CONNEXION
  • RetourJeux
    • Sorties
    • Hit Parade
    • Les + populaires
    • Les + attendus
    • Soluces
    • Tous les Jeux
    • Gaming
  • RetourActu Gaming
    • News
    • Astuces
    • Tests
    • Previews
    • Toute l'actu gaming
  • RetourBons plans
    • Bons plans
    • Bons plans Smartphone
    • Bons plans Hardware
    • Bons plans Image et Son
    • Bons plans Amazon
    • Bons plans Cdiscount
    • Bons plans Decathlon
    • Bons plans Fnac
    • Tous les Bons plans
  • RetourJVTech
    • Actus High-Tech
    • Intelligence Artificielle
    • Smartphones
    • Mobilité urbaine
    • Hardware
    • Image et son
    • Tutoriels
    • Tests produits High-Tech
    • Guides d'achat High-Tech
    • JVTech
  • RetourCulture
    • Actus Culture
    • Culture
  • RetourVidéos
    • A la une
    • Gaming Live
    • Vidéos Tests
    • Vidéos Previews
    • Gameplay
    • Trailers
    • Chroniques
    • Replay Web TV
    • Toutes les vidéos
  • RetourForums
    • Hardware PC
    • PS5
    • Switch 2
    • Xbox Series
    • Switch
    • Pokemon pocket
    • FC 25 Ultimate Team
    • League of Legends
    • Tous les Forums
  • PC
  • PS5
  • Xbox Series
  • Switch 2
  • PS4
  • One
  • Switch
  • iOS
  • Android
  • MMO
  • RPG
  • FPS
En ce moment Genshin Impact Valhalla Breath of the wild Animal Crossing GTA 5 Red dead 2
Liste des sujets

Valhalla Rising

gangsta-LA-92
gangsta-LA-92
Niveau 10
14 mars 2010 à 08:38:10

:spoiler:

Grand admirateur de la trilogie Pusher, défenseur de Bronson, Valhalla Rising était le film que j'attendais le plus en ce début d'année avec en point d'orgue la possibilité d'avoir Refn dans mon top 5 sur CL en cas de très bonne note.

Le film marque indéniablement par son esthétique. Refn est le cinéaste du dégueulasse, du sordide. Il n'a pas peur de choquer, et nous rend comme à son habitude un récit parsemé de violence crue et frontale. La photographie est sublime, le cadrage et les teintes bien choisies mis à part ces quelques flashs rouges de one-eye, inutiles. Cet esthétisme sera la seule source de points de ma note finale, malheureusement...

Car Refn est aussi un cinéaste de l'observation. Cette observation était teintée dans Pusher d'une véritable réflexion sur l'identité, sur la filiation etc, dans Bronson d'un travail sur le corps, sa relation avec l'objet d'art. Dans Valhalla Rising cette observation est à l'égard de son héros: muette. L'absence de scénario n'est pas un problème pour moi (Elephant tient bien sur 1 ligne) mais ce qui me choque ici c'est l'absence totale de propos de Refn, le vide intersidéral du film. On a droit pendant 1h30 à une succession de plans faussement contemplatifs. Il faut que je m'arrête une minute et m'explique sur ce faussement:

- Le film est beaucoup trop....rapide. En effet Refn ne filme la nature qu'à travers 4-5 plans vites envoyés, par un plan sur l'eau etc et tout cela complètement déconnecté du récit. Cette rapidité est d'ailleurs bien imagée par la scène du bateau qui atteint le ridicule. Succession de scènes ultra courtes pour n'aboutir...à rien. J'ai ressenti dans ce passage, presque qu'un appel au secours du réal: que dois je filmer !?

Et de résumer le film en 3 plans: One-eye, le garçon blond, les vikings/ 3 arbres. Refn devenait très grand en allongeant ses scènes dans Bronson, ici il expédie tout mais son film étant tellement creux, que filmé de la même façon, tout aurait pu être dit en 30 minutes...contradictoire.

Je ne sais au final comment résumer ma vision de Valhalla Rising à part encore insister sur l'inutilité du film. J'ai pu facilement concevoir que Bronson était aussi détestable qu'adorable, me trouvant dans la 2nd situation. ici je bascule de l'autre côté de la barrière...avec regrets.

