Si tu ne crois en aucune prédisposition (nous, on appelle ça de l'expérience cinématographique), tu penses qu'un gamin de 8 ans peut prendre son pied devant un Béla Tarr ou qu'un ado de 14 ans nourri au Spiderman va crier au chef d'oeuvre devant un Tarkovski ? J'en doute.
Une prédisposition, on en a toujours une. C'est simplement qu'elle évolue avec le temps, puisqu'elle consiste en l'accumulation de connaissances et de visionnages cinématographiques.
Et en ce sens, on a dit que Godard était plutôt difficile d'accès, car il demande plus de connaissances, d'expérience (une prédisposition plus "travaillée", approfondie) que la plupart des autres réalisateurs.
Toi tu appelles ça expérience cinématographique, réso lui disait, je cite " peu importe son bagage cinématographique".
Je crois qu'il faudrait savoir, déjà, si tu parles de la meme chose que lui.
Et autrement, tu cites l'expérience, mais en répondant à duff, j'ai mentionné l'écart de l"habitude" qui pouvait se manifester, je pense donc la meme chose que toi ici. ...
En ce qui concerne l'age, peu importe, il existe des enfants précoce qui peuvent bien y arriver, d'autres chez qui ça se développe plus lentement. Mais à moins d'avoir des problèmes pathologique, non, je ne crois pas en ces dispositions.
Bon, je sais plus de quoi je parle la. ![]()
Comme je l'ai indiqué précédemment, tu as personnalisé ton avis donc je ne dois plus répondre à la meme question.
Ici tu parles de prédisposition, d'expérience, je ne suis pas d'un avis opposé.
Mais le point sur lequel j'accroche, c'est que je peux tout à fait concevoir que ça demande plus de connaissances, etc, tout comme un réalisateur captera sans doute plus de choses qu'un non-réalisateur.
Mais ça, ce sont des détails, la plus grande partie doit être accessible.
Car si elle ne l'est pas, alors c'est une œuvre pour spécialistes.
Comme je l'ai déjà écrit, pour moi, l'art, ce n'est pas de la philo, de la socio, ou tout ce que tu veux. Ce n'est pas quelque chose qui s'adresse à un cercle disons, de concernés, d'initiés. Ce n'est pas purement du domaine intellectuel.
Tout le monde peut se mettre à lire du Balzac, à regarder du Godard, alors peut-être que nombre détails leur échappera du à l'expérience, mais, en tant qu'art, "l'essence" de l'œuvre restera perceptible.
Après on peut ne pas aimer un jour, puis aimer dix ans plus tard et inversement, mais pour moi ce n'est pas du à un engrangement d'expériences, de savoir tout plat, c'est du comme l'a écrit duff, à une évolution de la personne, de la vision, et donc de ses gouts.
Ce qui justifie donc ma critique de la "disposition".
Euh tu me cites hors contexte, vive l'intégrité intellectuelle ! Et je suis parfaitement d'accord avec ce que disent Disque et Homer.
Et non tout le monde ne peut pas lire du Blazac, tout le monde ne peut pas regarder du Godard.
Et une œuvre n'a pas à être accessible, et puis quoi encore ?
Bref tu penses ça, mais c'est illogique. Et j'ai même pas envie d'en discuter, si c'est pour que ça se transforme en exercice de style.
Le post est visible par tous, et je n'avais pas envie de CC ce qui ne cadrait pas avec ma phrase.
Tu es peut-etre d'accord avec eux, je n'ai jamais dit le contraire, mais ta phrase ne cadre pas avec la phrase de Disque.
Tu peux ressortir la phrase entière, ya pas d'pb.
Je croyais que tu avais clôt le dialogue, mais apparemment ton aigreur te force à poster cette remarque fortement dispensable et improductive. ![]()
Cette remarque si ce n'est le post entier, mais dans ma grande mansuétude je te laisse le bénéfice du doute.
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Je ne dis pas qu'une œuvre d'art a à être accessible, je dis qu'elle l'est par définition.
Non, mais rassures toi, je l'avais compris, ton manque d'envie de dialogue. ![]()
Juste pour revenir là-dessus...
Balzac c'est quand même de la littérature populaire au sens noble du terme, et donc censée être lue par le plus de personnes possibles. Donc l'exemple tient pas trop là.
Voilà c'est tout, vous pouvez continuez c'est très intéressant (non).
A moins que tu parles du fameux Blazac.
"godard c'est un cinéma spécial tout le monde ne peut pas apprécier et ça peut importe son bagage cinématographique. " voilà ce que je dis. Et oh miracle ça ne contredit en rien ce que disent les autres.
On peut être plus enclin à aimer Godard si on a un bagage cinématographique conséquent, mais ça ne sera pas le cas de toute le monde. Des tas de gens sur ce forum qui ont des connaissances en cinéma détestent Godard, c'est pas la faute à leur bagage. Il est beaucoup plus dur d'aimer Godard que 99% des autres réalisateurs. Et l'art n'est pas accessible par définition. Sinon l'art moderne ne serait pas de l'art. Regarder un film ne suffit pas à le rendre accessible. Physiquement n'importe qui, qui a des yeux pour voir du Godard, est-ce seulement une preuve du fait que Godard est accessible ? Non. N'importe qui peut regarder un tableau. Est-ce pour ça que c'est accessible ? Ben non vu qu'on peut regarder un film et le détester, voir un tableau et le trouver laid et sans intérêt.
Et non j'ai pas envie de discuter, vu que tu es de mauvaise fois, tu déformes les propos des autres, tu es pédant, et tu cherches la merde pour chercher la merde. Oh mon langage fort cru doit vous choquer.
