Yo.
Pinbacker, comment il a fait pour aller sur l'autre vaisseau sans que ceux présent sur Icarus II ne le remarque?
Vraiment moyen ce film
Suite au visionnage de ce film j'ai eu des sentiments très mitigés.
En effet comme beaucoup, j'ai adoré la première partie, étant un grand fan de film de SF, visuellement parlant c'est superbe, l'ambiance est vraiment particulière.
Mais malheureusement je trouve que la dernière partie du film (une fois qu'ils reviennent de Icarus 1 en fait), gâche le plaisir. Ça devient une sorte de film d'horreur, et, à titre personnel, j'ai trouvé que ça devenait très fouillis, que ce soit au niveau de l'image (ça encore ça peut être un choix) mais aussi au niveau de la trame scénaristique.
Bref, un film à voir quand même pour les amateurs de SF car intéressant, mais je suis un peu resté sur ma faim !
J'aime pas trop la S.F. mais c'est à lui qu'on doit Trainspotting alors bon..
Je commence à croire que l'autre n'a jamais existé et qu'il y avait des mecs qui voulait saboter la mission.
Le chinois qui se suicide et Cassie. D'ailleurs quand ils dans la bombe et que Pinbaker arrive pour étrangler le physicien, la fille a complètement disparu.
Revu à la hausse. J'avais pas du tout aimé à sa sortie, une sorte de sous-Solaris, prétentieux et bourré d'effets de mauvais goûts.
Alors il y a toujours un peu de ça, on a une sorte de réflexion meta sur le soleil qui n'est pas des mieux traitée. A la fois trop pour que ça soit oubliable et à la fois trop peu pour que ça paraisse important. Il y a toujours ces effets de style avec l'image qui se tord ou les jeux de focale étranges. On a aussi cette manie du réalisateur de ne pas savoir faire durer ses plans, et trop vouloir partir un peu partout.
Mais je dois dire que cette fois-ci, au lieu d'horriblement me gêner, j'ai plutôt trouvé que ça donnait du charme au film.
C'est pas parfait, puisque tout ça sont justement des défauts, mais ce sont justement ces défauts qui offre au film sa personnalité. Puis c'est assez propre du moment qu'on est pas dans la grosse tension, on a de bons petits perso, un bon rythme qui fait qu'on ne voit pas le temps passé. Un des gros points fort c'est que le film débute direct la mission commencée depuis 14 mois, donc on se retrouve pas sur Terre avec la formation de l'équipe, la célébration des héros et des scènes d'adieu tire-larme. J'aurai même trouvé cela encore meilleur sans la petite scène de fin.
Par contre je trouve toujours que le thème de la folie est trop superficielle pour vraiment être important et être pris bien au sérieux. Pourtant il y avait de quoi faire avec cette mission. On est un peu comme dans The Thing, monstre à part, c'est à dire une longue mission dans un lieu perdu de tout, il y a de quoi voir des fortes personnalité, un peu excentrique, qui perdent pied petit à petit.
C'est comme la passion du psy (et d'autres) pour le "bain" de soleil. Au fond c'est quelque chose qui me plait, mais finalement ça parait presque anecdotique dans un film qui pourtant veut en faire un de ses thèmes principal, que ça tombe à l'eau. Boyle ne prend pas le temps de développer cela, de le faire durer, de le rendre important, alors que pourtant c'est l'atout principal du film.
Mais malgré ça, c'était un bon revisionnage et j'ai passé un agréable moment.
7/10
On a aussi cette manie du réalisateur de ne pas savoir faire durer ses plans
C'est ce que je regrette un peu chez lui, en général. Certains lui reprochent une mise en scène clipesque, perso je l'adore sauf au niveau du montage. Dans Trance c'est d'autant plus flagrant, et surtout dommage, vu comment il sait travailler les couleurs et la photo. Ironiquement, il échappe un peu à cette tare dans 127 hours (ce qui est logique cela dit, vu que ça repose sur la solitude et l'isolation).