3/10

DarkToonLink
DarkToonLink
Niveau 17
14 mars 2010 à 14:01:17

Ca me rassure de ne pas être le seul. :o))

PublicImageLtd
PublicImageLtd
Niveau 10
16 mars 2010 à 18:54:29

Vous avez vu le Cercle... Leherpeur a été ÉNORME :rire:

"Dans l'indifférence, pas dans l'incertitude!" :rire:

DarkToonLink
DarkToonLink
Niveau 17
18 mars 2010 à 14:38:27

" Guerrier esclave et muet, One Eye enrichit son maître dans des combats organisés. Un jour, profitant de l'inattention de ses geoliers, il va massacrer le clan entier et s'évader. Le voyage qui l'attend l'emmènera aux confins des ténèbres. Chevaliers ripailleurs chez Fleischer, guerriers erasmus chez McTiernan, le viking version Refn nous la joue taiseux constipé. Le Guerrier silencieux (Valallha rising en v.o., c'est plus classe) est comme ces livres pop-up qui se déplient en tournant ses pages : parfaitement muet, il n'offre pour tout discours qu'une suite de compositions déconnectées, pour tout mystère que celui de sa conception. Le genre d'objet qui se déploie et impressionne à l'ouverture, mais trahit sa forme, sa nature profonde une fois refermé : un grand truc tout plat et bien épais. Il y a dans le travail de Nicolas Winding Refn en général, et dans ce film en particulier, une littéralité coupable qui contraste singulièrement avec la hauteur de ses ambitions. Refn, c'est un peu le Stanley Kubrick des comptoirs. Dans Bronson déjà, il convoquait les clones bourrés d'Orange mécanique et Lolita. Ici, une fois de plus, ses images beuglent leur profondeur mais n'ont rien d'autres à proposer qu'elles-même, pas de double fond, ni de mise en relation, elles ressemblent à des blocs de béton mal agencés et nimbés dans un brouillard artificiel. Non que l'on regrette le bon vieux montage discursif à papa, mais encore faudrait-il générer une alternative en retour, quelque chose de plus que cette poétique du ciment façon Kubrique.

On nous opposera qu'il nous est arrivé ici même de célébrer cette lissitude d'un certain cinéma contemporain, une fascinante tendance à produire de l'image pour l'image. Ce serait oublier que l'attrait intellectuel desdits film provient justement de son absence revendiquée de profondeur, de sa quasi transparence qui débouche sur un éloge de la vitesse. Rien de tout ça dans Le Guerrier silencieux qui ne produit pas d'images mais de l'imagerie. Entre deux combats façon tripoux norvégien, il se pique de métaphysique épaisse, prend la pose et fronce les sourcils jusqu'à la crampe, pour se mesurer, excusez du peu, à Malick, Herzog et donc Kubrick (« le 2001 du film de vikings », a-t-on pu lire ailleurs). L'ambition est louable ; la comparaison cruelle. Car enfin, ce qui caractérise les maîtres de Refn, c'est la dimension symphonique de leur travail, une sensation permanente de dépassement esthétique et intellectuel. Dépassement qui ne se limite pas, loin s'en faut, à un propos brumeux, un scope chiadé et une B.O. gutturale (les adjectifs sont interchangeables ici) : de l'ouverture élégiaque du Nouveau monde à l'odyssée d'Aguirre en passant par le silence assourdissant de 2001, c'est finalement entre les plans que se joue la subjugation, dans ces articulations qui structurent l'espace et le discours. Pas de gonds dans Le Guerrier silencieux. Juste, on le disait, une succession de panneaux impeccablement cadrés et éclairés, mais tellement profonds qu'ils ne renvoient aucun écho. Logiquement, au fur et à mesure de cette virée sans but dans les limbes de la Scandinavie, la vacuité va l'emporter sur la fatuité, l'ennui sur la fascination des débuts, pour finalement nous laisser au milieu du guet, incrédules et agacés. La nature a horreur du vide, certains spectateurs aussi. "

http://www.chronicart.com/cinema/chronique.php?id=11671

Je pense à peu près la même chose, tout en étant un peu moins dur malgré tout.

tofraziel
tofraziel
Niveau 33
18 mars 2010 à 15:43:50

Au moins cette critique est plus construite et sérieuse que celles des Guignols du Cercle... :hum:

Refn aurait-il été surestimé ?

