Oui pourquoi pas la météorique ou les volcans. Ca expliquerai pourquoi le ciel est gris en permanence. Ce qui cache le soleil et empêche toute vie.
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Non ce n'est pas "fait exprès dans ce livre".
C'est bel et bien propre à McCarthy, on retrouve cela dans No country for old men, par exemple.
Et c'est ce genre d'originalité qui donne une étonnante fluidité à son récit qui lui a probablement valu son pullitzer.
Ah ok, j'avais répété ce qu'on m'avait, j'ai pas lu le livre encore ![]()
"Dans un monde post-apocalyptique plongé dans la barbarie, deux êtres refusent de renier la civilisation, de laisser mourir la flamme qu'ils portent en eux, de s'éloigner de la route. Si Viggo Mortensen et Kodi Smit-McPhee donnent vie aux personnages du roman de Cormack McCarthy avec une rare intensité, John Hillcoat se révèle plus que jamais inspiré par son sujet et signe avec La Route une film visionnaire questionnant la foi en l'avenir et en l'être humain. Une œuvre puissante. "
Comme personne n'a jamais eu l'idée en 66 ans de porter à l'écran le génial "Ravage" de René Barjavel, écrit en 1943, on se reportera sur "La route", écrit en 2006 par l'américain Cormac McCarthy et sorti en salle en 2009, pour réfléchir au rôle de l'homme dans une situation post-apocalyptique.
Ce film américain nous aide à répondre à certaines questions qui pourraient se poser alors, comme "en l'absence d'animaux disponibles, peut-on manger ses enfants ?".
Viggo Mortensen, qui incarne le personnage principal à qui nous aimerions tous ressembler, en s'abstenant de le faire alors qu'il en ait doté d'un, et particulièrement présent en plus ("Papa ! Papa !" Répète son petit garçon toutes les 3 minutes pendant 1h49), a manifestement opté pour l'abstinence.
A noter qu'il ne le sodomise pas non plus -ce qui serait aussi une façon compréhensible de le faire taire- mais le sexe ne semble pas être une question qui se pose dans cet environnement, enfin en tous cas ce n'est pas traité dans le film.
"Peut-on manger les autres hommes alors ?"
Même très affamé, nous voyons que Viggo Mortensen ne se lèche pas les babines en regardant ses semblables. Mais Viggo est un héros alors je ne sais pas si cela peut s'appliquer à tout le monde. Il semble cependant que le fait de manger de la chair humaine pousse naturellement ses adeptes à pousser des cris et à rater leur cible (Viggo Mortensen & fils). La réponse doit être probablement non.
"Doit-on pratiquer le partage et accorder le pardon aux offenses ?".
Deux rencontres de passage ne laissent aucun doute là-dessus, à notre grande surprise.
'Peut-on se suicider dans cet univers accablant ?". Ce fût le choix de l'épouse mais Viggo, ce héros, a décidé lui de "porter la flamme". Phrase sibylline mais lourde de sens et qui en dit long sur la vigueur et l'aboutissement de la pensée américaine, dominante dans le monde, dont nous vivons actuellement l'apogée.
Les adolescents y trouveront à réfléchir et c'est bien là le but formateur de cette noire fiction. Noire ? Oui, vraiment car le soleil est absent et tout est fortement filtré en gris. Rien de lumineux sauf, petit détail probablement, un vitrail en forme de croix dans une chapelle abandonnée ou ils trouvent refuge un soir…
Tout rapprochement de ce détail avec les valeurs clairement affirmées ci-dessus doit être purement fortuit.
Quoique ce mot de "valeur", dans cet univers où tout a été perdu, est intéressant à exploiter. Voyons, se demande le réalisateur, qu'est-ce qui pourrait représenter le mieux la société perdue ? Provoquant chez nous le sentiment de nostalgie, soit représentatif de l'achèvement au plus haut degré de la globalisation mondiale actuelle que nous aimons tous ?
Et il trouve deux réponses pertinentes. La première dans une boîte de Coca-Cola, bue comme il se doit c'est-à-dire religieusement, dans l'esprit des valeurs ci-dessus décrites. Et la seconde dans un boîte de fruits en sirop Del Monte, cet autre trust américain.
Les personnages n'ont tout de même pas eu l'indécence de cacher ces marques, en vente actuellement, du bout de leurs doigts crasseux.
Il y avait en fait peu de chances que les personnages tombent sur une bouteille de vin, bonifiée par le temps. Le vin est douteux car s'il représente bien la caractéristique multi-millénaire occidentale, le travail humain et patient de la vigne et non pas le produit d'une firme, c'est aussi un alcool, mauvais pour la santé. Et c'est un film pour adolescents américains dont on préférerait qu'ils continuent à se gaver de sucres, d'hormones et d'OGM.
