Le gout de la cerise est vraiment magnifique, si on prend le temps de se concentrer, et de faire abstraction de tout ce qui ne concerne pas le film. Kiarostami est un poète, c'est encore un des rares cinéastes où le rythme prend une place majeure, le silence en fait donc parti.
Le prodiss, je te conseille de voit aussi un de ses premiers court métrages, Le pain et La rue qui rend vraiment compte de son talent. Il inspire encore de nombreux cinéastes que beaucoup jugent chiant tel que Gus Van Sant, Carlos Reygadas ou apichatpong weerasethakul.