Mais oui ![]()
Il y a tellement à dire et à montrer sur eux en plus. En allant plus loin que la vision faussée de barbare sanguinaire qu'on leur colle (après c'est aussi ce qui fait qu'il y a un problème pour se renseigner sur leur culture, vu qu'ils n'étaient pas du genre à l'écrire et que la plupart des écris qu'on a d'eux viennent des chrétiens)
En ça la série est pas mal intéressante. On a une vision assez "proche" de ce que pouvait être leur civilisation.
Je n'ai jamais regardé la série, mais je conseille aussi la BD Thorgal, qui se rapproche pas mal de la réalité finalement.
La série elle part pas mal en couille c'est dommage
C'est vrai qu'il y a peu de films connus ou intéressants sur les Vikings.
Il y a bien le vieux "Les Vikings", assez excellent dans le genre blockbuster hollywoodien 50's, le 13ème Guerrier, franchement moyen, et les récents films d'animation Dragons, réussis dans leur genre. Enfin on a l'OVNI de Refn, que tout le monde n'appréciera pas.
Pour le reste les films sont méconnus et se trouvent difficilement. Il doit bien y avoir un film des années 60, les Drakkars ou des choses du genre Eric le Viking, perdus entre une pléthore de nanars et navets plus ou moins heureux.
Heureusement que la série nous donne de quoi nous sustenter, les carences cinématographiques des vikings sont nombreuses. C'est étonnant d'ailleurs, leur potentiel est pourtant grand, on peut faire de formidables films d'aventures avec un tel sujet. Le paysage apporterait un peu de variété, les péplums sont généralement un peu trop secs et les films de chevalier par trop orientés campagne champêtre.
Il y a le Beowulf de Zemeckis aussi !
Et il est bien ? Parce-que les retours que j'en ai eu sont moyens... ![]()
Moi je l'ai beaucoup aimé. Enfin c'est très inventif dans la mise en scène évidemment, et puis ça fait un choix de récit très intéressant sur la progressive deconstruction d'un mythe. Enfin tu ne perds rien à y jeter un œil de toute manière, rien que pour voir Zemeckis faire joujou avec ses images de synthèse ça vaut le coup ![]()
Elle n'est pas si mauvaise que ça cette bande annonce de Skyrim... ![]()
Par contre ça reste une cinématique de jeu vidéo. C'est badass et le récit est intéressant, mais ça vieilli vraiment mal toutes ces images de synthèse....
Bon, j'ai vraiment beaucoup aimé. J'ai trouvé ça complètement envoûtant du début à la fin, le film dégage une ambiance un peu mystique que j'aime énormément, le travail visuel et sonore est assez génial je trouve.
Puis cette lenteur, en plus de permettre de profiter de la beauté de l'image et des paysages, ça rend les rares scènes d'actions super impactantes - bien qu'elles soient très courtes.
Faudrait que je m'intéresse plus au cinéma de Refn ( Refen ? Refeun ? Rfn ?
), du peu que j'en ai vu j'aime vraiment son style.
Après il faut savoir que le style des ses trois derniers films (et d'Inside Job) est vachement différent de celui des Pusher et de Bleeder. Quant à Bronson, il est un peu à part. Enfin de toute façon il n'y a rien à jeter. ![]()
De lui j'ai déjà vu Pusher y'a peut-être 2 ans de ça, mais la qualité était pas top, du coup j'en garde pas un super souvenir. Faudra que je me le refasse dans de bonnes conditions à l'occas', ainsi que ses suites.
Le plus récent que j'ai vu de Refn c'est Drive, qui m'a mis une petite claque lorsque je l'ai redécouvert (à l'époque de sa sortie j'étais un peu un blaireau inculte
).
Pour la fin du film
Il survit du coup non ? Vu qu'on voit plusieurs fois une image de lui rouge et une toute à la fin, on peut se demander si finalement il survit, fait son bateau avec le gosse et s'en va ?