C'est vrai que quand on écoute ses interviews, la prétention du bonhomme est assez étonnante. Faudrait peut-être qu'il redescende du Valhalla...

DarkToonLink
DarkToonLink
Niveau 17
18 mars 2010 à 21:35:37

Je pense aussi. :o))

resolution
resolution
Niveau 33
19 mars 2010 à 00:17:33

Enfin bon DTL tu vas vu quoi de Refn ? Tu as vu Pusher (la trilogie ?)

C'est un excellent réalisateur.

DarkToonLink
DarkToonLink
Niveau 17
19 mars 2010 à 00:30:09

Bah je ne l'ai pas jugé sur toute sa carrière, j'ai juste donné mon avis sur ce film. :o))

Je veux bien te croire hein.

resolution
resolution
Niveau 33
19 mars 2010 à 00:37:15

Crois moi alors :oui:

Après c'est vrai que j'avais vu une interview où il voulait faire je sais pas trop quoi "une comédie romantique ou un film de studio" là je sais pas ce qui lui passe par la tête…

Triton_fruity
Triton_fruity
Niveau 10
19 mars 2010 à 10:56:39

Ah mais ça m'intéresse de voir ce qu'il peut faire sur un vrai film de commande, c'est un bon exercice pour tout réalisateur (à partir du moment où il se laisse pas bouffer par le studio).

resolution
resolution
Niveau 33
19 mars 2010 à 13:12:12

Bronson en était un non ?

Triton_fruity
Triton_fruity
Niveau 10
19 mars 2010 à 13:27:26

En disant ça j'entendais vraiment quelque chose avec un gros budget.
(parce qu'à vrai dire, Fear X et les 2 derniers Pusher en sont alors)
(mais à chaque fois ils en a fait quelque chose de très personnel)

Triton_fruity
Triton_fruity
Niveau 10
19 mars 2010 à 14:01:51

Intéressant de lire le pitch en début de topic et le résultat final.
(et l'annonce erronée de Mogwai pour l'OST)

Triton_fruity
Triton_fruity
Niveau 10
19 mars 2010 à 14:04:30
  1. Triton_fruity Voir le profil de Triton_fruity
  2. Posté le 18 août 2008 à 16:59:42 Avertir un administrateur
    1. Epitaph Voir le profil de Epitaph
  3. Posté le 18 août 2008 à 16:33:30 Avertir un modérateur
  4. Osef du sujet,

Non.

Pour la distribution je me fais pas de soucis puisque comme je l'ai écrit, c'est Wild Side qui s'en occupe.
La trilogie Pusher a une certaine aura depuis la sortie DVD et a eu un bon accueil critique. Donc le film aura je pense les écrans qu'il mérite.
(mais je peux me tromper)
(ah non impossible)

Et pourtant si :snif:
Quelle déchéance totale.

JackNicholson
JackNicholson
Niveau 10
23 mars 2010 à 19:16:53

leprodiss aime ce film.

JackNicholson
JackNicholson
Niveau 10
23 mars 2010 à 19:24:44

Et donc on attend sa critique (que je ne lirai qu'après être aller voir le film, histoire de me dire que j'ai encore loupé un tas de trucs :hap: )

DarkToonLink
DarkToonLink
Niveau 17
23 mars 2010 à 19:47:57

Tu ne loupes pas grand chose. :hap:

leprodiss
leprodiss
Niveau 10
24 mars 2010 à 00:39:27

Mon 10 était un troll hein :hap:

Vu donc ( pour de vrai ).

Tout cinéphile qui se respecte a des fantasmes de septième art, des histoires qu'il aimerait voir à l'écran, ou des associations de gens de cinéma dont la concrétisation serait un bonheur absolu ( je rêve de voir Christian Bale dans un film d'Orson Welles, mais je crois que c'est un peu foutu ). Mais il arrive rarement qu'on imagine la rencontre de plusieurs réalisateurs ( prestigieux ). Cet acte inédit, c'est finalement ce que parvient à faire Nicholas Winding Refn avec Valhalla Rising.

