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Liste des sujets

Fan de Tim Burton

seadog
seadog
Niveau 10
25 juillet 2005 à 15:38:19

frankenweenie

Hojo_
Hojo_
Niveau 10
25 juillet 2005 à 16:41:51

Merci

llllllllll
llllllllll
Niveau 10
25 juillet 2005 à 19:52:53

Moi je pense que depuis La Planète des Singes ( qui lui est une grosse daube ) , avec Big Fish ( pas vraiment accroché à l´idée générale du film ) et Charlie et la Chocolaterie ( qui est à Mille Lieux du vieux film Wlly Wonka et la Chocolaterie que je conseille à tous ) , Tim Burton patauge dans ce qu´il a toujours fait ( en moins bien ) , et n´arrive pas à se renouveler...

Quelqu´un a lu le livre de Roald Dahl et vu le(s) films) pour savoir ce que Burton a ajouté ?

seadog
seadog
Niveau 10
25 juillet 2005 à 21:25:10

tout ce que je sais c´est que dans le premier film yavait pas cette histoire de dentiste

llllllllll
llllllllll
Niveau 10
25 juillet 2005 à 22:05:03

Je sais, c´est pour ça que je demande ça !

Dans les films, y´avait pas cette lourdeur sur le personnage de Willy Wonka ( pompeusement interprété par Depp, je trouve ! ) ...
Le personne ( Gene Wylder je crois, à l´époque ) avait un charme parce qu´on sentait qu´il avait un petit pet´ au casque, mais ne faisait pas dans le démonstratif comme ça...

Leo_Snake
Leo_Snake
Niveau 6
26 juillet 2005 à 17:52:43

Deep joue parfaitement bien le rôle il é tré bon é irressitible je trouve ke tu ne connai pas tou les film de Tim Burton. Il é toujours certe dans la même estétique métou sé film son culte sé sur ke ta peut etre pas accroché Big Fish donc sa veu dire ke tu n´approchera jamais les film de Tim Burton. é jé trouvé la premiere version chiante alors ke celle là é féerique comme un conte.

je terminerai par dire cela : VIVE Tim Burton ! !

Moogly25
Moogly25
Niveau 15
26 juillet 2005 à 18:09:15

->Fan de Tim Burton?

->Présent!

Burton. Un type qui m´aura marqué et j´espère encore me marquera. Des films inoubliables, des univers inoubliables, des acteurs formidables...

Mon premier Burton devait être " Batman" puis " Batman Returns". Déja là il touchait à un univers que je chérissais petit passant mes samedi aprem ou dimanche matin devant l´homme chauve souris en dessin animé. Excellents adaptations à mon avis, ce coté gothique de Gotham et d´un sombre glauque plutôt angoissant pour un gosse.

Mais à la télé c´était aussi " Beetlejuice" qui passait, un dessin animé que j´avais du mal à cerner et qu´en revoyant plus tard j´ai vraiment aimé avoir vu, tellement dérangeant et finalement excellent pour passer de vieilles phobies comme serpents et araignées...et Burton arrive, fait un film qui encore une fois reste pour moi une excellente adaptation.

" Edward au main d´argent", un tire larme qui mettait en avant un acteur qui marqua aussi ma jeunesse avec " 21 jump street", fantastique ermite aux doigts d´acier ce conte tragique et très contrasté restera un excellent souvenir.

" Sleepy Hollow", quelle agréabler surprise, une légende que trop peu exploitée remise au goût du jour par le réalisateur magique et avec pour principal acteur Depp maintenant adulé depuis des années quand le film sort, un partenariat formidable et mon 4ème DVD vu revu et rererererevu.

" La planète des singes", vu après m´être englouti le roman, quelques épisodes et les 5 films précédents, et c´est dire comme j´ai apprécié cette interpétation du livre de PB que beaucoup d´autres ont détestés ou peu aimé, à moi l´édition 3dvd métalissée collector triomphante sur mon bureau, pour un film a decortiqueraprès s´en être pris plein la vue plutot que de le prendre comme un simple divertissement ( voir topics traitant du sujet j´en ai déja assez parlé).

" Charlie et la chocolaterie", il remet ça, porter a l´ecran un symbole de mon enfance, un roman qui a fait le tour du monde et des ecoles et qui reste un monument de la littérature enfantine. IL ne pouvait y avoir qu´une personne capable de porter ce livre a l´ecran selon moi c´etait bien lui et je ne vous dis pas la sensation ressentie en lisant qu´il allait donc le faire, je n´ai pas encore vu le film mais c´est pour bientot evidemment.

