Shinya tsukamoto sombrerait-il dans le vulgaire ringu eiga eh bien force est de constater que oui.
Mais où sont don passés ces montages hallucinés fait avec les moyens du bord, et la réflexion sur le rapport à la chair, le fait de retrouver la sensorialité dans la douleur, ses prestations attachantes dans chacun de ses films eh non, ici rien de tout ça. on pensait voir une réinterprêtation totale du genre, un fil conducteur autour du suicide.
On se lasse vite de ces prestations peu convaincantes, ryuhei matsuda, hitomi et masanobu ando.
Le film reste très malsain, gore par moment, le montage frénétique sous puslsions ishikawa mais il y a quelque chose qui manque, cette originalité qui marquait tous ses autres films. les plans ne sont plus aussi hallucinant, on pense fort à nakata et kiyoshi kurosawa.
apparement chez sanho ils ont aimé mais moi je suis tout triste
http://www.sancho-asia.com/article.php3?id_article=1575