CONNEXION
  • RetourJeux
    • Sorties
    • Hit Parade
    • Les + populaires
    • Les + attendus
    • Soluces
    • Tous les Jeux
    • Gaming
  • RetourActu Gaming
    • News
    • Astuces
    • Tests
    • Previews
    • Toute l'actu gaming
  • RetourBons plans
    • Bons plans
    • Bons plans Smartphone
    • Bons plans Hardware
    • Bons plans Image et Son
    • Bons plans Amazon
    • Bons plans Cdiscount
    • Bons plans Decathlon
    • Bons plans Fnac
    • Tous les Bons plans
  • RetourJVTech
    • Actus High-Tech
    • Intelligence Artificielle
    • Smartphones
    • Mobilité urbaine
    • Hardware
    • Image et son
    • Tutoriels
    • Tests produits High-Tech
    • Guides d'achat High-Tech
    • JVTech
  • RetourCulture
    • Actus Culture
    • Culture
  • RetourVidéos
    • A la une
    • Gaming Live
    • Vidéos Tests
    • Vidéos Previews
    • Gameplay
    • Trailers
    • Chroniques
    • Replay Web TV
    • Toutes les vidéos
  • RetourForums
    • Hardware PC
    • PS5
    • Switch 2
    • Xbox Series
    • Switch
    • Pokemon pocket
    • FC 25 Ultimate Team
    • League of Legends
    • Tous les Forums
  • PC
  • PS5
  • Xbox Series
  • Switch 2
  • PS4
  • One
  • Switch
  • iOS
  • Android
  • MMO
  • RPG
  • FPS
En ce moment Genshin Impact Valhalla Breath of the wild Animal Crossing GTA 5 Red dead 2
Liste des sujets

films d'horreur /d'épouvante préférés ?

maxlelensoidu62
maxlelensoidu62
Niveau 8
31 mars 2008 à 01:30:06

j'aimerai savoir quel est votre film d'horreur ou d'épouvante préféré, ou celui qui vous à le plus fichu la trouille !

tetine_atomik
tetine_atomik
Niveau 10
31 mars 2008 à 01:39:24

Unhinged

Pas de violence
Pas de gore (à part la fin)
Juste de l'ambiance, et à voir la nuit ou sous un orage c'est carrément génial.

maxlelensoidu62
maxlelensoidu62
Niveau 8
31 mars 2008 à 01:45:44

moi je te conseil haute tension et detour mortel :ok:

psycow
psycow
Niveau 10
31 mars 2008 à 08:58:57

White Fire

  • Titres alternatifs : Vivre pour survivre, Le diamant
  • Réalisateur : Jean-Marie Pallardy
  • Année : 1985
  • Pays : France / Turquie / Grande-Bretagne
  • Genre : Ultime (catégorie : Pur et dur)
  • Durée :
  • Acteurs principaux : Robert Ginty, Gordon Mitchell, Fred Williamson, Jean-Marie Pallardy, Jess Hahn, Belinda Mayne, Daniela Goodman, Mirella Banti

«WF, Le diamant, Vivre pour survivre» comme une femme à trois têtes, ce film a trois titres. Difficile de parler de ce film tant il y a d’angles et d’approches, et aucune toile de fond. Ce film ne tient sur rien ou alors, vaguement sur une histoire de diamant et encore. Chaque scène s’autosuffit et peut être à la base de débats. Ne parlons même pas des incohérences du scénario, des cascades, des décors, des acteurs, des dialogues… rien ne tient debout dans « Le Diamant - Vivre Pour Survivre ». Un film qui, à certains moments, flirte même avec le film d’entreprise, notamment grâce aux nombreuses scènes se déroulant dans des carrières. Qui a financé ce film ? Pourquoi ? Qu'est devenu John-Mary Pallardy, l’auteur adaptateur réalisateur ? Beaucoup de questions qui resteront sans réponses [NdlR : nous savons aujourd'hui que ce film a été financé par des Britanniques - ce qui explique la présence de Robert Ginty et de Belinda Mayne - et connaissons mieux la carrière et le devenir de JMP]. Inutile de dire que la Team Nanarland a vécu ce film comme un choc.

Certains passages complètement incompréhensibles ont suscité des crises d'hystérie au sein de l'équipe. Quelques exemples :

- Le clip au milieu du film, et la femme qui imite un pingouin sans que l'on sache pourquoi.
- Le massacre inexpliqué des parents au début du film.
- Le rôle mystérieux (qui restera inexpliqué) du black karateka.
- La coupe de cheveux de Mike sur la plage.

Pourquoi un décor futuriste, des pseudos Dark Vador et des combinaisons en plastique rouge au beau milieu d’une carrière ?
On pourrait parler de ce film pendant des heures et longuement évoquer chaque scène, chaque plan, mais le mieux reste encore de le voir (à vous les joies des Cash Converters pour trouver ce joyaux, que dis-je, ce diamant !)

