Avec un gestionnaire de DL comme Net Transport ou DL Manager, ça marche impec.
nynaeve> Je sais, c´est pour ça que je poste le lien.
C´est quand même le film que j´attends le plus cette année......Il a pas intérêt à me décevoir.
Tsui,j´ai confiance en toi!!!!
:respect:
La bande annonce est quand même magnifique ( le passage où ils montrent les sept épées. :love:)
Tout est génial sauf la musique que je n´aime pas vraiment.Pourtant Kawai c´est pas d´la merde!!!!!
Kenji,j´ai confiance en toi!!!!
:respect:
http://www.dvdrama.com/rw_news-12189-0-cine-seven-swords.php
Ca se passe de commentaires. ![]()
un petit
dsl juste pour dire que j´att se film avec impatience et pour relancer le topic aussi qui sait ![]()
c´est bien ça comme film?
a c´est sur il faut aimer le genre mais la si il sait pas louper c´est le top du top miam
c beau c fascinant se style de film je trouve
ya une date de sortie pour la france???
Le 30novembre,pour la France.
http://www.allocine.fr/article/fichearticle_gen_carticle=18375202.html
Bon j´vous laisse mon avion part dans 2heures.
![]()
Tu diras bonjour aux Martiniquais.
http://www2.cd-wow.com/detail_results_2.php?product_code=21281
Le zone3 ![]()
Ca y est,j´ai joui. ![]()
ça me réjoui
Comme Agnès Jaoui!
Bon avant de sortir,il dure combien le film?4H toujours?(bien que cela paraisse impossible)
Si j´ai bien compris (et c´est pas gagné.)
Le film devait faire 4h.....il sort au ciné dans une version qui dure 2H30.Il devait sortir la version de 4H sur DVD........Mais apparemment ça ne sera pas le cas non plus.(j´trouve ça bizarre)
c´est du commerce comme SDA je le sens ça
Dites,personne n´a un site avec les premières impressions sur le film?
Merci.
->Critique du Monde :
Symphonie sanguinaire en Chine
Adapté d´un classique de la littérature chinoise, Seven Swords ("Sept épées"), du cinéaste hongkongais Tsui Hark, se situe au XVIIe siècle, à l´époque où la Chine est annexée par la Mandchourie et dirigée par ladynastie Ching.
Afin d´étouffer toute insurrection, le pouvoir interdit la pratique des arts martiaux. Pour s´enrichir, un mercenaire se met au service du gouvernement et entreprend de désarmer un village rebelle. Investis d´une mission quasi mystique, sept guerriers s´unissent pour sauver le village du carnage.
Ce film est d´évidence inspiré par le film culte japonais de Kurosawa, Les Sept Samouraïs. Seven Swords "exprime une foi romantique dans un monde meilleur, valorise le courage et la foi de justiciers voués à protéger tous ceux qui n´ont pas les aptitudes pour se défendre", explique Tsui Hark, qui a voulu prendre quelque distance avec le cinéma qui avait fait sa gloire : celui des super-héros invincibles, des effets spéciaux et des images de synthèse.
La version présentée à Venise (2 h 30) est parfois elliptique. Elle fait l´impasse sur des épisodes antérieurs à l´intrigue, n´élucide pas toutes les questions sur le passé de certains personnages.
Le film pâtit sans doute d´avoir été cofinancé par une société de production de feuilletons télévisés, qui, à l´origine, souhaitait une série pour le petit écran. Mais cette réserve, et un final assez grandiloquent, n´occultent pas la majestueuse beauté d´images dignes du mentor Kurosawa.
C´est dans les scènes de combats, de massacres, de duels, que Tsui Hark donne la pleine mesure de sa créativité. Le film commence par une stupéfiante boucherie dans un hameau sinistre orné de lampions rouges, orchestrée par une mercenaire punk et perpétrée par des cavaliers au faciès peint. Peu après, l´assaut donné par les troupes mercenaires sur le village assiégé donne lieu à une séquence d´une époustouflante virtuosité.
Cette symphonie sanguinaire pour sabres, haches, flèches, chaînes et crochets, cette chorégraphie saccadée, cette voltige de corps frénétiques, avec des personnages féminins au caractère bien trempé, prouvent que Tsui Hark est devenu un génie du montage.
(Jean-Luc Douin)
->Extrait de l´article de Libération :
Chine et Japon à armes égales
Mostra de Venise. L´épopée martiale de Tsui Hark et le virtuel «Final Fantasy VII» se répondent.
