune que Qohen a concervé en vieillissant: Fougueux avec des points de vue paradoxaux, bien qu'interessé par le theoreme zero il refuse de travailler officiellement dessus parce qu'il refuse l'alienation par la conformité
- Management représente le modèle de conformité qui lui simplifierai la vie s'il accepte que celle-ci n'a aucun sens, c'est d'ailleur cette personnalité qui le pousse à résoudre le theorème zero.
- Bainsley représente la gente feminine en général, dans son esprit le fait qu'elles aient le même visage symbolise que Qohen ne differencie plus les femmes vituelles et réelles à cause de son mode de vie détaché des autres et/ou quand il visualise une femme elle a une apparence conforme au tendance de mode imposé par les publicités omniprésentes dans le film (voir intrusives)
C'est une partie de mon interprétation du film qui mérite, selon moi, plusieurs visionnage
Pour finir je citerai le personnage joué par Bruce willis dans un autres film de Terry Gilliams:
"Le film ne change pas. il ne peut pas. Mais à chaque fois il nous semble different parce qu'on est differents. On voit des choses différentes"
![]()
visionnages*
Je viens de le voir. Pour ma part, j'ai beaucoup aimé.
C'est rafraîchissant, au milieu de tous ces films qui sortent ! J'aime beaucoup l'univers décalé, propre à Terry Gilliam.
Comme pour mon VDD, je pense qu'un second visionnage du film ne ferait pas de mal ! Le théorème zéro, démontré que tout ne sert à rien m'a fait penser au nihilisme que traverse un peu le monde en ce moment...
Le film ne passe plus sur Paris (intramuros) !
Je me suis encore fait avoir en attendant trop...
C'est dommage il y avait du gros potentiel, mais la fin quand il enfile la combinaison je n'ai plus rien compris à partir de ce moment là. Et la fin du film, on entend la voix de Bainsley. Et c'est tout.
Il rejoint le néant puis se retrouve la, si l'autre le rejoint avec des rires, est-ce que c'est finalement le fruit de son imagination ?
J'ai l'impression que le réalisateur à mis le personnage dans le comas.
Voilà, je m'attendais pas à grand chose, mais la fin m'a terriblement déçu. P'têt parce que j'ai rien compris et si quelqu'un l'a compris pourrait-il me l'expliquer ?
Gilliam a été un auteur que j'ai adoré durant ma prime jeunesse avec des films comme Brazil ou l'armée des douze singes (surtout ce dernier d'ailleurs) et j'apprécie toujours de voir l'un de ses films même s'ils ne sont pas tous réussis... Parce que lorsque l'on a l'esprit aussi tordu que Gilliam si on n'ordonne pas un minimum ses idées ça veut vite donner une sorte de capharnaüm vide de sens.
Et c'est malheureusement ce qu'est ce Zero Theorem. Ce n'est pas un film antipathique, j'ai envie de l'aimer et j'y arrive un peu, mais bon, dieu que c'est vain, dieu que ça se prend au sérieux alors qu'en fait tout était là pour faire "autre chose" de bien plus intéressant en changeant quelques petits trucs pour rendre le tout ne serait-ce que plus intéressant.
C'est un film qui n'a ni queue ni tête où Gilliam pousse le délire jusque dans ses derniers retranchements, la logique n'a plus cours ici et malheureusement il nous laisse sur le côté, on regarde ça, soit ennuyé soit fasciné, mais jamais impliqué réellement dans les enjeux perchés du film, ça me fait un peu penser à the fountain dans le genre de film batard qui part de bonnes idées et qui donne finalement un gros n'importe quoi.
Pourtant il y a plein de trucs à sauver, les décors (ça me fait mal de dire du bien des décors parce qu'en général si on en vient à parler des décors c'est que l'on a rien de bien à dire sur le film), l'ambiance générale du truc, mais surtout la mise en scène de Gilliam que j'apprécie tout particulièrement, il a le don pour faire ressortir l'étrangeté de chaque scène, dommage que ça soit pour filmer du vent. Et même, l'idée à la base du Zero Theorem est intéressante, chercher à prouver que l'univers n'a pas de sens, c'est une excellente idée ! Mais j'ai cette triste impression que Gilliam s'est perdu en chemin emporté par sa propre folie créatrice.