-----------------------------

WF, Le Diamant, Vivre pour Survivre : de ces trois titres le dernier est celui qui sied le mieux à ce film, car totalement abscons. En effet, pour tous les protagonistes, il faut vraiment vouloir vivre pour survivre à un tel film. Si vous cherchez un soupçon de réussite ou une idée intéressante, j'espère que vous vivrez suffisamment longtemps. Par contre si le nanar c'est votre truc, il ne faudra pas chercher bien longtemps pour trouver votre bonheur : chaque scène, chaque dialogue, chaque plan apporte son lot de surprises.

Dans ce film, le producteur - qui n'a dû investir guère plus que le prêt du matériel - ne peut visiblement se payer ni figurants ni autiorisation de tournage, alors il fait tourner dans les rues sans prévenir personne, ce qui fait qu'on se croit en train de regarder le journal de 13h quand les gens en arrière-plan font coucou à la caméra. Un détail parmi tant d'autres, car on ne peut pas tout dévoiler ici sous peine de faire une chronique de 150 pages. Si vous le trouver, précipitez-vous : c'est un must !

-----------------------------

Cette page est toute entière dédiée à une oeuvre : « WF - Le Diamant - Vivre pour Survivre » (je propose de l’abréger et de désormais l’appeler WFLDVPS). Pour ma part, j’aimerais offrir le petit espace auquel j’ai droit à une personne… Jean-Marie (John-Mary ?) Pallardy, et le remercier.
Une ambiance futuriste...
Merci de m’avoir procuré un plaisir qui jusqu’à là n’avait jamais été si intense et constant durant le visionnage d'un nanar.
Des acteurs au top !
Merci d’avoir réuni un casting si admirable : avoir confié le rôle de Mike à Robert Ginty. L’entourer de Gordon Mitchell et Jess Hahn était un choix plus que judicieux.
Au top, on vous dit !!

Merci d’avoir fait un film aussi ambitieux, avec si peu de moyens, sans pour autant renoncer à quoi que ce soit ! En effet, dans ce film vous verrez :

- Un mort qui bouge parce qu’il a peur de tomber.
- Un personnage qui, pour faire croire qu’il est fort en kung-fu, latte un petit vieux d’une soixantaine d’années.
- Une femme tuée par une fléchette dans le front.
- Un homme qui tombe amoureux d’une femme qui s’est faite refaire le visage pour devenir le sosie de sa sœur (à l’homme !)
- Une femme qui bronze seins nus dans un bâteau à quai, dans un port industriel, à quelques mètres de dockers moustachus et à l'ombre d'un énorme un paquebot.
- Un diamant de 2000 carats qui explose parce qu’il en a assez qu’on s’intéresse à lui…

Je jure que j’en passe et des meilleures (volontairement, pour vous laisser découvrir la portée universelle de ce chef-d’œuvre) !
Mention spéciale aussi à la musique de John Lord (clavier de Deep Purple ou homonyme ?), aux figurants Turcs patibulaires qui surjouent au possible, à la personne qui n’a pas chorégraphié les scènes de baston, au directeur des cascades qui a sûrement dû changer de métier depuis et aux doubleurs qui sont venus rajouter une petite touche de magie à ce nanar déjà idyllique.
Je rappelle que tout cela est l’œuvre d’un homme, et d’un seul : le grandiose Jean-Marie Pallardy !

---------------------------

Trois titres, un film, un monument. Incroyable de bout en bout, ce joyau aura séduit jusqu’à ceux de nos amis qui sont pourtant les plus récalcitrants envers notre passion immodérée pour les nanars. Il faut dire qu'il s'agit d'une perle rare !
A la lecture des bancs-titres du générique de fin, les quelques techniciens présents (pas de script ni de monteur, tu m’étonnes !) semblent avoir usé de pseudonymes grotesques (ça fait tâche sur le C.V).
À la lumière de cet éclaircissement, on comprend mieux les erreurs grossières repérées tout au long de ce métrage absolument sidérant.
Comment expliquer le fait que toutes les scènes tournées dans les rues d’Istanbul montrent des gens qui font coucou à la caméra sans que cela n’ait épaté ni gêné personne ?
Comment expliquer que la maison du héros change de disposition murale et de mobilier en l’espace de dix minutes ? Comment expliquer l’intégralité de ce film tout simplement ?
La première hypothèse fut que John-Mary Pallardy (lui aussi s’est paré d’un pseudo, et quel pseudo !) était un riche amateur de cinéma qui a décidé de tourner son propre film sans l’aide de professionnels. La suite de notre quête nous révéla qu’il en a déjà commi bien d’autres… ça promet (voir "Le Ricain" et "Overdose") !
On notera les efforts pour faire des décors et des costumes futuristes… dans des cabanes de chantier ! La perspective "faisons de la science-fiction" a dû bien vite être abandonnée, faute de budget. Mais les scènes déjà tournées ont tout de même été conservées (gardes avec des casques de Darth Vador du pauvre, tuniques de moto brodées sauce Star Trek). Délicat mélange...
Je fais confiance à mes collaborateurs pour souligner d’autres petits détails foireux, car ce en regorge. Dans d’autres films, il faut faire preuve d’une attention gigantesque pour les dénicher, tandis qu’ici ils nous tendent perpétuellement les bras. La poule aux oeufs d’or du nanar en somme. Un régal !