Alors là franchement, je ne sais pas quoi penser de ce film parce que entre Tropical Malady et celui-là vu aujourd'hui, j'en ai eu ma dose de films expérimentaux, rudes et difficiles d'accès. Vous vous souvenez de la scène du mec orange qui se tape un énorme fou rire devant le chef viking ? Eh bien c'était exactement moi à la fin du film ![]()
Refn, j'ai fait mes débuts avec lui dans le monde de la cinéphilie avec pour commencer Only God Forgives, film très polémique mais qui m'avait envoûté (qualifié de chiant et de faussement intelligent par certaines critiques mais j'y voyais quelque chose de fascinant). Ensuite, il y a eu Drive qui m'avait vraiment bien plu. Donc dans l'ensemble, Refn n'est pas quelqu'un qui ne m'inspire pas sympathie. Il était donc logique que j'aille me jeter dans cette expérience différente de ce qu'il a pu pondre avant avec bien sûr ma confiance envers lui d'autant plus qu'il y a Mikkelsen qui joue dedans et ce mec impose derrière une caméra.
A ce niveau, malgré le fait qu'il ait fermé sa gueule pendant toute la durée du film (on peut lui décerner le script le plus facile du monde), on reste fasciné par ce gars. Qui est il ? D'où vient il ? Existe t il seulement ? Est il bon ou mauvais ? Le mystère plane autour de lui et j'ai aimé ça et aussi le fait de le retranscrire comme un surhomme, un ange destructeur. On pourrait presque le voir comme un prophète guidant des religieux égarés. En revanche, on restera hilare de la prestation unanimement médiocre de chaque autre personnage qui quand on les voit, on jurerait qu'ils se font chier de long en large et préféreraient poser leur cul devant un match de foot. Aucune conviction dans les paroles avec un ton monocorde et des phrases inutiles à souhait. Le film s'en serait mieux sorti si en fin de compte tout le monde avait pris l'exemple de One Eye en fermant sa gueule.
Au niveau de l'image, c'est impeccable. On assiste à la perdition d'un groupe d'hommes égaré dans l'immensité de la nature qui apparaît comme surpuissante à l'humanité (marrant de voir que ce sujet était aussi présent dans Tropical Malady visionné aujourd'hui). La retranscription de cette époque est admirable et remonte le film dans mon estime. C'est en partie grâce à cela que Valhalla Rising évite le naufrage intégral parce que à côté, je cherche encore l'intérêt du film. Leur progression est vide de sens et la pseudo dimension philosophique d'un guerrier parti dans un pèlerinage intérieur n'est à mon sens qu'une vaste blague pour tenter d'ériger le film comme complexe et ingénieux sauf que ça se montre faussement intelligent et digne d'une bonne grosse branlette intellectuelle. Dites vous bien que c'est la première fois que je tiens de tels propos devant un film. Et pourtant Dieu sait que je ne suis pas un puriste absolu
Pour moi, la vacuité est omniprésente et ne parvient jamais à susciter un quelconque intérêt. La "narration" (terme à mettre entre guillemets comme j'ai fait) ne se réveille que lors des séquences d'une brutalité assez marquante mais ce n'est pas parce qu'il y a éviscération et égorgement que l'intérêt est tout de suite présent. Et puis, les musiques, parlons en des musiques. Le peu de fois qu'elles sont présentes, c'est un régal auditif mais après on verse carrément dans le silence le plus total pour ne rien dire au final. La mise en scène apporte de l'inventivité, je dois le reconnaître et les séquences du guerrier en rouge sont belles mais ça se casse vite la gueule. Par exemple, on m'explique ce que fout ce guerrier méditant allongé dans la boue ou ce chef viking au beau milieu de la rivière regardant bêtement le paysage ?? "Mais attends Jean-Hardcore regarde toute la profondeur et l'intensité de cette séquence". Oui mais non, certes le surréalisme est présent et c'est très bien mais là les réactions sont complètement incompréhensibles à certaines reprises.
C'est dommage de voir qu'un tel potentiel est gâché par un pseudo trip métaphysique basé en fin de compte sur du vide et Dieu sait que je suis sensible à ce genre de thème dans le monde du cinéma. Tropical Malady visionné tantôt avait vraiment attisé ma curiosité et voulait me lancer réellement dans la filmographie du réalisateur. Ici, c'est plutôt le contraire et ça donne envie de la quitter. Le pire dans tout ça c'est que je suis énervé de ne pas savoir mettre une réelle note à ce film car il a des qualités indéniables et ça m'empêche de le détester (et Dieu sait que je me suis fait chier lors de plusieurs séquences). Il faudra que je le revoie dans quelques années mais là c'est le syndrome Tropical Malady, la sensibilité en moins.