Sinon Sunshine, j'ai bien aimé l'ambiance anxiogène, qui verse pas dans le spectaculaire pompeux. Pourtant, c'était à prévoir, des scènes débiles avec du Zimmer-core, en mode "mais mon commandant on doit ne peut pas faiblir, pas maintenant
je mènerais cette mission à bien
". Et bah non. Ca m'a aussi rappelé la froideur d'un The Thing ou même Alien, mais bizarrement , ça m'a surtout fait penser au message de 28 jours plus tard que Boyle a rapatrié de chez Romero: cette idée que si on ébranle UN pilier de la société (en l'occurrence, la sécurité vitale), les gens deviennent des salopards qui se mangent au lieu de collaborer avec pragmatisme, ou alors l’excès de pragmatisme leur ôte lentement leur humanité.
C'est d'autant plus dommage qu'ici c'est le film parfait pour s'accorder de la lenteur, et se poser pour bien suggérer le côté contemplatif, surtout tout le côté avec le soleil mystifié.
Film pas super bien reçu à sa sortie qui mais deviendra culte au fil des années ![]()
Non je dis pas ça parce que c'est mon BME, non ![]()
Super film, bizarre que j'en avait jamais entendu parler en 10 ans ![]()
Le seul point négatif, de mon point de vue bien sur, c'est ce mutant brûlé du premier vaisseau, le mec il brûle vivant sans mourir, possède la force de 10 chevaux alors que c'est sensé être un humain comme tout le monde, etc... c'était vraiment abusé, personnage très flou qui n'a pas vu son histoire être développé plus que ça, l’épine dans le pied du film
Sur F2 à 23h35.
Tellement tard.. ![]()
Mais je vais regarder. Mon Boyle préféré avec 28 Jours plus tard.
Une de mes plus grosses claques au cinéma.
autant j'avais trouvé 28 jours plus tard ennuyant et sans interet particulier, autant celui là quelle claque, surtout les 2 premiers tiers du film, incroyables.
Par contre pour moi c'est pas un film SF mais plutot un film psychologique qui explore notre morale, à chaque décision a prendre on se sent impliqué et confronté au même choix que les astronautes, tenter de choisir la solution simple pour soi et "morale" pour le petit groupe", ou se résigner a faire le choix rationnel pour l'humanité mais quasi inhumain moralement dans sa réalisation, c'est ça que j'ai trouvé puissant
Enfin vu, c'était bien.
Boyle va jusqu'au bout de son idée et c'est satisfaisant à voir malgré des idées esthétiques parfois discutables et un rythme qui parfois aurait gagné à être moins chaotique même si je comprendre la volonté qui pourrait se cacher derrière.
Joli casting qui s'en sort globalement bien, amusant de revoir Cillian Murphy sous sa forme rachitique et Chris Evans avec l'épaisseur d'un homme en moins comparé à aujourd'hui, post-Captain America ![]()
L'espace fait relativement peur dans ce film et à raisons, d'ailleurs visuellement le film tient je trouve bien la route.
Un peu chaud cependant de savoir que Boyle avait demandé à des membres de la prod de garder Murphy plaqué au sol lors de la scène où il chute à la fin pour le stresser encore davantage, ou qui avait réellement plongé Evans dans un bain glacé, permettant d'immortaliser des réactions très réalistes des deux acteurs .
Un bon film de SF.
J'ajouterais toutefois que c'est en ayant accepté le pitch de départ même, car il n'a absolument rien de réaliste. ![]()
Vu ce soir, j'en avais lu que du bien un peu partout et bon sang quelle déception...
ce film est con comme la lune (comme le soleil ?
)
Le filme débute pas trop mal, aborde des thématiques intéressantes sur les rapports humains, mais c'est trop superficiel, avec un côté trop solennel pour être pleinement crédible, et surtout tout va trop vite. Le film ne sait pas prendre son temps.
La deuxième partie avec le survivor grand brûlé pendant 7 ans est ridicule, le film sombre complètement. - On comprend que c'est lui qui a saboté le sas, mais comment est-il rentré sur Icarus II vu comment les autres galèrent ? Mystère.
- Pourquoi l'ordinateur de bord ne révèle pas son intrusion bien avant ? Pourquoi les filles dans la salle de contrôle ne l'ont pas vu rentrer ? Parce qu'il faut bien que le film avance...
- Le fait qu'il parle avec une voix trafiquée, ça sort de nulle part aussi, qu'il soit grand brûlé c'est une chose mais c'est un humain, pas un Alien.
