En fait il se fait discret parce qu'il est moche.
Napo et Joséphine, un beau couple !
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L'extrait musicale dont tu parles Rudydentler, il me semble que c'est "Les barricades mystérieuses" de François Couperin.
Si c'est le morceau qui est aussi joué par le fils à la guitare à un moment, c'est bien les barricades mystérieuses.
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Posté le 23 mai 2011 à 17:02:42 Avertir un administrateur
En fait il se fait discret parce qu'il est moche.
t"es méchant ![]()
C'est pas la question d'être moche ou pas reso. ![]()
"FandeDQ
Posté le 23 mai 2011 à 10:47:18 Rudydentler > Celle-là?
http://www.youtube.com/watch?v=3QDVpW9bBxg
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The_Go-Between
Posté le 23 mai 2011 à 11:32:17 Y'a le clavier bien tempéré et la sonate n°16 de Mozart comme morceau de piano sinon.
A priori ce n'est aucune de celles-là (écoutées en diagonale). Pour être plus précis c'est la musique qu'on a entendu dans l'extrait du Cercle.
petit regret musical quand même sur le fait que la Funeral March de Cassidy ne soit pas dans le film.
"
Si ça peut te faire plaisir : http://blogs.indiewire.com/theplaylist/archives/music_list_all_37_songs_features_in_terrence_malicks_the_tree_of_life/
Toutes les musiques utilisées dans le film.
Celle que tu cherche c'est Les Barricades Mistérieuses de Francois Couperin : http://www.youtube.com/watch?v=1pj_t-9VEvs&feature=related
Génial, je te remercie.
Donc les meilleures musiques sont celles qui ne sont pas composées par Desplat!
Je lis les critiques allociné et je trouve ça hallucinant que les spectateurs traitent Malick de prétentieux alors que eux dans le même temps, déconseille le film aux autres! Pire encore, ils expliquent que ceux qui oseraient trouver un sens aux images sont des intellos ou autres...
Je suis heureux qu'on dépasse ce stade sur le forum
Nan mais tu sais que les trois quarts des gens pensent que dans la scène des dinosaures, le premier dinosaure veut écraser la tête de celui qui agonise ? Besson a été bien généreux avec la distribution, mais bon on donne pas de la confiture aux cochons.
Ba c'est pas ça ?
Je me rappelle plus très bien de cette scène, mais je crois que le dinosaure "en état" (enfin celui qui agonise pas) va sur l'autre pour lui foutre une patte sur la tête, prêt à l'écraser, puis en fin de compte il ne le fait pas et se retire ( = naissance de la compassion).
Non
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Je m'attendais aussi à un combat sanglant comme dans Saw.
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C'est bien ça NeilPeart.
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Posté le 23 mai 2011 à 13:25:45 Avertir un administrateur
Enfin l'idée que j'en ai, Malick a tenté de faire traverser le fond par la forme (alors ça fait les meilleurs films d'habitude), mais j'ai l'impression qu'il a tenté de rajouter un truc un peu superficiel avec ses voix off chuchotées, les phrases pas toujours très intelligentes des persos... Du coup ben le fond ne naît pas des images en fait.
C'est là qu'on est pas d'accord moi je trouve qu'il réussi admirablement à faire passer le fond par la forme.
De même, même si j'ai pas tout capté au fond (je pense, j'espère
), il me faudrait un second visionnage.
Bon, je voulais me lancer dans une critique après avoir vu le film hier, et en me relisant, j'ai un peu l'impression de m'être perdu dans un délire pas très claire... Enfin bon... l'important c'est que je me comprenne.
Ma critique :
Le défi impressionnant de Terrence Malick avec Tree of Life, c'est raconter l'histoire d'une vie... ou plutôt de la Vie. Pour cela, il fallait bien commencer par le commencement, la source de tout être vivant, la création de l'univers, autrement dit la Génèse.
Quel réalisateur n'a jamais ambitionné de mettre en image la naissance du cosmos? Quel cinéphile n'a jamais rêvé de voir une telle scène sur grand écran? Ce fantasme partagé par des millions de passionnés, Terrence Malick en a fait une réalité.
