Du pur Besson années 80 : dialogues neuneu, direction d’acteurs aux fraises, scénario timbre-poste et narration incompréhensible. Je sauve la très belle photographie d’Arbogast, comme souvent avec ce cinéaste, et il faut reconnaître que Luc se débrouille avec sa caméra tant qu’il n’essaye pas un effet de style un peu compliqué, auquel cas on a sincèrement l’impression de regarder un film d’handicapé mental.
Ô surprise, le grand public avait déjà des goûts de chiotte il y a quarante ans.