- Chris Evans qui se fout 3x dans le bain de refroidissement avant de caner, alors qu'au tout début il tient à peine sa main dedans... Qui dévisse un truc pour ouvrir la porte verrouillée de Cillian Murphy (:rire:) alors qu'il n'a aucune idée de comment il faut faire, et que c'est tout à fait ridicule
- enfin la bombe elle-même... En fait pourquoi a-t-on besoin impérativement de l'amorcer ? Je veux dire, à force d'approcher du soleil, la coque va bien finir par fondre, et puis en dessous c'est un explosif, armé ou pas, avec une flamme ça pète... Ah ben oui mais fallait trouver un prétexte pour rendre C.Murphy indispensable...
- d'ailleurs si le métal de la coque de la bombe est aussi résistant (elle s'enfonce vachement loin dans le soleil quand même) pourquoi tout le vaisseau n'a pas été construit avec ce même matériau... ? Au lieu de s'emmerder à utiliser des boucliers ?
- ... Boucliers à résistance variable selon les besoins du film d'ailleurs, car au début il faut qu'ils soient placés au poil de cul par rapport au soleil sinon ça crée des dommages irrémédiables, mais plus tard le vaisseau décroche de sa position et tourne sur lui-même mais là on se pose plus la question
Etc, etc, j'en oublie sans doute plein, mais c'est comme ça pendant tout le film. Rien n'a de sens, c'est terrible. Dommage car le pitch de départ était sympa et y avait de bonnes idées, sur le papier seulement.
Immense déception, je ne comprends absolument pas toutes les critiques positives de ce film
Assez surpris de n'avoir jamais entendu parler de ce film (merci à EcranLarge), surtout quand on voit les qualités dont il fait preuve et le casting réuni à l'écran.
Sunshine nous raconte donc l'histoire d'astronautes envoyés en mission pour rallumer le Soleil au moyen d'une bombe suffisamment puissante pour lui donner l'énergie dont il a besoin pour redémarrer, et donc permettre à la Terre de sortir de l'ère glacière dont elle est prisonnière.
Indépendamment d'une quelconque crédibilité scientifique dont il ne cherche pas à s'encombrer, Sunshine se pose comme un film classique de SF saupoudré d'une réflexion philosophique dont seul le vide spatial a le secret. Le long-métrage de Danny Boyle n'échappe donc pas à une structure peu originale dans la manière d'orchestrer les péripéties de nos astronautes, mais parvient à rendre le tout bien mis en scène. Le talent des acteurs et des actrices, ainsi que la composition musicale et les effets spéciaux (incroyablement beaux) permettent de maintenir le spectateur en haleine.
Comme mentionné juste avant, Sunshine cherche également à faire réfléchir, mais pas comme le Solaris de Steven Soderbergh (Dieu merci). Le film jongle constamment entre réflexions scientifiques, morales, éthiques, en établissant un parallèle évident avec le mythe d'Icare.
Si l'ensemble s'en sort avec les honneurs pendant les deux premiers tiers, je regrette la direction prise par le dernier tiers. Non pas d'un point de vue purement cinématographique, mais avant tout scénaristique. Ainsi, le film chute dans les travers du film de science-fiction, privilégiant l'action au détriment de la cohérence, le tout sous couvert d'une nouvelle couche de réflexion, cette fois religieuse, mais terriblement mal amenée et orchestrée. Heureusement, le dénouement rattrape in-extremis l'ensemble, selon moi. L'émotion solaire, ainsi que j'aurai tendance à la décrire, parvient à happer une ultime fois le spectateur dans ce qu'elle cherchait à transmettre.
Loin d'être parfait, Sunshine s'illustre comme un bon film de SF, mêlant suspense et dramaturgie avec brio, malgré quelques imperfections. L'émotion, selon moi, reste le point fort de ce long-métrage.
Ce film est quand même très moyen... Le début assez conventionnel est pas mal. Mais une fois l'autre vaisseau abordé la réalisation devient clipesque, frénétique et mal branlée. Ce film vieilli TRÈS mal
J'ai surtout souvenir d'une excellente bande sonnore. ![]()
Le 03 décembre 2021 à 22:32:05 :
J'ai surtout souvenir d'une excellente bande sonnore.
Ce thème : https://www.youtube.com/watch?v=-kSe5tTMOsE
Toujours un plaisir de l'écouter !