Le nouveau film du cinéaste danois convoque plusieurs genres de cinémas dont le mélange est une réussite totale. Succès d'autant plus jouissif que les types de cinéma en question sont a priori éloignés les uns des autres, semblant appartenir à des sphères diverses au sein de la maison septième art. Bergman et Tarkovski d'un côté, Leone de l'autre. C'est que le visage - le deuxième cinéaste a ici moins d'importance - est un élément essentiel dans Valhalla Rising. Seulement, les conséquences sont différentes. Chez Bergman on est plus dans le mental. Chez Refn, la dimension cérébrale est totalement délaissée au profit d'une absolue exploration de la matière physique. La manière dont le cinéaste installe l'ambiance particulière du film n'est pas étrangère à cette question du visage. Il faut voir en effet comment - au début surtout - les plans de tête se succèdent, de quelle belle manière le montage orchestre un véritable ballet dont les entrechats ne seraient rien d'autre que l'enchaînement solennel des divers visages. Le point commun avec Bergman est cette importance du visage au sein du cadre, la manière dont il s'inscrit dans l'espace, mais aussi le rythme plutôt lent et la durée du plan. Il y a dans Valhalla Rising une sorte de plénitude sereine, qui cache pourtant une profonde gravité dont les visages sont les témoins directs. Chaque visage donne l'impression de par sa gravité dévoilée que quelque chose d'important se joue, et le spectateur est dès lors happé par une telle mise en scène du suspense.

Cette comparaison avec Bergman, qui est plutôt formelle, est doublée d'une autre comparaison qui tire également son essence de la plastique du film, mais qui va un peu plus loin. Elle concerne un metteur en scène comme Leone, coutumier du gros plan. Si l'on pense à lui, c'est aussi parce que le guerrier silencieux est un personnage dont les caractéristiques rappellent celles d'un héros de western : mutisme total, solitude physique et spirituelle, et violence comme moyen d'expression principal.

Techniquement, Valhalla Rising est un film impressionnant. Le travail sur le son est exceptionnel, et confère au film un réalisme cru, que les sanglantes et barbares scènes de combat mettent d'ailleurs en avant sur le plan visuel. Tout est montré sans détour, sans que cela ne paraisse tout à fait gratuit et bêtement provocateur. La laideur morale que montre le film - la violence comme seul langage possible - contraste avec la beauté des cadres composés par le cinéaste danois. Sans cesse, le spectateur est saisi par ce qu'il voit à l'écran, et l'hypnose opère à plein régime. Rarement la fascination aura été aussi intense. Valhalla Rising est un film sublime, aussi parce que cette pure beauté plastique se double d'enjeux liés à ce suspense dont il est question un peu plus loin.

Malheureusement, l'intérêt du film se délite au fil des minutes et l'inouïe fascination des débuts laisse peu à peu la place à ce qui ressemble à de l'ennui. Plus le film avance et plus on se demande vers quoi il avance, où il veut en venir. Non pas qu'un film doive nécessairement avoir un but précis, un objectif et des messages à faire passer, loin de là. D'autant plus que Valhalla Rising n'a pas cette prétention puisqu'il semble être tout d'abord un film expérimental et sensitif. Seulement, Refn peine à se renouveler, s'appuie constamment sur une science du découpage certes irréprochable, mais qui peut agacer tant elle paraît auto-suffisante, comme si le film était trop sûr de se beauté et était contaminé par une dangereuse préciosité qui lui faisait perdre de vue la recherche d'un sens, fût-il seulement physique ( pas seulement plastique ).

Hallucinant de beauté, de sauvagerie et d'audace, Valhalla Rising fait malheureusement s'effondrer ses jolies promesses au fur et à mesure de sa progression. Seulement, les 40 premières minutes du film sont si exceptionnelles qu'il ne faut pas refuser ce trip intense dont personne ne sortira indemne, ou du moins indifférent.

Clairement un des films de l'année.

5/5

resolution
resolution
Niveau 33
24 mars 2010 à 00:42:52

Oh putain je pleure.

leprodiss
leprodiss
Niveau 10
24 mars 2010 à 00:46:16

:rire:

'tain j'ai oublié de parler de deux-trois trucs, mais je te laisse chialer et je reviens :hap:

Sous forums
  • BD - Mangas - Comics
  • Musique
  • Livres
  • Photographie
  • Télévision & Séries
  • Animation
  • Cinéma
La vidéo du moment