Triton
Je n'ai jamais lu de Balzac en entier, mais ce n'est pas moi qui ait cité cet exemple. Et ce que j'avais lu en cours, ce n'était pas forcément ce qu'il y a de plus accessible, du moins de nos jours. La qualité des nos lectures se dégradant d'années en années si à une époque Balzac était de la littérature populaire.
Mais je reste persuadé pour les quelques pages que j'ai lu, que tu ne feras pas lire ça à n'importe qui quand même. Après je peu me tromper, vu que je ne connais pas bien l'auteur.
"godard c'est un cinéma spécial tout le monde ne peut pas apprécier et ça peut importe son bagage cinématographique. " voilà ce que je dis. Et oh miracle ça ne contredit en rien ce que disent les autres.
Pas ce que "disent les autres" , mais la phrase de Disque qui est "Si tu ne crois en aucune prédisposition (nous, on appelle ça de l'expérience cinématographique)" et qui, donc, contredit l'importance que chacun porte à l'expérience ou bagage cinématographique.
On peut être plus enclin à aimer Godard si on a un bagage cinématographique conséquent, mais ça ne sera pas le cas de toute le monde. Des tas de gens sur ce forum qui ont des connaissances en cinéma détestent Godard, c'est pas la faute à leur bagage.
Je n'ai pas dit le contraire.
Il est beaucoup plus dur d'aimer Godard que 99% des autres réalisateurs.
Je n'en sais rien et d'ailleurs peu m'importe.
Et l'art n'est pas accessible par définition. Sinon l'art moderne ne serait pas de l'art.
Je ne suis pas sur de bien appréhender ce qu'est l'art moderne.
Mais il doit avoir ses codes, comme la littérature a ses lettres, je ne vois pas le pb.
Regarder un film ne suffit pas à le rendre accessible. Physiquement n'importe qui, qui a des yeux pour voir du Godard, est-ce seulement une preuve du fait que Godard est accessible ? Non. N'importe qui peut regarder un tableau. Est-ce pour ça que c'est accessible ? Ben non vu qu'on peut regarder un film et le détester, voir un tableau et le trouver laid et sans intérêt.
Effectivement, il faut y mettre également du sien.
Mais rien ne rends accessible, car, par essence, l'art est accessibilité, car il parle d'abord à l'âme, au cœur, tout ce que vous voulez, tout autant qu'il soit cerné de codes et d'ingénieries intellectuelles.
Je n'ai pas compris la seconde partie du message.
Et non j'ai pas envie de discuter, vu que tu es de mauvaise fois, tu déformes les propos des autres, tu es pédant, et tu cherches la merde pour chercher la merde. Oh mon langage fort cru doit vous choquer.
Non, il ne me choque pas.
C'est facile d'alléguer aux autres je ne sais quels tares, et c'est bizarre, car elles interviennent toujours lors de désaccords.
Autrement, si tant est qu'on les remarque, elle ne dérangent pas.
Si ce que je dis te contrarie, je n'y peut rien, c'est comme ça.
Si une chose te tracasse trop, on peut bien en parler, comme je l'ai fait au départ de la discussion.
Mais j'ai bien peur que ça n'en soit le cas, et que tu ne m'attaques uniquement parce que tu n'arrives pas à me supporter.
Triton_Fruity
Je ne suis pas un "pro", j'ai sorti Balzac comme ça parce que c'était un "nom". Mais tu as eu raison de rectifier les choses si elles le devaient.
Balzac c'est comme du Bruno Dumont (fallait bien que je claque quelque part...
), c'est populaire dans le sens où c'est autosuffisant et fondamentalement facile d'accés à tous mais c'est également très exigeant dans l'aspect formel qui déroge aux habitudes du spectateur. Tout le monde peut lire du Balzac, si tout le monde a envie de prendre le temps de lire et encore plus à l'aimer.
Bon mon cher Reso, j'ai le choix entre ces films
-Une femme est une femme
-Prénom Carmen
-Sauve qui peut ( la vie )
Si l'un d'entre eux est susceptible de m'intéresser davantage, merci de m'en faire part
Bon je penche pour le premier, ça m'a l'air féministe ça peut que me plaire ![]()
Ou le deuxième en fait, j'en sais rien.
Vaut mieux voir le premier, les deux autres auront la chance de te conforter dans ton jugement vis a vis de Godard.
Mais une Femme est une femme est loin d'être féministe ![]()
Bon je mate Une Femme est une Femme je pense, merci.
Le seul que j'ai vu est une femme est une femme, mais qu'est ce que j'avais aimé ce film
Mais pas certain que tu aimes ! C'est pas un film à la gloire de la femme.
Une femme mariée
Très beau film dont la première heure est juste magnifique, j'avoue avoir été moins conquis par la dernière demi heure du film. Même si nous sommes en présence d'une fin magnifique. Ce film est avant tout un film sur la femme. Cette femme très belle, filmée sans impudeure, bien que nue, bien que livrant ses pensées… Mais le constat sur la femme et sa place dans la société n'en est pas moins amère et dur, la femme qualibré par la société pour ne s'intéresser qu'à des choses futiles et sans intérêt, la société lui a donné qu'un seul choix, le choix de son mari. Ici le fait d'être enceinte est considéré comme une maladie, preuve de l'incompréhension de la société masculine envers la femme.
Made in USA
Probablement un de ceux que j'aime le moins, c'est pas forcément super intéressant, même si regarder Ana Karina pendant 1h20 ça ne se refuse jamais. Godard essaye de jouer avec le film politique, mais c'est pas vraiment clair. Bon le début m'avait bien intéressé, des très belles phrases, comme toujours, mais ça manquait de voix off et de belles phrases justement sur la fin.
Je retiendrais surtout cette phrase "une femme est une porte qui s'ouvre sur l'inconnu"
Bof, on pourrait dire ça d'un anus.
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Merci pour ce commentaire pertinent.