Surtout qu'ils sont sortis en 2008
(en France)
Pour 2007, t'as Exilé, La Graine et le mulet, Spiderman 3(oui oui, Exilé), La vengeance dans la peau, Les Simpson...alors hein!
Teioh > J'ai de loin préféré L'assassinat... à No Country For Old Men. ![]()
Par contre, difficile de trancher entre TWBB et L'assassinat. L'un est plus nerveux, épopée grandiose filmé de main de maître. L'autre est plus contemplatif, casse les traditions du western et dégage beaucoup de choses avec la suggestion, sans assener le spectateur. Deux sortes de chef d'œuvres, mais qui n'ont à part ce titre pas grand chose à voir pour moi.
Spider-man 3 dans les meilleurs films de 2007 ?
:dooute:
La vengeance dans la peau ?
J'aurais plutôt cité La vie des autres, Ratatouille ou Sunshine. ^^
Les promesses de l'ombre, This is england, La vie des autres, Naissance des pieuvres, La question Humaine, Night is own, Zodiac, Paranoid Park, La graine et le mulet...
Il y a un peu de concurrence, effectivement. Mais la comparaison est inutile, tant ces films sont différents et marquent par des émotions ou des réflexions différentes.
J'ai beaucoup aimé l'assassinat, très mélancolique et très marqué par son ambiance et le jeu de ses deux principaux acteurs. Mais je trouve dommage que l'on perde un peu en cohérence vers la fin, le film cherchant à retranscrire fidèlement l'histoire de cette trahison en se basant sur des faits dits et rapportés il devient très formel et on a du mal à comprendre le fond de chaque intentions et évènements. C'est un revers difficilement reprochable, mais ça laisse une étrange impression d'incompréhension quand ont voit JJ changer subitement de comportement à certains moments de l'histoire.
Meilleur de 2007? Sûrement pas.
Bah pourquoi pas ? Ca reste subjectif, et puis Jesse James se place dans les très bons films de 2007.
Oui mais ça n'est pas le meilleur. "La nuit nous appartient"écrase tout sur son passage.
C'est une œuvre ample et généreuse qui arrive. Des films faits avec un amour du Cinéma et de la mise en scène trop rare désormais. Un amour presque enfantin, celui d'assembler pièce par pièce une œuvre, de sa conception visuelle à sa mise en scène, en passant par la musique, le jeu d'acteurs ou le montage. Des films comme on en voit trop peu à l'heure actuelle.
C'est certes un peu long (2h40), mais c'est tellement bien fait, c'est tellement agréable à regarder et à écouter que cette longueur ne se ressent même plus comme un potentiel défaut. On aimerait ne jamais quitter ce Jesse James, au regard et à la gestuelle magnétiques, campé à merveille par un acteur stupéfiant, complexe et attachant autant que repoussant. On aimerait voir encore et encore cette prestation d'un Casey qui joue le rôle de celui qui s'attaquera à l'un des mythes de l'Amérique. Une performance à la hauteur de la première, magistrale et bouleversante.
Il aura fallu 7 ans au cinéaste pour accoucher de ce chef d'oeuvre lancinant, dense, enivrant, à l'image de ces plans Fordiens accompagnés de la sublime BO (réalisée par un compositeur diablement inspiré).
Les scènes inoubliables se succèdent dans mon esprit. Ces 3 premières minutes bouleversantes de beauté. En 3 minute, le film m'a retourné. Puis cette attaque du train, scène mémorable dont on a pas fini d'épuiser les beautés. Ces plans larges, champs de blé, champs de neige, nuages qui défilent, temps qui passe, fatalité évidente de l'œuvre.
Tout est pensé, réfléchi, précis. Tout ce qui pourrait ressembler à des coquetteries visuelles amplifie une atmosphère de "biopic éveillé" à la lisière du fantastique qui prend forme dès les premières scènes, par la simple présence fantomatique d'un Jesse James. Le film tout entier est parcouru d'une langueur élégiaque, d’une mélancolie sans remède. Un face-à-face mental vertigineux où les meurtrissures de l'âme supplantent la violence des armes.
Rarement ces derniers mois, voire ces dernières années, un film ne m'aura à ce point touché, remué, émerveillé. Un bouquet de sensations, d'émotions en 2H40.
Une œuvre qui demandera probablement du temps et de la patience pour être apprécié à sa juste valeur.
Mais désormais les dés sont jetés, le sort du mythe est connu d'avance. Jesse James tombera, quoi qu'il en soi, et il m'emportera avec lui dans cette étrange et envoûtante marche funèbre.
~~> http://wwws.warnerbros.fr[...]nationofjessejames/
Tu te trompes. Il n'y a pas de meilleur. Moi j'ai largement préféré Jesse James à La Nuit nous appartient.
