Contrairement à Resident Evil : Apocalypse, j'ai trouvé que Resident Evil : Afterlife réussissait bien mieux le mélange sérieux/cheesy, et lorsque c'est le cas, j'adore les super productions au look série B, c'est du fun, de l'humour décalé, de l'action, et du zombie.
Ici, le film se détache des 2eme et 3eme que j'avais trouvé moins bon que le premier, en virant d'emblée -ou presque- les pouvoir surnaturels d'Alice qui empêchait auparavant de créer des tensions autour de son personnage. Mais est-ce que la personnalité bad-ass s'en va ? Pas vraiment non, et heureusement car sinon on aurait pas eu ces scènes complètement folles par la suite.
Donc à partir du moment où on entre dans un film où le scénario importe assez peu, il faut que le look soit bon, et pour ma part j'ai beaucoup aimé l'imagerie de ce film, qui est quand même assez rare (un retour à l'obscur et au clair-obscur du premier épisode), surtout que la 3D m'a assez satisfait (bon mélange entre 3D immersive et 3D qui saute parfois aux yeux, grâce à des ralentis -parfois un peu inutiles, d'accord, mais souvent en accord avec l'ambiance exagérée- que j'aimerais savoir reproduire).
Franchement, j'ai passé un bon moment. Pas un chef d'oeuvre ni forcément une référence dans son genre, mais il ne m'a pas déplu sur ce qu'il a fait.
PS : Si vous êtes du genre à vous gâcher le film à chaque détail "non crédible" ou "improbable", n'allez pas le voir.