Pour beaucoup Burton a levé le pied ces dernier temps, surtout depuis la " Planète des Singes", il est clair que d´un coté les Burton addict aveuglés et de l´autre les anti-burton convaincus aveuglés n´arrangent pas les choses mais en tout cas pour moi chapeau Monsieur Burton.

elegolasses
elegolasses
Niveau 10
26 juillet 2005 à 18:14:55

moi mon premier Burton est ( même si c´est pas vraiment un Burton) " l´étrange Noël de Mr Jack". Après j´ai failli allez voir " James..." mais on s´était trompé de séance et on avais revu " le monde perdu" :rire2:

après plus tard j´ai vraiment voulu avoir la VHS de " Sleepy Hollow" et j´ai réussi à l´avoir, et depuis j´adore ce gars :hap:

( j´ai finalement pu voir " james..." quand il passait à la télé pour un Noël :-p )

Leo_Snake
Leo_Snake
Niveau 6
26 juillet 2005 à 18:16:04

Moogly25 tré bon résumé de tim burton mé il a ossi un peu levé le pied car il vien d´avoire un gosse avec celle ki jou la mère de charlie dans le film. il se sont rencontré sur le tournage de la planète des singes. elle interpréter le singe scientifique.

Big Fish est un mon sens son film le plu poétique du maître. mé moi mon film culte avec edward é Mars Atackd´ailleur la mère de la fille ki se transforme en mirtille sé elle ki joué l´extraterrestre ki devait séduire un type a ma maison blanche ( enfin je ccrois :doute: )

Moogly25
Moogly25
Niveau 15
26 juillet 2005 à 18:18:23

Oh je n´ai pas cité tout ce que j´avais vu, j´ai vu James qui est aussi un livre mondialement répandu dans les scolarités et dont l´adaptation est excellente, " Mars Attacks" est un formidable pied de nez aux films grotesques patriotiques...

Leo_Snake
Leo_Snake
Niveau 6
26 juillet 2005 à 18:22:23

Moi mon premier Burton cétait Beetlejuice jétai mort de rire é michael Keato étai géniale dommage ke le rôle de batman lé flingué pour la suite. kar cétait un sacré acteur fodrai ke burton le face revenir avec Jonhny Deep é tien si on vesait un classement de nos films préferait moi sé :
1. Mars Attacks
2. Edward aux mains d´argent
3. Big Fish
4. Beetlejuice
5. Charlie et la chocolaterie
6. Sleppy Hollow
7. Batman
8. Ed Wood
9. Batman Retunrs
10. Frankenwenie
11. Vincent

Leo_Snake
Leo_Snake
Niveau 6
27 juillet 2005 à 13:30:38

personne allé STP :snif2:

Leo_Snake2
Leo_Snake2
Niveau 4
29 juillet 2005 à 14:00:48

allé kelkun ?

THOMAS88
THOMAS88
Niveau 10
29 juillet 2005 à 14:04:53

J´en ai pas vu beaucoup :
-Edward aux mains d´argent
-Batman 2
-Sleepy Hollow
-Big Fish
-Mars Attack
Les autres je ne les ai pas vu mai Ed Wood et Charlie il faudrai que je les voient
voili voilou pour moi :ok:

Leo_Snake2
Leo_Snake2
Niveau 4
31 juillet 2005 à 13:17:44

Bon encore deux ou trois .

de-niro
de-niro
Niveau 9
31 juillet 2005 à 16:24:38

burton est quand meme un realisateur tres surrestime. a part les 2 batman, et à la rigueur edward aux mains d´argent, il n´a rien fait d´extraordinaire.

Aphex905
Aphex905
Niveau 10
31 juillet 2005 à 16:31:55

de-niro
Posté le 31 juillet 2005 à 16:24:38
burton est quand meme un realisateur tres surrestime. a part les 2 batman, et à la rigueur edward aux mains d´argent, il n´a rien fait d´extraordinaire.

=>>> tu oublies quand meme L´étrange noël d Mr Jack ( pour moi son chef d´oeuvre absolu!)

