Attends tu mélanges tout. Tu me parle de mec au charisme de JGL dans la vraie vie.
Non, la c'est toi qui mélange tout.
Juste comme ça, tu connais beaucoup de mec IRL qui ont du charisme
Et je te cite mec. Un peu de bonne foi.
C'est donc la preuve que tu as tout mélanger. Dans la vrai vie, des mecs qui ont du charisme, il n'y en a pas tant que ça, pourquoi tu veux qu'il ait des monstres de charisme partout dans les films
pourquoi tu veux qu'un acteur ait du charisme alors qu'il joue un prostitué gay
Le jour où Gordon-Levitt jouera un personnage charismatique tu pourra le lui reprocher si il n'en a pas mais là c'est ridicule de le faire.
Si pour toi tous les acteurs doivent apporter un peu de charisme, fais un film avec cet objectif là, tout le monde trouvera tes personnages bidons.
C'est ce que tu m'as répondu
Et désolé je ne fréquente pas gigolo. Mais peut-être que…
IRL c'est que ton entourage proche ? je t'ai demandé combien il y avait de personnes charismatiques dans ton entourage, pour savoir si il y en a autant que tu en souhaite dans les films. Et pas besoin de connaitre des gigolos ou des putes gay pour connaitre la personnalité du personnage de JGL, il est suffisamment bien présenté par lui même et ses deux potes. Et je ne fréquente pas non plus ces milieux là, pourtant le charisme c'est la dernière chose que j'aurais voulu voir chez Neil McCormick.
Un acteur qui a de la presence ça te derangerait tant que ça ?
Non, mais si pour toi Gordon-Levitt est une coquille vide, on ne risque pas d'être d'accord, surtout vu sa performance dans ce film.
J'ai bien aimé ce film, Gordon-Levitt joue vraiment bien, de même que pour l'autre ( celui qui est un peu renfermé), la gonzesse est trop joulie lol, les musiques sont très bonnes, de même pour la réalisation, la fin est assez émouvante.
Spoil à venir.
La pédophilie est bien traitée dans le film, le prétexte de l'enlèvement alien est original, et surtout Y'a pas de jugement au cours du film, ça j'ai bien aimé.
Par contre, l'ovni qu'on voit passer au dessus de la maison c'est un vrai ou un rêve ?
Fin du spoil ![]()
MAGIQUE!
Une magie... Aérien et si difficile à la fois. Je comprends pourquoi je ne pouvais pas me l'enlever de la tête, quelques jours après l'avoir visionné. J'en étais sortie confuse, bouche-bée, étrangement secouée. Eh bien, ce deuxième visionnage a mis bout à bout ce que mes sensations suggéraient: un très très bon film. Je le conseille vivement..
bon film ![]()
En gros, si je m'en souviens bien : y a jamais eu d'ovnis, c'est juste une barrière qu'il s'est construit avec le temps pour oublier ce qu'il s'est vraiment passé. Il est dans le déni, et se monte un petit monde inconsciemment pour ne pas y penser. Et quand à la fin tout lui revient, il craque. La fermière on sait pas trop, mais on peut se douter qu'elle aussi a subi un traumatisme dans sa jeunesse, c'est ce qui les pousse à se rapprocher, ayant la même lubie.
Ce n'est que maintenant que je commence la filmographie d'Araki (avec son film le plus connu du coup), et il faut dire que le Gregg, et ben il a un style plutôt personnel se situant entre naturalisme et stylisation. Tout en abordant des thématiques plutôt osée, Araki nous présente une histoire simple, mais construite de manière habile et dotée de personnages opposés mais se rejoignant. Émotionnellement puissant, Mysterious skin est un film traîté dans la justesse, aussi beau que violent, Gregg Araki m'a l'air d'être un cinéaste très intéressant.
Moi qui suis très attaché au cinéma de l'adolescence, il était temps que je vois ce fameux Mysterious Skin, mais j'en avais un peu peur, car j'en avais entendu parler comme un film pas très subtil et un peu vulgaire... Finalement il n'en est rien, ce film est d'une finesse et d'une justesse remarquables. Comme dans White Bird in a blizzard, du même Araki, tout est traité avec beaucoup d'intelligence. On sent que c'est un sujet qu'il a a cœur de montrer et qu'il veut faire ça au mieux. Et le résultat est franchement remarquable !
J'ai trouvé l’esthétique bien moins "clipesque" que dans Doom Generation, c'est très sobre tout en conservant la pâte de son auteur. Quant aux acteurs, ils sont convaincants, bien que j'ai beaucoup de mal avec l'air arrogant de Gordon-Levitt (qui sied parfaitement au personnage cela dit). Bref un très beau film, qui ne parle finalement pas tant que ça de l'adolescence en elle-même.
Mon premier Araki, bah putain je me suis pris une sacrée claque. Le sujet est traité avec une telle intelligence, une telle justesse... On est pas témoin d'un traumatisme, on le vit complètement, on le comprend, on l'accepte... Les deux intrigues sont tout aussi géniales l'une que l'autre, et évidemment quand elles se rejoignent c'est l'apothéose !
Après je suis pas familier avec l'univers et l'esthétique apparemment très charnels du cinéaste, j'ai choisi de commencer par celui là justement parce que je pensais que ça serait le plus soft, du à la sensibilité du sujet. Bah finalement soft il ne l'est pas vraiment, et j'en suis très content, parce que tout ce qui attrait au sexe est ici vraiment très bien foutu. Enfin j'ai vraiment adoré. ![]()
Le 17 mars 2016 à 00:56:38 Zoomatt a écrit :
Mon premier Araki, bah putain je me suis pris une sacrée claque. Le sujet est traité avec une telle intelligence, une telle justesse... On est pas témoin d'un traumatisme, on le vit complètement, on le comprend, on l'accepte... Les deux intrigues sont tout aussi géniales l'une que l'autre, et évidemment quand elles se rejoignent c'est l'apothéose !
Après je suis pas familier avec l'univers et l'esthétique apparemment très charnels du cinéaste, j'ai choisi de commencer par celui là justement parce que je pensais que ça serait le plus soft, du à la sensibilité du sujet. Bah finalement soft il ne l'est pas vraiment, et j'en suis très content, parce que tout ce qui attrait au sexe est ici vraiment très bien foutu. Enfin j'ai vraiment adoré.
Je n'ai vu que quatre Araki mais sur les quatre Misterious Skin me semble être la meilleure porte d'entrée. ![]()
Personnellement j'ai pas fini le visionnage, j'ai arrêté quand le perso principal était avec le vieux à la peau brûlée ou un truc du genre (ça commence à dater) j'ai détesté en fait, ça devenait juste de plus en plus dégueulasse, et bon avec le papy à la peau brûlée j'me suis sérieusement demandé ce qu'il allait se taper après, donc j'ai stoppé, ça m'avait suffit.
C'est bête parce que le film n'est vraiment pas construit comme une escalade dans le malsain, plutôt comme une prise de conscience progressive. La scène dont tu parles je la trouve pas tant degueulasse que triste, avec la terrible fatalité des MST et du rejet qu'elles engendrent.
Ah ouais moi j'avais trouvé ça inutilement long, et surtout que 1 fois, 2 fois... À la troisième ça m'a passablement énervé. J'avais vu ça comme "une escalade dans le malsain" comme tu dis.
Mais peut-être que je lui redonnerai une chance.