C'est vrai que le réalisateur de Superbad n'était pas la meilleure idée au monde, mais ça a permit à Wright de livrer un Scott Pilgrim tout à fait sympatoche.
Malgré un tâcheron à la réalisation qui me faisait douter du projet malgré les deux comparses adoré de tous. Mais heureusement pour nous le scénario est signé de leurs grosses pâtes. Du coup il y a un réel talent d'écriture, des running gag biens trouvés, des références à gogo, je ne pense pas les avoir toutes saisies, mais c'est très riche à ce niveau là, mais exige d'être un peu un sale geek pour comprendre l'humour du film.
Mais chose bien et je remercie tous ces joyeux lurons c'est qu'ils n'expliquent pas leurs gags, références.
Après une référence géniale à Star Wars, je me voyais déjà avec la scène : "oh trop bien on a fait comme dans Star Wars", mais non, au contraire on passe à la suite, ceux qui ont compris rient, les autres tant pis pour eux. J'aime cette idée. Du coup le rythme est soutenu, efficace, malgré quelques gags qui tombent à plat, parce qu'ils se basent sur un cliché (même si détourné, la chute reste prévisible), et puis que ça soit drôle ou pas, foutre une musique triste et un gros plan ça m'horripile un peu, j'ai l'impression que le réal n'a pas compris que c'était un gag et en rajoute pour ajouter quand même un peu de pathos.
En tous cas ça donne la pêche, envie de revoir les star wars, indiana jones, rencontre du 3° type, E.T.…
Par contre si on est pas un nerd, ça ne sert à rien d'y aller.