putain y'a quand meme des raisons evidentes au succès de lost ou inception et le scénario en fait parti.
ai je dis le contraire ?
Mais rien ne t'empêche de nous prouver qu'elle est moins large qu'on le croit.
En attendant les différentes interprétations qui ont été proposées se tiennent assez bien, donc bon.
je ne peux pas te le prouver.
Sinon je l'aurai fais. Oui je suis d'accord qu'elles se tiennent bien, mais souvent (tu l'avais mis dans tes copier coller, il y a des plus et des moins) du coup je ne pense pas qu'il y ait de vraie solution à trouver pour les spectateurs (par contre je suis certain que Nolan en a une qui colle en semant les fausses pistes pour les autres tout en faisant douter de la sienne).
Lorsque je vous lis à parler sur Saito etc, je me dis, oui ça se tient, mais en même temps si tu pars comme ça, tu peux imaginer tout et n'importe quoi… Tu peux dire que Saito c'est le père de Fisher tant que tu y es, qui fait croire à sa mort et qui veut donner un dernier message à son fils et être sûr qu'il va le faire etc.
d'autant plus que tu m'as jamais fait le reproche avant.
si, sur LiT par exemple.
( puisque je lis tous les messages, contrairement à ce que tu penses ).
pourquoi alors tu dis que je n'ai pas répondu sur le contenu des dialogues de stalker ?
un retour en arrière pour modifier la réalité n'est pas synonyme de sadisme pour toi
relis mon message j'ai dis que oui c'était sadique, attend je viens de comprendre quelque chose, lorsque tu parlais d'imposer, tu parlais d'imposer une souffrance au spectateur par pur sadisme ? ou d'imposer une solution précise… j'ai compris le second… si tu parlais du premier, oui je suis d'accord…
Et ok t'as pas parlé de sadisme ( je vais vérifier quand même ), mais moi j'ai le droit d'en parler, merci.
C'est toi qui a parlé de sadisme pour haneke, alors que j'ai juste dis que Nolan cachait la fin comme Haneke, pour pousser les gens à se poser des questions…
Après que Haneke soit un brin sadique dans ses films je ne le remet pas en question, mais la fin ne relève pas du sadisme, mais d'une volonté réelle de plonger son spectateur dans une réflexion, qu'il ne soit pas passif.