Trente minutes de pur bonheur abandonnant le spectateur au coeur de ces images spectaculaires, tantôt donnant lieu à des festivals de cosmogonie idylliques rappelant un certain 2001, tantôt à des paysages à la beauté menaçante, ou encore à l'apparition des premières formes de vie sur la planète terre. Aucune gratuité dans cette séquence, elle n'est pas là uniquement pour faire joli. Car les premières bases de la réflexion philosophique du film prennent place ici, à travers de petits détails. A l'instar du film de Kubrick qui faisait un parallèle direct entre l'être humain et l'animal (représenté par des singes), Malick montre un dinosaure en plein complexe de supériorité venant poser sa patte sur un autre reptile plus petit que lui. Par ce geste, cet animal illustre l'humanité dans toute son arrogance. L'homme ne représentant qu'un stade du développement du monde animal, il paraît évident qu'il est dirigé par les mêmes instincts de survie que ses ascendants, dont l'essence même est de devenir plus fort que l'autre. C'est ce que Malick appelle la voie de la Nature.
Quoiqu'il advienne l'être humain est possédé par un instinct primitif qu'il devra combattre toute sa vie s'il veut atteindre la voie de la Grâce, afin de trouver le bonheur. Aimer son prochain, faire preuve de vertu, la voie de la Grâce se résume par des valeurs ecclésiastiques et un peu naïves. Toutefois, le film n'a rien de candide, car s'il montre bien une chose, c'est que dès sa naissance l'homme est condamné à suivre la voie de la Nature par la faute de l'environnement dans lequel il grandira. Dans Tree of Life, ceci se matérialise à travers ces enfants éduqué par une mère à la représentation quasi Christique, qui ne peuvent suivre la même voie, tant ceux-ci sont sans cesse rattraper par la dure réalité du monde souvent incarnée par leur père.
Tree of Life raconte donc l'histoire d'une vie dont la mécanique n'est composée que par les rouages de l’imitation, le pouvoir et la jalousie, mal contre lequel chaque être humain se doit de lutter afin de trouver la félicité.
Cette vie qui s'inscrit à l'écran, n'est en fait que les souvenirs du personnages interprétés par un Sean Penn se remémorant ces instant clés de son existence. La mise en image de cette subite manifestation mémorielle demeure l'un des points éminents du long-métrage, tant celle-ci convient parfaitement au contexte. Une narration éclatées comme des souvenirs que ne reviendraient que par bribes, une caméra toujours en accord et en mouvement avec les corps et objets qui compose l'action, comme si l'esprit de Penn dans un processus mental inconscient remaniait ses images mentales afin qu'elles conviennent à l'émotion que ses réminiscences lui rappelle. Cet assemblage semble danser sur une magnifique musique d'Alexandre Desplat, qui se ressent plus qu'elle ne s'analyse.
Pour conclure, je dirais que Tree of Life restera un film majeur dans l'histoire du cinéma par la puissance de ses images et des sujets qu'il aborde (la famille, le deuil, le passage à l'âge adulte), par sa philosophie idéaliste mais pas naïve, et la façon inédite de filmer avec laquelle Malick donné vie son court métrage.
9/10
Étonnamment, moi qui suit d'habitude très frileux face au film un peu trop religieux à mon goût, Tree of Life ne m'a absolument pas dérangé à ce niveau. Peut-être parce que j'étais prévenu... ![]()
Suis-je le seul à trouver que le gosse enterre Jessica Chastain et Brad Pitt?
Sinon, j'ai bien ri au couple à côté de moi qui s'atetndait â voir je-ne-sais quel film et qui me sortait des trucs type : "non mais tu as vu ce qu'on est en train de regarder? C'est complétement fou!! Tu appelles ça un film toi?" Ils se sont barrés au bout de 20 minutes comme 1/4 de la salle.
A noter que beaucoup de gens ont rigolé pour les dinosaure.
C'est vrai que pour les dinosaures j'ai entendu une remarque du genre "bon si c'était pour se taper Jurassic Park c'est pas la peine".
Non mais faut pas déconner, on les voit cinq minutes les bêtes ...
"Suis-je le seul à trouver que le gosse enterre Jessica Chastain et Brad Pitt?"
A un moment on a un plan fixe de Pitt qui dure 15-20 secondes, il était juste fascinant, c'est vraiment un très grand acteur.
Au final je pense que ce film c'est : - On est trop simplets, c'est nul !!
- Je n'ai pas aimé, pourtant je trouvais ça très beau, poétique et tout ...
- Ou soit j'ai kiffé grave, sur tout les points ...
(la première n'est vraiment pas recommandé !)
Pour moi c'est la troisième ! Je suis sorti de la salle bouche bée, je venais de finir un poème, non ... non plutôt ... plutôt je sortais d'un rêve !
Au fait, quelqu'un aurait la symphonie/musique d'opérat avec une femme qui chante (très jolie voix) durant la scène des origines du monde (les premières minutes), j'ai trouvé ça épatant !!! ça serait cool !
Merci !