Ce n´est pas faut ! D´ailleurs de nombreux prof le projètent à leur élèvent pour imager des sujet tel que
Si ce que nous prenons pour la réalité n´est qu´un rêve et si le rêve a parfois l´apparence de la réalité, de quoi pouvons nous être sûr, autrement dit que reste-t-il de certain ?
Si l´oracle dit la vérité, sommes nous des individus libres ?
Si l´oracle est un mensonge, quelle est la définition de la liberté ?
Le problème c´est que le but principal de la philosophie et d´amener à la réflexion, or ici, les auteurs ont crus bon de nous apporter toutes les réponses sur un plateau, en nous abreuvant de spectaculaires scènes d´actions ne laissant aucun repis à la réflexion personnelle.
Ce que je veux dire, c´est que les aspects philosophiques de Matrix 1 sont subtil et interviennent après coup, après visionnage, après réflexion. Dans les 2 suites, on nous pose les questions directement et on répond au question maladroitement et trop rapidement en prenant le spectateur par la main, d´où des dialogues et des monologues inbuvables, associés à certaines scènes frisant le ridicule (Le discour de Morpheus, la rave partie interminable, etc...).
Bref, je rejoint la pênsée de YuriOrlov (Lord of war
).