homeraimeladuff , merci pour la réponse, mais je ne vois toujours pas de rapport avec la société de consommation
Bien manger, bien baiser, ou toute ces choses que l'on peut qualifier quand elles sont en excès, de matérialisme, a, il me semble, de tout temps existé.
Je ne vois pas pourquoi ici ça serait particulièrement évocateur de la société de consommation.
Je veux dire, l'homme n'as pas attendu ce type de société pour paraitre ou être "matérialiste a l'excès" ...
Après, tu parles des motivations des personnages, mais moi, je ne serais pas aussi catégorique.
Parce que leur volonté dont tu parles, ne se fixe pas de manière régulière dans leur vie, mais plutôt se révèle lors de cet "escapade" dans cette villa.
C'est pour cela que la chose, les motivations, me semblent plus obscures, elles ressemblent plus a des volontés de suicide, pour moi, qu'a des buts "matérialiste".
Et quand bien même, cela serait davantage une preuve de son refus entêté par l'outil de mort qu'elle constitue.
Mais encore, je n'y vois la aucun lien, car ce que ces 4 hommes se sont enfournés, ils se les sont enfourné volontairement.
Alors si le réalisateur a voulu produire un quelconque lien avec la société de consommation, pour moi, c'est raté...
"Jouir" a mort ne m'y fait pas penser, car ce n'est pas la pour moi, une caractéristique de la société de consommation mais de l'homme, de tout temps...
Quand a Noiret, c'est étrange, pourquoi dis tu ça ?
Sur quoi te fondes tu pour dire qu'il souhaite " fonder sa famille, dans un cadre doux, hypocrite et tranquille. " ?
Moi, je n'y vois aucune vanité... le décor extérieur est triste et non entretenu... or la vanité, est quand même quelque chose d'extérieur...