Obèses peut-être mais avec des principes, c'est l'essentiel. Le slogan de Del Monte n'est-il pas : "living a healthy lifestyle" ?
En plus le vin fait automatiquement référence dans le cinéma hollywoodien à la mauvaise origine chrétienne de l'Europe : la latine, la catholique.
Les autres slogans de Del Monte sont "good for you","good for pets". Cette firme distribue également des aliments pour chiens.
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Et nous voyons alors surgir, à la fin du film, cette famille idéale de consommateurs américains qui nous manquait tant : le père, la mère, les deux enfants et le chien, en excursion touristique en bord de plage. Les deux enfants sont de sexes différents, pour respecter l'équilibre des chaînes de production entre poupées Barbie et GI-Joe.
Pas plus de deux enfants parce qu'il faut que la mère puisse travailler et ainsi augmenter le pouvoir d'achat de la famille (plus de pouvoir d'achat fait plus de chiffre d'affaires chez Coca-Cola ou Del Monte, par exemple).
Ce panel de consommateurs est à l'avantage de Del Monte (avec les aliments pour le chien), ce qui laisse penser que cette dernière a un peu plus contribué au budget de ce film humaniste que Coca-Cola.
Dans le roman de Barjavel, toutes les interrogations légitimes sur le rôle et la place de l'homme, le choix civilisationnel offert, étaient évidemment traités mais avec beaucoup plus d'esprit et de liberté. Mieux que ça : une subtilité qui ne se retrouve plus dans la pensée contemporaine.
N'est-ce pas Del Monte et Coca-Cola, qui existaient déjà, qui finalement ont gagné la guerre ?
Et si j'ai tort pourquoi Ravage, de même thème mais de complexité bien plus fouillée, n'a jamais été porté à l'écran alors qu'on s'est précipité pour le roman de Mac Carthy ?
(pensez à Pierre Boulle avant de formuler une réponse lapidaire)
Pt1 Keaso c'est po con ce que tu dis.
Pour ma part je viens juste de voir ce film, et je me pose moins de questions, j'ai juste pris une bonne claque dans la gueule comme ça faisait longtemps qu'un film ne m'en avait pas donné. De plus le style de mise en scène du réalisateur est tout bonnement incroyable, je n'avais jamais vu de telles méthodes auparavant. Film à voir absolument.
Ton jugement est tout à fait sensé kaeso. Te poses tu autant de questions avec chaque film que tu vois ?
Car à force, tu dois avoir le cerveau en feu
Je viens de voir "La Route" : j'ai adoré, ambiance post apo retranscrite parfaitement à mon sens, le père et son gosse touchant sans basculer dans le banal mélodrame made in us.
J'ai pris aussi une claque. Bien joué hillcoat, ça change un peu des films de déglingos que je me tape de temps à autre ![]()
Maintenant va voir The Proposition ![]()
Bonjour
J'aimerais une petite précision quand au début du film
Au début quand le père se réveille dans son lit a coté de sa femme (flash-back), on le voit regarder au dehors, des gens crient et la pièce est illuminé d'une lumière rougeatre, on dirait qu'il y a le feu partout.
Pourquoi le père fait-il couler un bain?
Et que se passe-t-il?
Merci
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Ah oui, c'est vrai, ça ! Pourquoi diable le pere se fait il couler un bain en disant a sa femme " faut s'en aller " au debut du film ? Malheureusement, je n'ai pas la réponse.
Quand au post de Kaseo, j'ai envie de dire, d'une voix haute et forte : n'importenawak !!!
Ecoute garçonnet, comme le dit si justement un forumeur avant moi, j'espere que tu te branles pas systematiquement la tête chaque fois que tu te mates un film, car sinon, effectivement, tu risque la surchauffe, voire l'incendie crânien.
Je viens de voir ce film pèpère chez moi dans un fauteil. Il m'a ému, il m'a angoissé ( brrrr la scene de la cave ! ), il m'a donné froid, en tout cas, il ne m'a pas laissé indifférent. Je n'ai pas fait attention a des détails si dérisoires que sont la canette de coca ( ben oui, c'est bon le coca, et alors ? Je vois pas pourquoi ils bouderaient leurs plaisirs simplement parce que ça représente l'amérique ! ), ou a la scene de l'eglise avec la croix qui brille. Oui bon là je reconnais que c'est un peu abusé, mais non seuleument, ce n'est pas le premier film ( et certainement pas le dernier ) qui affiche de tels symboles, mais en plus, cela n'enlève rien a la qualité du film. Si ce genre de détail suffit a te rendre un film médiocre mon grand, tu ne dois pas en apprecier beaucoup !
