«On dit que The New World (2005) n’a pas des fans; il a des disciples, des partisans et des fanatiques. Je suis un de ceux-là et mon fanatisme demeure tout aussi incandescent après quelque 30 visionnements. The New World est un film sans fond, d’une beauté et d’une harmonie formelle presque indescriptibles. [...] Cela pourrait sembler une exagération, mais avec The New World le cinéma a atteint sa culmination, son apothéose.» C’est ainsi que s’exprime John Patterson dans un article passionné publié dans le Guardian.
http://blogues.cyberpresse.ca/moncinema/siroka/2009/12/17/le-chef-doeuvre-obscur-de-la-decennie/