Par Olivier SEGURET
Au premier jour du Festival de Venise, le tropisme «oriental», si souvent (et stupidement) reproché a son directeur, Marco Müller, a brillé dans toute son étincelante légitimité. Film d´ouverture typique, Seven Swords de Tsui Hark ne restera pas dans les annales du cinéclubisme distingué mais a le mérite de chercher une nouvelle voie pour le film de sabre (culture martiale que la tradition chinoise appelle wuxia), après les démonstrations d´ivresse technologique qui, depuis Tigre et Dragon, n´ont cessé de se répliquer jusqu´à pullulation. Tsui Hark est lui-même l´un des responsables de cette tournure un peu gratuite qu´ont pris les films d´arts martiaux : Il était une fois en Chine, sa fameuse fresque historique, a forgé certains des canons du genre dont il cherche à s´affranchir aujourd´hui.
Authenticité. Seven Swords vise un retour à une certaine authenticité : réalisme technique, crédibilité des combats, précision historique des décors et événements. Tous ces voeux de chasteté n´entraînent cependant aucun rigorisme : la virtuosité du petit maître chinois trouve dans ce contexte de quoi exprimer sa fougue, malgré un scénario conventionnel. Située dans la Chine impériale du XVIIe siècle, l´histoire raconte comment, à une époque où les arts martiaux sont interdits, sept guerriers et guerrières organisent l´exode d´un village paysan menacé d´extermination. Le résultat est une peinture en tons gris et ocre, un film charnel et convulsif où, comme souvent chez le cinéaste, les personnages maléfiques sont les plus attachants.
Une programmation judicieuse juxtaposait à cette épopée martiale classique un film d´animation japonais que l´on peut considérer comme un lointain rejeton de la culture du sabre : Final Fantasy VII : The Advent Children de Tetsuya Nomura. Les deux films partagent une dimension opératique et androgyne et un goût pour les armes blanches, phalliques, démesurées. (...)
Un paramètre pourrait opposer les films de Tsui Hark et Tetsuya Nomura : les acteurs, de chair et de sang chez le premier, tout en pixels chez le second. Ce serait une facilité et une erreur : c´est justement par l´antinomie de ces corps virtuels et réels que les films se rencontrent, se touchent, se caressent. Humains ou machiniques, c´est égal : les personnages de cinéma sont des fantômes dont la fréquentation reste le plus sûr moyen d´interroger notre si complexe humanité.
->Extrait d´un article du Soir
Venise gondole entre trois amours
(NICOLAS CROUSSE)
La 62e édition du festival de cinéma s´ouvrait hier sur une épopée barbare de Tsui Hark. (...)
Le cinéma asiatique est encore à l´honneur d´un cycle sino-japonais. Et faisait hier soir l´ouverture officielle, avec « Seven Swords » de Tsui Hark. Une sorte de péplum bridé, d´épopée barbare digne de Genghis Khan, sur fond de combats de sabre que n´aurait pas renié le Tarantino de « Kill Bill » et qui ne laissent pas une minute de répit. Cette débauche d´émotions se fait sans états d´âme, et l´on passe à toute berzingue d´une scène d´amour sirupeuse à un duel sanglant où les têtes se décapitent à la chaîne, en passant par une saynète où des enfants font risette ou par le châtiment très western d´un traître sanguinaire.
Le moteur unique de ce cinéma au fond très cousin des Indiens de Bollywood est l´adrénaline et l´émotion pure. Pour le reste, pas de surprise, et l´on peut dormir sur ses deux oreilles : les gentils ont des visages d´enfants, de vieux ou de jolies femmes. Les méchants ceux de vrais dégénérés : punkette sadique ou chauve s´étouffant de rire - tel le Diabolo des « Fous du volant » - à la première bave de haine. C´est souvent esthétiquement beau, les décors naturels sont splendides, la lumière joue de façon enchanteresse entre les scènes de neige et de feu. Mais à force de nous gaver à la toute grosse louche, Tsui Hark verse dans le grand-guignol, nous perd un peu en route. Et nous aura fait même, avouons-le, souvent rire à son insu. (...)
Merci.
Maintenant elles me plaisent pas des masses,ces critiques.
Surtout la dernières.
"sur fond de combats de sabre que n´aurait pas renié le Tarantino de « Kill Bill »"
Et,bizarrement,c´est cette phrase qui me dérange le plus!!!! ![]()
C´est la critique la plus naze sur les trois, il en fallait bien une ![]()