Quand a ton argumentation sur la scene de fin, lorsque SPOILER SPOILER SPOILER le gamin rencontre une nouvelle famille SPOILER SPOILER SPOILER, je tend a penser que tu es quelqu'un d'aussi parano que Staline, et que tu vois des références aux valeurs américaines ( donc capitalistes ) partout, même là ou il y'en a pas. Allons allons, Kaseo le rouge, la guerre froide est finie, tu n'es pas obligé de detester un film pour une croix qui brille, une famille de cinq ( en comptant le chien ) et une gorgée de Coca, même si celle-ci est bue religieusement ^^.
Pour ma part, j'ai aimé le film. Une ambiance immersive, des acteurs inspirés, quelques scenes très rythmées, une fin émouvante... Bref, un bon film. Il est bon quelquefois, d'arreter de traqer le ptit détail anecdotique dont personne n'en a rien a foutre et de se poser mille et unes questions, lorsque celles-ci n'ont pas lieu d'être. Ce n'est qu'un film point, et un bon de surcroit, pas une propagande pronant le systeme americain !
Sur ce, bonne nuit !
Hillcoat a fait un film très très fidèle au bouquin, même si certaines scènes n'y sont pas (le camion en travers du pont....etc). Après, je l'ai trouvé maitrisé, même si le rythme est différent du livre, un peu trop rapide parfois. C'est sûr que certains passages auraient mérité le talent de Malick (par exemple) pour voir la désolation et l'atmosphère du livre. A voir, ou à lire encore mieux!
pour moi la catastrophe est nucléaire et le père l'a compris il coule un bain pour survivre à la première vague de radiation en s'immergeant dans l'eau (je crois qu'ils utilisent un truc comme ça dans les centrales pour isoler un peu).
Après c'est ce que je me suis imaginé, je sais pas si c'est ça et surtout si c'est possible ![]()
moi j'avais toujours une question déplacée qui surgissait dans ma tête pendant le visionnage du film c'est "pourquoi ne dégaine il pas son épée bordel de merde!"
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L'eau n'arrête pas grand chose comme particule radioactive.
Je ne pense pas que ce soit une guerre nucléaire pour plusieurs raisons :
- d'abord même si c'est souvent évoqué dans les fictions j'ai du mal à croire l'homme capable de ça.
- même si c'était le cas il y a toujours un vainqueur, ce qui n'a pas l'air d'être le cas ici puisque toute la terre est détruite.
- dans pareil conflit le président etc. sont isolés et protégés.
- les bombes nucléaires visent les endroits stratégiques, les grandes villes donc ça ne devrait pas être détruit partout.
- et enfin avec la radioactivité ils ne pourraient pas survivre à l'air libre ni manger ou boire quoique ce soit. Ils seraient morts depuis longtemps rien qu'en respirant l'air.
Non je penche plutôt pour une éruption solaire, ce genre de chose ![]()
oui c'est vrai.. En tout cas tout reste flou et que supposition ![]()
Je suis un peu déçu. Il pouvait se passer tant de choses dans ce film, il aurait pu durer bien plus longtemps, voir connaitre des suites, mais au final, je n'y ai vu qu'une suite de quelques anecdotes sans jamais rentrer dans l'univers ou le sujet qui enclot les deux personnages principaux. Je ne parle même pas de la fin, ridicule et invraisemblable... bref, pas un mauvais film, mais dommage qu'il soit si pauvre...
d'apres ce que j'ai compris si j'avais lu le livre j'aurais été decu
je l'ai pas lu au final j'ai aimé le film et son coté fallout
et me rappelle aussi un manga " dragon head "
je n'ai jamais vu un film aussi pourri depuis Forest gump. Des scènes lourdingues, pleines de 'sentiments', qui viennent gâchées un scénario potentiellement exploitable.
Plein de clichés et de romances à la con qui rendent ce film complètement grotesque, mais en plus des possibilités mal exploitées : par exemple les gens enfermés dans le sous sol, on n'en sait rien. Par exemple le "qui a-t-il derrière l'océan ?" "peut-être un père et son fils qui se demandent ce qu'il y a derrière l'ocean"
NUL A CHIER
De plus il ne tue même pas le voleur. Tain mais après l'avoir mis à poil je l'aurais tabassé et tué. Mais non, on ne touche pas au pauvre petit noir
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