Il y a toujours un aspect très austère chez Melville qui me rebute un peu mais la je suis forcé de m'incliner tellement c'est maitrisé de bout en bout. Au milieu de personnages très justes et pleins de mystères (Melville ne s'embarrasse pas d'explications, on les devine seul) se trouve cette séquence de casse absolument magistrale, longue (et sans musique en plus) et haletante, véritable point d'orgue du film.
Le reste on devine à peu près ou cela nous emmène mais ce n'est pas grave, grand moment de cinéma.
8/10
(Bon sinon je me demande si quelqu'un a déjà fait le rapprochement entre le jeu de Bourvil et celui de Depardieu tant ils me semblent similaires, notamment au niveau de la voix. En voyant le film je n'ai pas pu m'empêcher de faire la réflexion et je n'y avais vraiment jamais fait attention auparavant
)