Je viens de voir le film. Si j'ai bien compris, le petit garçon c'est Thor n'est-ce pas ?
Si c'est ça c'est carrément fascinant
Dans le cas contraire ça reste un bon film qui vaut vraiment le détour. Y'a une ambiance Jodorowsky-ienne et je comprends mieux que Refn soit un de ces fans/ami.
Ça rend enthousiaste pour son adaptation de la L'Incal (que je dois toujours lire), BD de son pote Jodo.
Je suis totalement passé à côté, le film n'a pas réussi à m'embarquer dans son trip à part pour les 20 premières minutes (les moins mystiques on va dire). Je suis peut être trop premier degré et me prend trop la tête en voulant tout rationaliser. Je n'ais donc pas trouvé ce que le film voulait délivrer comme message, ou ce qu'il voulait métaphoriser (une repentance de ses pêchés pour le borgne ? Tout ça pour ça ?)
Je savais pourtant dans quoi je mettais les pieds mais rien à faire ce genre de film métaphysique, onirique etc... poussés à l’extrême c'est pas ma came.
Je ne suis pas contre les films contemplatif (genre La Ligne rouge ça me va très bien) mais là ça ne passe pas.
Je reconnais quand même des qualités indéniables au film au niveau technique avec une réalisation soignée, un photo de qualité et un travail sonore plutôt intéressant. Malheureusement ça s’arrête ici.
Je viens de le voir et j'en ressors mitigé.
J'ai eu la fâcheuse sensation que Refn s'était tapé un trip solo et qu'il délaissait complètement le spectateur, surtout que le film a en plus tendance à bcp poser, les deux cumulés ça m'a franchement agacé par moment.
Au-delà de ça je ne peux pas nier le fait que c'est un matériau fascinant qui nous est proposé, hors du commun, onirique et Dieu sait que j'aime quand c'est onirique/symbolique/je ne comprends rien mais je ressens des trucs deep inside.
Y a notamment plusieurs jeux sur les contrastes qui sont fascinants (je pense qu'on a tous en tête la tronche du Borgne en contraste rouge et noir
!!!)
J'ai aussi été très sensible au parti pris de l'ambiance sonore très épurée, avec des sons difficilement identifiables, assez lourds, qui allaient somptueusement avec l'ambiance onirique du film.
pour conclure j'en retire quand même beaucoup plus de positif de que de négatif mais y a eu le petit aspect trip égoïste de Refn qui m'a qd même freiné par moment.
Le borgne c'est Odin. Grosso modo sa mission c'est de guider le petit (Are) pour lui permettre d'avoir un grand destin restaurant potentiellement l'honneur/grandeur (ou quelque chose dans le genre) des Vikings (Are veut dire aigle). Et à la fin il se fait tuer par les Amérindiens pour quitter son "enveloppe charnel" et récupérer son corps de dieu.
C'est d'ailleurs un des gros défauts du film à mon avis. Pour bien le comprendre et pas s'emmerder devant, il faut avoir de solides connaissances en mythologie nordique. ![]()
Le 02 septembre 2017 à 04:02:31 Volodio6 a écrit :
Le borgne c'est Odin. Grosso modo sa mission c'est de guider le petit (Are) pour lui permettre d'avoir un grand destin restaurant potentiellement l'honneur/grandeur (ou quelque chose dans le genre) des Vikings (Are veut dire aigle). Et à la fin il se fait tuer par les Amérindiens pour quitter son "enveloppe charnel" et récupérer son corps de dieu.C'est d'ailleurs un des gros défauts du film à mon avis. Pour bien le comprendre et pas s'emmerder devant, il faut avoir de solides connaissances en mythologie nordique.
Putain, j'aurais jamais deviné tout ça
Merci
Ah ouais stylé cette lecture !
En vrai la mythologie scandinave c'est tellement le feu
ça donne envie d'en faire des films !!
Je viens de finir ma séance et un peu déçu ![]()
Je trouve le film trop timide vis à vis de son histoire avec beaucoup de moment de « vide » pour tenter d’instaurer une ambiance mais malheureusement la sauce ne prend jamais ![]()