Yo,
c´est un devoir pour la fac, on devait realiser un article de presse sur un film, j´ai choisi kill bill et j´aimerais avoir vos avis, mm si c´est un peu long dsl. On avait quand mm des consignes comme trouver une problematique d´etude et realiser un plan qui suit cette pb.
Merki
“ La vengeance est un plat qui se mange froid ” ; c’est sur ce vieux proverbe Klingon que s’ouvre le nouveau film de Quentin Tarantino. Vous l’aurez compris Kill Bill est un film sur la vengeance. Contrairement aux précédents films du réalisateur, l’histoire de Kill Bill est très simple : une mariée blessée et laissée pour morte se réveille après 4 ans de coma et part se venger.
Dans ce premier volume il sera question d’éliminer O-ren Ishii, reine de la pègre à Tokyo (interprétée par Lucy Liu) et Vernita Green (interprétée par Vivica Fox) toutes deux se trouvant en tête sur “la liste des cinq à tuer” de la mariée. Pourtant, malgré la simplicité du scénario, le film est captivant, passionant !
Alors comment une histoire aussi simple peut-elle autant captiver ?
Tout d’abord parce que Kill Bill est un hommage aux films de genre préférés du réalisateur, ce qui fait que chaque scène a sa propre ambiance, chaque scène a un style différent. On passe ainsi d’une scène de Western spaghetti dans la chapelle à une scène de combat au sabre faisant référence aux films de samouraï. Kill Bill est également un grand hommage aux films de kung-fu et de yakuza ou le sang coule à flots avec notamment une scène de combat mémorable entre la mariée et les 88 sbires d’O-ren Ishii. Chaque pas, chaque mouvement est chorégraphié avec une précision extrême comme les vieux films de kung-fu.
Pour chaque scène on observe donc les nombreuses références des films laissées par le réalisateur. On note ainsi que la tenue jaune que porte Uma Thurman pendant le combat final renvoie à celle que portait Bruce Lee dans le jeu de la mort; que le chef des sbires d’O-ren est un hommage au héros du frelon vert. Tarantino a même glissé, au début du film, le générique des films de la Shaw Brother qui produisait à l’époque de nombreux films japonais. On avait jamais vu un film aussi diversifé, il ya même, en plein milieu du film, une séquence en dessin animé type manga, Du jamais vu !
La force de Kill Bill réside également dans son esthétisme. Bien que le film soit d’une violence inouïe (ici pas question d’égratinures mais plutôt de jambes et de bras coupés par centaine et de têtes ecorchées), Tarantino a extrêmement soigné l’esthétique. Ainsi pour chaque membres coupés une petite fontaine d’hemoglobine jaillit et on prend cela au second degré; et un clignement des yeux de la mariée fait basculé le film en noir et blanc le temps d’une bataille. Mais arrêtons nous un instant sur une scène du film. La mariée vêtue de sa tenue jaune affronte O-ren au katana dans un superbe jardin japonais enneigé, filmé en plan large. Sans bruit, on admire la beauté du paysage et on comtenple le face-à-face, le sang se répendant peu à peu sur la neige. Magnifique.
Enfin, on retrouve la “Tarantino’s touch” c’est-à-dire tout ce qui avait la force de ses précedents films. A savoir, une bande originale absolument géniale collant parfaitement au fim (musique de Western durant le passage en manga ! Bang bang de Nancy Sinatra en ouverture ...), des dialogues toujours aussi exquis et des acteurs (plutôt actrices) tout simplement excellent(es). C’est la deuxième fois que Tarantino retrouve Uma Thurman, après Pulp Fiction, et elle joue très bien son rôle de vengeuse sans pitié.
Très bien reçu par la presse lors de sa sortie en salle, Kill Bill pourra toutefois en repoussé certains en raison de nombreuses scènes de violence (le film est interdit au moins de 16 ans).
En conclusion je dirais que j’ai vraiment aimé Kill Bill, chaque scène renvoyant quasiment à un genre différent. On reste bouche-bée jusqu’à la dernière phrase et on se dit avec un grand sourire “ quelle claque ! Vivement le volume 2 ! “ .