=> qinon faut avouer qu´après le très bon Sleepy Hollow, Burton s´est un peu égaré avec le daubesque remake de La planète ds singes, et le décevant Big Fish!

si je dvais faire un classement de cs films ( très facile je trouve) ce serait:

1 L´étrange noël d Mr Jack
2 Edward Scissorhands
3 Beetlejuice
4 Batman
5 Batman le défi

Aphex905
Aphex905
Niveau 10
31 juillet 2005 à 16:42:41

´tain je la refait, je viens d m´apercevoir que j´ai oublier Ed Wood :honte:

alors

1 L´étrange noël de Mr Jack
2 Edward Scissorhands
3 Ed Wood
4 Batman
5 Batman le défi
6 Beetlejuice

( oui je trouve quand meme les Batman mieux que Beetlejuice, quoique en fait ça dépend des jours... hum)

Leo_Snake
Leo_Snake
Niveau 6
31 juillet 2005 à 20:10:58

bon si je conte bien :
1. Edward aux mains dargent
2. Beetlejuice/Big Fish
3 . Sleepy Hollow
4. Batman
5 . Batman 2
6. Ed Wood

Moogly25
Moogly25
Niveau 15
01 août 2005 à 14:11:44

Encore et toujours je défendrai " La planète des singes" contre les adjectifs abusifs comme " daubesque" :o))

Voilà une analyse que j´affectionne tout particulièrement et dont beaucoup sont passé à côté:

:spoiler:

" 2029, sur la station orbitale Oberon. De nombreuses études scientifiques sont menées par une équipe de chercheurs pour établir la capacité qu´ont les singes de piloter des capsules spatiales. A cet effet, les primates sont génétiquement modifiés et pris en charge par des pilotes expérimentés. Le capitaine Leo Davidson est chargé d´encadrer le chimpanzé Périclès, malgré ses réserves quant au réel intérêt des recherches.

Son animal est cependant désigné pour aller étudier des tempêtes électromagnétiques en capsule. Malgré la préparation et toutes les précautions prises, le chimpanzé se perd dans les orages et disparaît des écrans de contrôle. Bien décidé à prouver à ses supérieurs qu´un vrai pilote était bien plus qualifié pour cette tâche, Davidson part à la recherche du singe. Mais il est également aspiré par plusieurs vagues d´orages et perd le contrôle de son vaisseau. Il finit par s´écraser sur une planète inconnue voisine, dans une épaisse forêt.

Il se retrouve très vite au milieu d´une vraie chasse à l´homme où un groupe d´humains en haillons est poursuivi par une horde de primates, vêtus d´armures et munis d´armes en tout genre. Finalement mis en cage avec ses congénères, Davidson découvre qu´il a atterri dans un monde où les singes, doués de la parole, dominent les hommes devenus leurs esclaves…

Burton a longtemps été réticent à l´idée de revisiter un tel classique de la science-fiction. Il considérait ( et considère toujours) la pratique comme une hérésie. Mais sa version de la Planète des Singes n´a rien à voir avec la version de Schaffner en 1968. Elle part bien évidemment de l´illustre idée de base de Pierre Boule, l´auteur du film qui a inspiré la saga au grand écran : un astronaute échoue sur une planète inconnue où les singes, doués de raison et de la parole, dominent les être humains réduits à l´esclavage. Mais les similitudes s´arrêtent là : une toute nouvelle histoire, des nouveaux personnages et surtout une nouvelle fin, tel est le pari du film.

La séquence d´ouverture se situe en 2029, sur une station orbitale, l´Oberon. On ne peut s´empêcher de noter l´hommage à 2001, l´odyssée de l´espace de Kubrick et ce, que ce soit visuellement ( la blancheur étincelante de l´environnement) ou thématiquement : l´homme est devenu une simple machine, au service d´un grand projet dont il ne sait rien et dont il n´est même plus l´acteur ( ici, le singe, génétiquement modifié, remplace HAL, le superordinateur du film de Kubrick). Ces séquences sont donc peuplées d´automates dont fait partie Leo Davidson, le " héros du film " . Celui-ci se distancie vite des autres par son esprit rebelle : il refuse sa situation de pantin, qui réduit son ego ( et aussi sa fierté). Voilà pourquoi, lorsque son singe Périclès ( les noms des personnages ne sont pas innocents) se perd dans l´orage électromagnétique, il n´hésite pas à partir à son secours, bien que ses supérieurs le lui aient interdit formellement. Par amour pour son singe ? Peut-être. Pour prouver sa bravoure et ses capacités à ses supérieurs ? Sans doute. Ses motivations sont floues et le seront jusqu´à la fin du film. Leo est un américain moderne : individualiste et égoïste, ne réfléchissant pas vraiment à la portée de ses actes. Il se dégage de sa personne une antipathie profonde qui rend difficile l´identification au personnage qui devrait pourtant être notre guide.

Son arrivée sur cette nouvelle planète, après s´être perdu à son tour dans les tempêtes électromagnétiques, va signifier pour lui comme une nouvelle naissance ; son vaisseau ressemble à un oeuf dont il s´extirpe , il s´extrait ensuite de l´eau ( le liquide amniotique), enfin, il se défait de sa veste telle une mue. Mais sa transformation n´a pas déjà eu lieu pour autant ( il en faudrait plus pour le déstabiliser).