Dans ce cas-là pourquoi faire des classements?
Dans des registres très différents, les deux sont excellents. ![]()
Les classements c'est subjectif non ![]()
En effet. Mais ça n'enlève rien à l'idée que pour celui qui fait son classement, le premier film sera meilleur que le deuxième. Evidemment les films ne sont pas en compétition, mais il n'en empêche qu'on a nos favoris.
Je suis d'accord. Mais si on suit ton raisonnement, pourquoi répondre à quelqu'un qui dit que Jesse James est le meilleur film de 2007 : "surement pas" ?
Tu n'as pas le même film préféré, mais on dirait que tu dis ça comme si c'était pas possible d'avoir Jesse James en film préféré.
Parce qu'il dit ça de manière objective. S'il avait dit que JJ était son film préféré ok. Mais ça n'est pas ce qu'il a dit.
"Meilleur film de l'année 2007 aux côté de La Nuit nous Appartient pour moi."
J'ai volontairement ajouter les deux derniers mots pour montrer que c'était subjectif.
Ah oui, au temps pour moi.
Mais Spiderman 3 et Bourne 3 sont de grands films ![]()
On dit "autant pour moi" ![]()
"au temps pour moi."
Sinon j'avoue ne pas avoir vu le Bourne (
) mais ça me semble bizarre quand même. Et je ne suis pas du tout d'accord pour Spiderman 3. Le moins bon des trois je trouve, et vraiment moyen. ![]()
http://www.expressio.fr/expressions/au-temps-autant-pour-moi.php
Voilà ![]()
Autant(
)ça me dérange pas d'avoir tort, autant ( :no..euh non)je ressens parfois une belle satisfaction quand j'ai raison ![]()
Ce que le western a produit de pire ces vingt dernières années. Film d'ôôôteur poseur et glacial, L'Assasinat de Jesse James ne vaut même pas pour ses acteurs dont le jeu empesé et taiseux nous ramènent au pires heures de l'actor's studio. Une grosse baudruche surestimée.
L'internaute.
Ressuscitant avec maestria le néo-western métaphysique, Andrew Dominik fait de cet « Assassinat de Jesse James » une réflexion abyssale sur la gloire mortifère et paradoxalement une histoire d’amour à briser le cœur. Un des plus beaux films de la décennie.
Arte.
L’Assassinat de Jesse James... est résolument un film de fainéants. Dans la paresse du livre d’images bavard qui se dévoile laborieusement, éclate la suffisance de producteurs qui considèrent leur affaire gagnée sur la foi d’un texte touffu, de participants prestigieux et de leur propre crédit de garants d’un cinéma moderne : la grandeur promise de leur western crépusculaire couchée sur le papier, étalée sur plus de deux heures trente avec un titre à rallonge, prête à emballer et à servir à un public en mal d’auteurisme starifié. De l’emballage de luxe : Andrew Dominik ne fait guère autre chose, parvenant à montrer encore moins d’implication de cinéaste que dans son précédent et premier film.
Critikat
Qu'est-ce donc que cet objet ? Disons un "nouveau western" à la sauce Terrence Malick ; une symphonie doucereuse, une transe hypnotique, une rêverie anxieuse, une fantasmagorie d'une autre époque d'une beauté infinie. Sublime élégie où l'éblouissement et la mélancolie constituent une seule et même nature.
DVDrama.
N'ayons pas peur des mots : L'Assassinat de Jesse James... donne envie de se pendre et la soumission à cette insoutenable supplice que représente sa vision ne serait même pas digne d'être recommandée à son pire ennemi. Non pas parce que ses images nous heurtent ou nous choquent ou encore que son atmosphère oppressante nous assaille et nous étouffe. Non, c'est plus simple que ça : c'est juste que c'est chiant comme la mort, chiant comme le plus chiant des films chiants de toute l'histoire du cinéma chiant. Un véritable calvaire pour le spectateur.
EcranLarge : Contre.
Un chef d'oeuvre. A la fois fantasme de cinéma et quête aux accents métaphysiques, L'Assassinat de Jesse James est une expérience exigeante, qui charme par la beauté de son visuel et de son casting, tout en décevant les attentes pour mieux imprégner le spectateur de son aura funèbre et de sa vision désenchantée des ambitions humaines.
EcranLarge : Pour.
Une berceuse décadente dont la lenteur sadique exacerbe les tensions.
Le Point.
Oeuvre magnifique, poétique et crépusculaire.
L' Express.
Des longueurs pénibles.
Les Cahiers du Cinéma.
Une transe poétique d'une beauté absolue. L'Assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford est au Western ce que La Ligne Rouge est au film de Guerre.
STUDIO.
~~> Impressionnant.
C'est clair ![]()