Je suis donc déçu, pas profondément déçu, mais déçu tout de même et je comprendrai que quelqu'un haïsse ce film, cependant je vois malgré tout toutes les bonnes intentions (dont l'enfer est pavé), les bonnes idées et la généreuse folie du projet et rien que pour ça j'ai envie de le sauver, c'est différent, ce n'est pas bien ou même bon, mais c'est différent, c'est barré, c'est fou et même si ça se viande un peu, que ça n'arrive pas à ses objectifs ambitieux, ben je n'ai pas passé un si mauvais moment j'ai vu un monde dans lequel beaucoup de choses étaient possibles et ça m'a rappelé le spectre de Brazil (qui lui est bien mieux réussi). C'est à réserver aux amateurs du cinéma de Gilliam avant toute chose !
je viens de le mater et franchement je suis un peu frustré.
L'univers est cool, j'ai capter tous les dénonciations qu'il a voulu montrer dans son film mais sinon a niveau de l'histoire pleins PLEINS PLEINS PLEINS de truc inéxpliqué, fin wtf sans explication ni denouement encore.
frustré c'est le mot.
Rha j'aurais mis du temps à le voir celui-là. Il est tellement sorti dans l’indifférence générale que c'est un post-it à la Fnac qui m'a rappelé qu'il existait. ![]()
Bon bah sinon j'ai adoré, moi j'adore voir Gilliam se lâcher, je trouve que quand il se restreint pour ne pas perdre le spectateur ça donne quelque chose d'un peu inaccompli et un peu trop carré, comme 12 monkeys, d'autant que là on se retrouve avec ce style visuel totalement jouissif dans son côté kitsch et coloré, ce que j'ai tendance à bien adorer.
Alors bon, le film manque peut-être un peu d'histoire avec un grand h, car finalement il a un peu de mal à concrétiser ses enjeux scénaristiques, mais du coup on se retrouve avec du développement de personnages quasi non-stop, ce qui n'est pas plus mal, parce qu'on sent que le mec a plein de trucs à dire de ce côté là. Je pense pas que ce soit un film sur lequel il faille se creuser la tête plus que ça, c'est juste un prétexte tout ça, une toile de fond, pour quelque chose de profondément humaniste.
Bref, triste de pas l'avoir vu avant, et d'autant plus triste du peu d'écho qui a eu. ![]()
Revu, et j'ai à nouveau beaucoup aimé.
Alors clairement c'est pas le genre de film où on doit espérer une histoire limpide et qui déroule ses péripéties de façon à ce que chacune conclut la précédente de façon satisfaisante... Le propos du film effleurant certains aspects du nihilisme, il vaut mieux même se préparer au contraire.
Mais voilà, c'est avant tout une ambiance, un univers, des personnages qui je trouvent sont à leur place dans cet univers et on est là avec eux, avec leurs excès et leurs angoisses, et la façon dont chacun a d'exprimer leur façon d'être. Le personnage principal en particulier est très réussi, on sent qu'il a des idéaux forts et pourtant il dégage une réelle innocence et fragilité, et malgré qu'il a l'air d'être presque à l'opposé de tout dans sa façon de vivre, on parvient à s'identifier à lui.
Un film qui offre tout du long beaucoup de choses toutes très confuses, et même s'il est possible qu'on en ressorte avec un total de zéro, l'expérience vécue à travers son chaos mérite bien le coup d'œil.
l'un des rares films que je n'ai pas voulu finir. Et c'est rare. A moins que ce soit du pur navet chopé au hasard (que je compte pas puisqu'il n'y a aucune volonté dès le départ de le finir), mais là on parle quand même d'un Gilliam... mais quand ça veut pas, ben on peut pas.
J'ai essayé de le voir il y a presque 10 ans, j'ai peu de souvenir hormis l'ennui et une église de ville recyclée en lieu de vie... des fois faut pas se forcer, on peut aussi aller jusqu'à la moitié d'un bouquin et le refermer pour passer au suivant.