L’un des moins tarantinesque dans la forme comme dit plus haut mais loin d’être le moins intime dans le fond.
C’est d’ailleurs avec Boulevard et la duologie Kill Bill l’un de ses films les plus sincères en matière de transmission de son adulation cinématographique de la femme ainsi que du respect profond qu’il leur porte.
Peut être un de ses films les plus consensuels (dans son traitement j’entends), mais dans son propos c’est pour moi l’un de ses plus personnelles. De ce que je me plais à croire comprendre de Tarantino à travers ces films en tout cas.
Il partage d’ailleurs le côté solaire et optimiste de son dernier Once Upon si tu veux le situer un peu en matière de tonalité. Un poil plus sombre ptete, ne serait-ce que par la formidable performance de Jackson, mais on se situe dans ce spectre je trouve.
Je te le recommande chaudement, c’est un film qui m’a transmis des ondes extrêmement positives il y a plus d’une décennie dans des moments où ça allait pas trop fort.
C’est typiquement pour ce genre de sensation que j’apprécie le cinema, dans toute sa dimension pédagogique et inspirante si je puis dire.