Le voilà donc jeté dans un monde duquel il ne pensera d´abord qu´à fuir au plus tôt. Peu importe qu´il y sème le trouble, que ses " semblables " le considèrent comme le messie ou qu´il soit l´ennemi juré des autres ! Dans des scènes du tournage, on peut entendre Whalberg répondre " Don´t know. Don´t care. " ( Je ne sais pas. Je m´en fous). Cela résume bien les ambitions de son personnage.

La planète des singes est conforme à celle imaginée par Pierre Boule. A l´instar de notre monde, cette planète est cosmopolite et complexe : divisée en deux races, les humains et les singes, eux-mêmes scindés en différents groupes ethniques et sociaux. Politiquement instable, elle permet au groupe minoritaire, les singes, de vivre dans la richesse, laissant les humains le choix entre la vie sauvage ou l´esclavage. La religion et les mythes y tiennent un rôle important : les humains se languissent de leur messie qui viendra les délivrer ( et qu´ils voient en Leo) et les singes ont basé leur civilisation autour de Semos, le premier des singes selon la fable. Toute innovation intellectuelle est considérée comme un danger et celui qui l´emporte est celui qui crie le plus fort ou qui emploie la force avec le plus de violence.

Dans cette société, on trouve : un chimpanzé tyran, Thade, assoiffé de gloire et de pouvoir, une guenon humaniste, Ari, à l´esprit rebelle ( mais bien différent de Léo : elle se révolte pour son prochain, là où Léo se révolte pour lui-même), une jeune femme fougueuse, Daena ou encore un orang-outang, Limbo dont les seules questions sont d´ordre financier, etc.

Leo découvre finalement qu´il est le créateur de son cauchemar. Si cette planète et ce monde existe, c´est par sa faute : son équipage s´est à son tour engouffré dans les orages pour tenter de le sauver, après avoir perdu sa trace. Arrivée des centaines d´années plus tôt que leur pilote dans cet environnement hostile, l´équipe a, peu à peu, perdu sa suprématie sur les singes, génétiquement modifiés, qui se sont établis comme nouveaux maîtres…

Pour la première fois du film, Leo est pensif. Il semble enfin comprendre que ses actes ont une portée : il est l´unique cause de sa perte. A ses côtés, Ari lui souffle alors ces mots : " nous sommes vivants grâce à toi " . Une réplique digne de Daniel Waters ( scénariste de Batman le défi) et qui va résonner dans la tête de Leo. Ce dernier s´isole de la foule qui l´oppresse, refusant encore une fois son rôle de sauveur ; mais désormais, il doute. Son arrogance, son ton hautain ont disparus et ont cédés la place à l´introspection. Il n´est plus cette machine, enchaînant les actions sans chercher à en savoir plus ; le voilà devenu humain. Ari est donc la seule à pouvoir l´approcher et à le comprendre. Mais voilà maintenant que c´est Leo qui fait preuve d´optimisme, refusant de céder à la tyrannie de Thade. Il endosse enfin son habit de messie et décide de lutter pour la libération des hommes.

Thade enfermé dans sa cage ( symbole d´une violence que l´on croit sous contrôle, voire révolue - raison pour laquelle le jeu de Tim Roth est si peu nuancé : Thade, c´est la violence brute et sanglante qui se tapit en chacun de nous et que l´on arrive à refouler, du moins relativement), Leo pense avoir mené à bien son intervention sur cette planète qui lui a appris à aimer ( ses sourires et la tendresse destinés à Ari) et se décide donc à retourner auprès de sa patrie, y retrouver la chaleur de son foyer et ses points de repères. Mais, à son retour, c´est une autre Amérique qui accueille Leo…

Il s´agit bien de la même planète Terre, identique à celle qu´il a connu et que nous connaissons. Rien à changer. Sauf Leo lui-même : son humanisation lui a ouvert les yeux. Il peut désormais voir à l´intérieur de ses compatriotes et les découvre tels qu´ils sont : des animaux, des descendants de Thade.

Thade justement, qui remplace Lincoln, emblème national du " Grand Homme" aux Etats-Unis pour nous montrer la face intrinsèquement barbare de l´Amérique ( et de l´Occident aussi). Leo à beau ne plus comprendre ce monde qui l´entoure, il devra vivre avec. Comme nous tous.

FIN DE :spoiler:

Critique sur Tim-burton.net

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