--------------------------------

Ce qui caractérise le vrai, le pur nanar, c'est l'altération, ou plutôt le détournement du propos originel en une sorte de farce, par les faiblesses (ou l'âge) du film lui-même, et cela de façon complètement involontaire de la part des auteurs. Le décalage entre l'intention et le résultat. Avec "Vivre pour survivre", on a la plus parfaite démonstration de ce que peut apporter de magie et d'humour un tel décalage.
Je ne préfère même pas vous parler de l'histoire, des personnages ou même vous décrire une petite scène pour vous mettre l'eau à la bouche car je ne serais que choisir tant tout ceci fourmille ici. Tout respire l'amateurisme de bout en bout... mieux que cela : ça fleure si bon le nanar qu'en y pensant, il me vient par comparaison des images culinaires comme l'idée de passer devant une boulangerie, de saliver à l'odeur du pain frais et encore chaud, et de finir par céder à la tentation en allant s'acheter une gourmandise.

Je vais quand même vous donner quelques indications et remarques sur ce bijoux ainsi que quelques pistes pour profiter pleinement des délices comiques de ce nanar.
Tout d'abord, on peut le souligner, c'est un film très homogène dans sa conception ; tout est au top du nanar : l'histoire, le montage, les personnages, la musique, les acteurs (principaux ou figurants), le script, les trucages... tout vous dis-je !
C'est pourquoi, devant une telle richesse il convient d'être aussi attentif lors du "visionnage" de cet oeuvre que pour des jeux tels que "trouvez les dix erreurs". Mais comme il est hors de question de regarder tout ça avec sérieux je me permets de vous donner quelques conseils pratiques.
Tout d'abord regardez-le à plusieurs, entre amis. Il devrait en résulter une saine émulation intéractive car, rassurez-vous, il y a bien plus de dix erreurs à trouver !
N'hésitez-pas à utilisez à fond les possibilités du magnétoscope : arrêt sur image, ralenti, retour en arrière ; c'est souvent payant en éclats de rire (pour tout vous avouer, les trois visions que j'ai faites de "Vivre pour survivre" se sont chacune étalées sur deux heures ou plus, alors que le film doit durer à peine une heure et demi ! J'ajouterai qu'à chaque fois j'ai eu la joie de découvrir de nouvelles incohérences).

"...Quand à savoir si White Fire est un film étrange ou non, je ne peux pas vous répondre (...) je ne l'ai jamais vu..." (dixit Gordon Mitchell dans son interview !)

Mais attention à ne pas se braquer sur les absurdités et à être de mauvaise fois ; c'est tentant mais ça fini par desservir la qualité d'appréciation du côté naïf-candide-comique de la chose ; blasé on n'est plus aussi réceptif aux douceurs de la surprise. Le scénario n'est par exemple pas aussi incohérent qu'il y paraît et certaines aberrations disparaissent lorsqu'on fini par comprendre ce qu'a voulu raconter l'auteur (trois visions nécessaires pour celà quand même). En y prêtant attention, on déchiffre le fond de l'histoire un peu comme lorsqu'on demande à un enfant de décrire le dessin qu'il vient de faire. C'est en fait surtout la très mauvaise qualité du montage et du script qui noie l'histoire dans l'absurde... et qui rend le film si ludique à regarder !

L'actrice britannique Belinda Mayne, ses titres de gloire: un dixième rôle dans Krull, la vedette dans "Alien 2 sulla Terra" de Ciro Hippolito et une poignée d'apparitions dans des slashers idiots ou des productions télé allemandes

Je l'ai dit, le déroulement de cette histoire, les enchaînement de scènes, les cascades et les personnages principaux (Mike notamment) sont au top et il y a de quoi beaucoup rire ne serait-ce qu'avec cela. Mais pour ce qui est des détails, que ce soit au niveau des figurants ou du décor, ça en devient carrément hilarant ! C'est parfois si énorme qu'on ne le remarque pas au premier abord (allez je craque en vous livrant dans cette parenthèse la piste d'une incohérence qui ne m'est apparue qu'à la troisième vision : quelque chose cloche dans la maison de Mike et sa famille... je n'en dirai pas plus, mais sachez que ce n'est qu'un détail parmi tant d'autres) !
Non franchement, je ne vois rien à redire sur ce "Diamant", alias "Vivre Pour Survivre" alias "White-Fire" (les trois titres sont si bien trouvés que je comprends l'indécision de la production à en choisir un), je ne peux que vous le conseiller vivement.

http://www.nanarland.com/Chroniques/Main.php?id_film=whitefire

yatta_
yatta_
Niveau 4
31 mars 2008 à 12:41:51

Putain, il est de retour :snif2:
_____________________

Hey ! :noel:
Sky' ciné :d) http://www.cine-fan-du76.skyblog.com :ok: :noel:

Sous forums
  • BD - Mangas - Comics
  • Musique
  • Livres
  • Photographie
  • Télévision & Séries
  • Animation
  • Cinéma
La vidéo du moment